Les dernières activités de Ceyrat Boisséjour Nature

Randonnée au départ du Mont Dore

par Gisèle


Mercredi 10 juillet : c’est une belle journée d’été ce mercredi pour parcourir les crêtes du Sancy.
8h45 : nous sommes 8 sur le parking de l’ECC.
En route pour le Mont Dore où nous prenons la direction du funiculaire. Nous attendons quelques minutes car il ne démarre seulement qu’à 10h. En attendant Pierre nous parle de la lave du Mont Dore (différente de celle de Volvic). Elle se caractérise par une couleur gris clair incrustée de gros cristaux blancs, elle est très résistante et aussi décorative.
Nous voilà installés dans le funiculaire qui date de 1898. C’est le plus ancien funiculaire électrique de France, sa machinerie est classée aux monuments historiques.
À l’arrivée, nous grimpons jusqu’au salon du Capucin -1249 m- point de départ de nombreuses activités (accrobranche, randonnées, VTT, ski de fond etc.).
Nous continuons notre ascension jusqu’au Puy de Cliergue -1691 m-.
Nous admirons la vue sur la vallée de la Dordogne et les crêtes du Sancy. Nous poursuivons la sente jusqu’à la Tour Carrée -1746 m- et là nous nous posons pour un casse croûte bien mérité et revigorant assis au milieu de fleurs (pensées et œillets sauvages, gentiane, arnica, anémones soufrées etc.).
On continue jusqu’au col de Courre -1720 m- et on franchit le Pas de L’Âne -1794 m- très escarpé d’où son nom.
Nous arrivons enfin au col de La Cabane -1790 m- et laissons à notre droite l’escalier en bois avec ses 864 marches qui monte au sommet du Sancy -1885 m- le plus haut volcan de France.
Par un chemin étroit à flanc de coteau nous nous dirigeons vers les Rochers des Trois Filles tout en admirant la vue sur la vallée de la Fontaine Salée et même sur les Monts du Cantal.
Enfin nous arrivons au Puy Gros -1793 m- son ascension nous permet une vue à 360°.
Retour vers le téléphérique -1780 m- qui nous redescend en 4 minutes à 1325 m sur le parking des pistes.
Il nous reste 3 km à pied pour retrouver notre parking ; en route nous nous désaltérons dans une  auberge du Mont Dore.
Nous remercions Pierre pour cette magnifique randonnée et nous nous souhaitons mutuellement un bon été.
Merci Pierre !

Randonnées au départ de Beaune le Froid, St Jacques d’Ambur et Laschamps

par Christine, Monique et Colette


Mercredi 19 juin : Sous le soleil, nous partons de Beaune-le-Froid ; à la sortie du village nous prenons la direction de la Dent du Marais. Le chemin offre une très belle vue sur les Monts du Sancy. La chaleur nous accompagne et une pause avant la montée au Rocher de l’Horloge est la bienvenue. Là-haut, la vue sur le Lac Chambon est superbe. Nous continuons jusqu’à la Dent du Marais pour découvrir un panorama magnifique sur le château de Murol (construit à partir du XIIIe siècle, il domine le village de MUROL, à près de mille mètres d’altitude). Nous laissons, à regret, le cirque de la Dent du Marais et nous continuons vers un ancien moulin à grains et un vieux pont qui enjambe le ruisseau de Chadeyre, puis nous rentrons par le joli hameau de Chautignat. Merci Claude !

Jeudi 20 juin : Départ de bonne heure pour la journée ! La première étape est à Biollet, en plein cœur des Combrailles, où un monastère bouddhiste s’est installé depuis quelques années : le temple est maintenant terminé, même si les dernières fresques sont en cours de réalisation. Notre guide nous parle de ce lieu où vingt moines et vingt moniales résident en permanence et reçoivent des retraitants. Le temple lui-même, en trois parties, représente les trois corps du Bouddha (corps, parole, esprit) et toute la décoration, extérieure comme intérieure, est symbolique (nombres, couleurs…) et renvoie à la vie du Bouddha et au rite de cette obédience tibétaine de la religion. La statue en cuivre recouverte de feuilles d’or est immense au centre des 1000 statues du Bouddha, le mandala du plafond est impressionnant, les trônes des maîtres, les offrandes, les peintures murales remplissent l’espace. Malgré cette profusion, c’est un lieu serein dont notre guide nous parle avec vénération tout en répondant à nos nombreuses questions…
     Nous quittons les lieux pour la deuxième étape, La Chazotte, joyeux pique-nique au bord du lac, puis la troisième étape : St Jacques d’Ambur, très jolie marche dans les Combrailles sauvages, boisées, vallonnées, au-dessus du Pont du Bouchet sur le Sioulet. C’est une bien belle journée, visite intéressante et randonnée très paysagère, le tout dans la gaieté générale, merci Georges !

Dimanche 23 juin : Premiers jours de l’été et chaleur annoncée : moment idéal pour retrouver les puys juste au Sud du Puy de Dôme, entièrement boisés, pour se protéger du soleil. Départ dans la plaine de Laschamps, mais dès que nous contournons le puy de Monchier, nous sommes dans la forêt. Nous passons près du col de la Moréno, et montons doucement sur le versant du puy de Salomon. Au passage, nous repérons l’endroit du cratère explosé du Killian et nous passons dans le creux qui sépare les puys de Salomon, de Besace et des Grosmanaux. Nous sommes juste en face du chemin des muletiers, très emprunté en ce dimanche. Nous arrivons au col de Ceyssat et prenons le GR 4, détourné par des chutes d’arbres, mais nous retrouvons quand même la croix d’Espinasse et Laschamps. En sous-bois puis en plaine, les cris d’oiseaux, les fleurs d’été (du muguet encore, des pensées, des genêts, des ombellifères, des ancolies, des scabieuses, des marguerites…) accompagnent une marche qui nous régénère sur nos volcans préférés, merci Claude ! Et pour toutes les magnifiques randonnées de la saison…

Randonnées au départ des des Ancizes, Ceyssat et Mareuge

par Monique, Gisèle, Christine et Colette


Mercredi 12 juin : Du stade des Ancizes, nous partons vers l’Ouest pour voir bientôt l’extrémité de la retenue des Fades, qui s’étend bien au-delà en suivant les méandres de la Sioule entre ses gorges. Dans le bois, nous descendons jusqu’à la rivière et suivons son cours : elle est gris sombre, et les rochers escarpés la surplombent. Lorsque nous atteignons une clairière, nous sommes sur le domaine de l’ancienne Chartreuse Sainte-Marie, en cours de rénovation, dont les ruines dispersées s’étendent dans la forêt. (L’ordre des Chartreux est contemplatif et ses monastères toujours loin des lieux habités). Nous laissons alors la Sioule pour remonter sur le plateau au-dessus de Farges, et nous revenons aux Ancizes. Le temps couvert nous a épargné la pluie, les bords de Sioule sont sauvages et les ruines de la Chartreuse un peu irréelles dans cet endroit reculé… Merci Claude !

Jeudi 13 juin : Rendez-vous à “la croix des blés”, un peu en dehors de Montmeyre et après Allagnat. Nous sommes à l’Ouest du Puy de Dôme, dans une chaire boisée bien agréable par ce soleil. Contre un arbre, une énorme bombe volcanique et des rochers dans la forêt, mais les chemins sont larges et parfois bordés de genêts en fleurs. Au bac de Ceyssat, une fontaine à trois bacs est pleine de têtards… Au bac de Montmeyre, nous allons jusqu’à un monument qui rend hommage à trois jeunes résistants des Ardents, puis nous revenons à la croix des blés. C’est une boucle sans difficulté au pied du géant des Dômes, pleine de couleurs de la forêt et des fleurs d’été, et quelques troupeaux tout aussi colorés dans les prés, merci Claude !

Dimanche 16 juin : Une bien belle journée en ce dimanche, un léger vent frais nous évite de souffrir du soleil entre Dômes et Sancy : au départ de Mareuge, nous allons vers l’Ouest en remontant le cours de la Monne, puis par les larges chemins forestiers des bois de Mareuge et de Saignes. A l’orée du bois, nous dominons la vallée du ruisseau de Fredet et nous pouvons reconnaître le creux de la vallée de Chaudefour dominée par tous les sommets que nous nomme Babette, depuis le Puy de la Croix Morand jusqu’au Chambourguet : la grande ligne du Sancy dans une campagne très verte au loin et pleine de fleurs d’été quand on la voit plus près de nous. Lorsque nous sommes à découvert, de grands troupeaux broutent herbe et fleurs, des genêts envahissent les bords de chemins et même les prés, nous passons entre deux étangs près du rocher de Peyrouve et rejoignons Saignes puis Mareuge, dominés un moment par un milan royal qui se fait admirer … Merci Claude !

Randonnées au départ des hauts de St Nectaire, du lac Chambon et du parking des Goules

par Monique, Gisèle et Colette


Mercredi 05 juin : Rendez-vous au-dessus de St Nectaire après Freydefont : nous descendons en sous-bois vers le pont du ruisseau de Lambre et suivons sa vallée au pied du plateau de Champille jusqu’à Lenteuge. Nous sommes en face du Puy d’Olloix, mais après avoir traversé le ruisseau sur un pont tout neuf, nous grimpons vers Sauvagnat pour rejoindre le plateau de Sailles. Là, nous sommes en hauteur, le vent est chaud et éloigne de nous les nuages menaçants, et nous arrivons au-dessus de la vallée de St Nectaire : l’église au sommet du village, le château de Murol plus loin et le Sancy à l’horizon, lieu magique ! Quelques maisons neuves profitent de ce paysage, nous les longeons pour prendre un chemin qui nous ramène au premier pont du ruisseau de Lambre. Nous remontons dans le bois, contents d’avoir profité de ce très beau circuit sans une goutte de la pluie annoncée ! Merci Claude !

Jeudi 06 juin : Nous partons du parking de la plage du lac Chambon (parking dit “de Murol”)  sur un sentier bien aménagé qui nous conduit, par le Marais et le long de la Couze Chambon, dans le bas de la ville de Murol. Nous passons devant le musée des peintres de l’École de Murols (orthographe ancienne de la ville), et faisons une étape dans le parc botanique du Pré Long. Après avoir rejoint la petite route qui grimpe au château qui nous domine de toute sa masse, nous rejoignons la ville par l’autre rive de la Couze et montons à l’église, toute peinte par l’abbé Boudal. Un escalier, puis des marches en sous-bois nous amènent sur les flancs du Tartaret d’où nous redescendons en pente douce vers la grande plage du lac, bien calme avant la saison. Une très jolie boucle, diversifiée et paysagère (on pouvait voir sous différents aspects la ville dominée par le château, la dent du Marais, le Tartaret). Merci Coco !

Dimanche 09 juin : Le temps maussade ne nous a pas découragés, comme de nombreux touristes au col des Goules ! Nous allons d’abord vers le Grand Sarcouy pour y voir la grotte artificielle creusée dans la pierre volcanique grise, probablement pour en faire des sarcophages dès l’époque romaine. Martine nous apprend la différence entre les volcans de pierre grise, péléens, et ceux de pierre rouge, stromboliens. Puis nous traversons la route pour nous engager dans le bois au pied du puy de Fraisse puis du puy de Come : vestige d’une ancienne cuve à charbon de bois, et surtout, plein de muguet en fleur ! Nous contournons le Grand et le Petit Suchet, et au sortir du bois, le paysage est magnifique : le versant Nord du puy de Dôme et le petit puy de Dôme tout près, avec au loin la Banne d’Ordanche, tout Clermont à notre droite et en face de nous le Pariou que nous contournons aussi pour rejoindre le parking. C’est une boucle superbe sur “nos” volcans, parcourus par d’autres groupes rencontrés qui, pour certains, les découvrent : À nous, ils inspirent toujours une émotion particulière…Merci Claude !

Randonnées au départ de St Genès Champanelle et de la chapelle st Aubin

par Monique, Gisèle et Colette


Mercredi 29 mai : Temps frais en cette fin mai, et pourtant le soleil nous accompagne à partir de St Genès Champanelle. Nous passons entre le Devet et le puy de Chatrat en direction de Beaune le Chaud vers l’Ouest (petit arrêt dans l’église qui domine une partie du village et dont le parvis offre une jolie vue sur le Sud de la Chaîne des Puys), et toujours dans la même orientation puis vers le Nord, nous rejoignons Laschamps. Le retour est tout aussi confortable dans cette plaine de Laschamps au pied du Puy de Dôme, nous arrivons à Chatrat (belle croix au carrefour) et rejoignons St Genès avec un petit détour par la zone humide aménagée sur la route de Berzet, puis au pied du château. C’est un grand plaisir d’arpenter ce beau lieu si proche et toujours différent selon les saisons, merci Claude !

Jeudi 30 mai : Cette fois le soleil nous boude mais les nuages donnent un beau contraste au vert lumineux de la plaine de Laschamps, tout près du vert sombre du Puy de Dôme juste au-dessus de nous. De la chapelle Saint Aubin (la source guérit peut-être ? les maladies des yeux…), nous grimpons doucement jusqu’au chemin de la cime de la côte pour rejoindre le grand GR 4 qui vient du Sancy et conduit au Puy de Dôme. Il nous amène à Laschamps, que nous traversons avant de regarder décoller un petit avion télécommandé tandis qu’un autre vole déjà très haut, et nous revenons vers la chapelle. Tout au long du chemin, des pensées sauvages bleu sombre ou jaune et bleu font des touffes de couleur magnifiques : une bien jolie boucle qui nous ravit d’autant plus qu’elle était inattendue en ce jour férié, merci Claude !

Randonnées au départ de Sauret-Besserve, du col de Ceyssat et de Miremont

par Marie-Annick, Marie-Hélène et Colette


Mercredi 22 mai : nous sommes nombreux à Sauret Besserve : le soleil est chaud ! Nous traversons Bayet, Besserve, puis le Fournial. C’est un « site de la Résistance » : lieu symbolique qui rappelle la part importante prise par les maquis des Combrailles. Commence alors une très grande descente à travers la forêt jusqu’à rejoindre les bords de Sioule. Après avoir franchi un petit pont de bois et un joli ruisseau, nous débouchons sur une clairière en surplomb de la boucle de la Sioule et un énorme tube qui achemine l’eau depuis le barrage des Fades ! Les fleurs sont à profusion : certaines composent des bouquets multicolores !
Nous poursuivons en longeant la rivière qui s’étire lentement et commence un méandre creusé dans les plateaux granitiques ; elle est large et ses eaux vives forment des petits ilets dans lesquels se noie la lumière.
Nous passons tout près de la centrale hydro-électrique, continuons à descendre en forêt jusqu’au hameau de Chambonnet : là, une stèle en souvenir des 70 résistants partis libérer 114 patriotes enfermés dans la prison de Riom le 13 août 1944, une chapelle devenue maison d’habitation et une élégante passerelle sur la Sioule..
Instants délicieux ! Merveilleux printemps sur les bords de Sioule ! Vision idyllique de la rivière qui s’étale, encadrée des arbres qui la bordent…
Nous continuons en remontant une petite gorge pour aller aux « trois cuves » : endroit calme et reposant où l’eau d’un petit ruisseau circule dans 3 petits bassins naturels en formant des cascades.
Il faut revenir sur nos pas, revenir au Chambonnet, et prendre le chemin qui grimpe très raide tout droit (« mémorable » ! dixit Jean-Luc) pour revenir à Sauret et terminer par son superbe panorama : le puy de Dôme et le Sancy avec encore un peu de neige !
Merci Claude pour cette balade découverte dans un environnement sauvage !

Jeudi 23 mai : Le Kilian nous était inconnu, et pourtant il est à quelques pas du col de Ceyssat dont nous partons…Nous sommes une cinquantaine aujourd’hui, surpris de découvrir si près le cratère de ce volcan masqué par une forêt très dense. Georges nous donne les explications détaillées  : une violente explosion a éventré le puy de Gromanaux il y a environ 2000 ans, projetant des blocs de trachyte dont la composition semble, d’après des études récentes, être proche de celle du trachyte utilisé pour la construction du temple de Mercure, installé sur le puy de Dôme tout proche.
La zone du Kilian est fortement accidentée : la pente est forte ; les arbres ont une hauteur spectaculaire… Le chemin continue sous la forêt jusqu’au col de la Moreno, emprunte le parcours de découverte du milieu forestier autour du puy de Montchié (principalement des résineux). Nous apprécions la fraîcheur de cette balade en sous-bois ; les timides violettes sont encore nombreuses sur le bord du chemin.
Le retour se fait par le puy de Grosmanaux et nous terminons par le coup de d’œil au Puy de Dôme, peuplé aujourd’hui d’ailes volantes !

Une balade qui laissera des souvenirs à beaucoup ! Géologie, histoire (s…) : comment réussir à évoquer l’Atlantide et Platon au bord d’un cratère !!!! Tout le talent de Georges !

Pour prolonger votre découverte du Kilian :

https://laculturevolcan.blogspot.com/2014/03/chaine-des-puys-un-volcan-intimement.html

https://www.researchgate.net/publication/46301784_Rapport_de_sondages_et_d’analyses_Le_Kilian_et_les_carrieres_anciennes_de_trachyte_dans_la_Chaine_des_Puys_Puy-de-Dome

Dimanche 26 mai : Nous sommes 10 au départ de Miremont, en ce jour d’élections et de Fête des Mères.
Nous montons jusqu’à l’église du XIIème siècle, située sur un promontoire d’où l’on « mire les monts » et qui donnera son nom au village.
La descente nous conduit jusqu’au Sioulet, que nous longerons pendant la moitié de la randonnée.
La météo est idéale, y compris pour le chevreuil que nous apercevons en lisière des arbres bordant le ruisseau !
Nous atteignons des maisons en ruines et  une passerelle qui permet de retourner plus rapidement à Miremont. Pas de raccourci pour nous mais nous interrogeons une dame qui taquinait la truite sous le pont. Elle nous apprend qu’il existait autrefois un moulin à farine, et que la meunière fabriquait aussi du pain qu’elle allait vendre avec son âne dans les hameaux alentour.
Nous poursuivons notre chemin au milieu de splendides hêtraies jusqu’au pont de Pellefort qui nous permet de traverser à nouveau le Sioulet. La nature est sauvage et généreuse : muguet, compagnon rouge et marguerite composent des bouquets odorants et colorés !
Une dernière montée et nous rejoignons Miremont , après 11 km et un peu plus de 3 heures de randonnée bien agréable. Merci Claude !
A noter. Il existe à Miremont  un Musée « Retour sur le passé » qui est une reconstitution de la vie dans les Combrailles au début du XXe siècle : costumes, école, métiers d’autrefois sont présentés dans une maison traditionnelle restaurée pour la circonstance. Un parcours fléché dans le village permet également de découvrir les personnages et les outils d’une autre époque.

Randonnée au départ de Rochefort Montagne

par Marie-Annick


Mercredi 15 mai : il fait grand soleil  quand nous quittons Rochefort Montagne, plein Sud ! Orchidées sur le bord du chemin ; vaches et chevaux dans les prés éclairés du jaune des pissenlits, nous remontons doucement l’écrin de verdure de la vallée de la Plane jusqu’au pied du hameau du Barry ; là, il faudra quelques montées avant de descendre dans la vallée de Fontsalade. Une curiosité à l’entrée du village de la Gratade : une falaise de pierre-ponce dont Martine nous explique qu’elle fait partie de la “Grande Nappe de ponces” des Monts-Dore (c’est une pierre volcanique au grain très fin ici,exploitée encore récemment à Rochefort-Montagne). Les maisons du village de La Gratade sont couvertes de lauzes remarquables, provenant sans doute de la Roche Tuilière toute proche. Nous repartons Nord, suivons le ruisseau de Fontsalade ; le chemin nous offre en arrière dans le même regard des vues spectaculaires sur les roches Tuilière et Sanadoire (= « roche sonnante » car composée de phonolite qui résonne quand on la frappe), et le puy de l’Ouire qui les domine. Après un parcours boisé, nous arrivons à une croix de mission qui marque l’entrée du bourg de Rochefort. Belle balade dans un décor verdoyant et sauvage. Merci Claude !

Randonnées au départ d’Orcet et Fontclairant

par Suzanne, Marie-Annick et Colette


Jeudi 9 mai : Petite jauge aujourd’hui, treize randonneurs conduits par Colette, au Cendre.
Débutant par la Coulée verte, le long de la familière Auzon , nous grimpons gentiment les coteaux qui entourent à demi le gros village et qui nous offrent le plaisir du lin bleu évoqué par Aragon et chanté merveilleusement par Jean Ferrat dans Devine et aussi la délicatesse de ses orchidées sauvages.
Nous laissons le Puy de Marmant à l’ Est qui essaye de faire le fier avec ses 350 m, pour revenir sur Orcet dont le clocher vernissé bourguignon attire tous les regards . A travers la zone étroite et tortueuse des forts, se trouve la maison où naquit Georges Couthon, sans doute le seul révolutionnaire en fauteuil roulant sur trois roues (Alain) , ce qui ne l’empêcha pas d’être guillotiné avec son ami Robespierre le 10 Thermidor ou 27 juillet 1794. Après ce dédale de ruelles, nous arrivons sur le parvis de l’église : belle aubaine, l’édifice du 12ème siècle est ouvert, nous franchissons le portail gothique pour pénétrer dans la nef en berceau romane  qui offre une belle intimité. Dans la nef latérale nord, Colette attire notre attention sur la copie de la très digne vierge en  majesté de Condamine.
Nous prenons le chemin du retour dans une atmosphère amicale.
Les gros cumulus qui ont tourné autour de nous ont décidé de nous épargner et même le soleil a daigné nous chauffer ! Merci Colette pour cette agréable balade aux portes de Clermont !

Dimanche 12 mai : Partis de Fontclairant, et laissant le puy de Charmont à notre droite, nous sommes bientôt en contrebas du Puy de la Combegrasse, à l’Ouest, et au pied du Puy de la Rodde à l’Est. Un chemin entre les pâturages (chevaux, vaches heureuses d’être à l’herbe fraîche) nous amène à l’observatoire astronomique (implanté à cet endroit depuis 1993, à 1050 m d’altitude, car le puy lui masque les lumières de l’agglomération clermontoise). L’effort de la montée est récompensé : le sommet du puy de Combegrasse (1 120 m), offre une vue à 360° et un panorama sur la Chaîne des Puys, le puy de Dôme, les Monts Dore, au loin le massif du Sancy et aussi le lac d’Aydat tout proche. Martine nous rappelle que les puys sont des volcans… Depuis le déboisement, le cratère égueulé est bien visible (il provient d’une coulée volumineuse qui a entraîné les scories du cône). Mais le vent est fort et nous devons écourter notre arrêt ! Le soleil joue à cache-cache avec les nuages… La descente du puy se fait par un chemin en forêt qui nous amène à La Garandie.
Nous contournons le puy de la Rodde par l’Est. Après le parcours boisé en pleine nature, les chemins serpentent entre les haies des maisons de la zone résidentielle occupant les hauteurs d’Aydat  et nous ramènent au parking, avec toujours devant nous les puys entourant le col de la Ventouse…
Merci Claude pour cette balade au coeur des puys que nous aimons tant !

Séjour à Évian du 23 au 30 avril 2019

par Monique


      Mardi matin, temps couvert au départ mais grand beau pour la vingtaine de CBNistes qui ont plaisir à se retrouver. Avant d’arriver à Evian, nous avons longé le Léman à partir de Genève, le VVF est au bord du lac, nous avons de petits appartements confortables. A l’apéritif de bienvenue, on nous présente le Chablais, région frontalière entre lac et montagnes (Alpes françaises et suisses, Jura) que nous commencerons à découvrir le lendemain avec François et Mireil, nos guides savoyards qui s’adapteront fort gentiment à nous (deux groupes selon la cadence…) et au climat (ils modifieront les randonnées prévues en fonction du temps)
     Le mercredi donc, le car grimpe vers les Ménises et la Dent d’Oche, la végétation est toute printanière au bord du lac et moins luxuriante vers Thollon et le plateau des Gavots. L’après-midi, de l’autre côté des Ménises, les nuages rattrapent les deux groupes : capes et vêtements chauds sont nécessaires !
     Le jeudi, nous partons dans les gorges de la Dranse (route impressionnante…) pour gagner la vallée d’Abondance jusqu’au lac des Plagnes enchâssé dans un cirque de montagnes encore enneigées. Le petit groupe échappe aux plaques de neige, longe de beaux chalets traditionnels et redescend à Abondance dont il visite l’église de l’ancienne abbaye, le grand groupe grimpe plus haut, rencontre un troupeau de chamois, marche dans la neige.
     Mais c’est le vendredi que la neige tombe toute fraîche dans la nuit, et que nous devons aller déjeuner dans une ferme-auberge au-dessus de Chatel sous le Mont Grange. L’épaisseur de neige est de plus en plus importante, le fermier n’a pas pu monter en 4×4 et pourtant l’accueil est chaleureux au chalet, le temps magnifique et le repas de spécialités somptueux, jusqu’à « la chèvre » qu’il est rare de pouvoir déguster : elle a l’aspect du lait (de chèvre?) mais elle est bien alcoolisée ! Elle met tout le monde de bonne humeur pour affronter la descente (avec une remontée sur le chemin du matin à cause de l’épaisseur de neige…)
     Le samedi, journée patrimoine. Evian le matin (François est aussi compétent en géologie et botanique qu’en histoire et architecture), Yvoire l’après-midi. Résumons :

Le Léman est un lac glaciaire alimenté par le Rhône et la Dranse. Le Rhône se jetait d’abord dans le Rhin mais le soulèvement alpin l’a détourné vers le Sud, il emprunte la vallée de l’immense glacier entre Alpes et Jura en traversant lentement la masse d’eau du lac (qui mesure 75 km de long et 13 dans sa plus grande largeur).
Evian a 10 000 habitants (hors curistes et touristes), la ville est en amphithéâtre au bord du lac. Le plateau de Gavot est l’impluvium de ses sources dont les vertus médicinales ont été découvertes au XVIIIème siècle et reconnues au XIXème où la ville devient thermale. Mais son histoire est bien plus ancienne, c’est un centre commercial dès le XIIIème siècle grâce à la navigation fluviale. C’est ainsi qu’il y a une ville médiévale et une ville Belle Époque et néo-classique. Ce sont 1000 ans d’histoire liés à la famille de Savoie (que d’Amédée !) jusqu’au rattachement à la France en 1860.
Yvoire est un joli village médiéval, un point stratégique entre petit et grand lac, où nous flânons entre château et port, église St Pancrace qui garde le souvenir de St François de Salles (qui a reconverti le Chablais au catholicisme après les guerres de religion.)
     Le dimanche, le temps incertain interdit d’aller en montagne, nous allons le matin au château des Allinges (sur deux pitons tout proches, les comtes de Savoie et les sires de Faucigny se sont bombardés à coups de gros galets avant d’être réunis en 1355). La chapelle renferme la plus ancienne fresque romane de Savoie (fin Xème siècle). L’après-midi, jolie promenade dans les vignes de Marin.
     Le lundi, le temps est plus clément même si la neige impose quelques difficultés : trop de neige et de vent interdisent la montée à la pointe d’Autigny. Nous allons sous le mont César à la limite de la forêt et pique-niquons dans un chalet d’alpage où les guides allument un feu pour réchauffer tout le monde. La montée dans la neige était difficile et la descente pentue, pour nous reposer nous avons longé la Dranse et vu un alambic et une balance à lait.
Ceux qui ont craint les obstacles sont allés, à titre privé, (entre autres découvertes) visiter une belle exposition au palais Lumière d’Evian : les derniers Impressionnistes. Mais que ce soit en randonnées ou en visites, tout le séjour a été ensoleillé par une ambiance chaleureuse entre les marcheurs (grands et petits !), les guides, le personnel du VVF et Thomas, notre chauffeur, toujours disponible et souriant, que nous remercions tout particulièrement : ce fut une belle semaine !

Randonnées au départ de Cisternes la Forêt et Aydat

par Gisèle, Marie-Annick et Jean-François


Mercredi 1er mai : Une balade dans les Combrailles pour cette première journée du mois de Mai.
Le soleil brille, la température est douce ; nous sommes 27 marcheurs, garés devant l’église de Cisternes la Forêt, petite commune de moins de 500 habitants, altitude moyenne 829 m.
Nous empruntons un chemin qui descend et nous conduit au lieu-dit Lavergne. Nous pouvons visiter la petite église (ouverte !!!) datée de 1865. En continuant notre chemin bordé de fleurs blanches, de coucous jaunes et d’orchidées sauvages violettes, nous admirons de magnifiques paysages vallonnés et soudain après un virage contemplons la chaîne des Puys – le Puy de Dôme apparaît sous son autre face –
Après avoir grimpé, nous marchons longuement sur un plateau parmi les prairies (jaunes de pissenlits en fleur) où broutent paisiblement de nombreux troupeaux de vaches de toutes couleurs. Elles ont l’air d’apprécier la présence des humains.
Nous traversons des petits hameaux (Les Betz, Bourduge) aux belles maisons de pierres très bien restaurées. Enfin nous redescendons par un chemin caillouteux assez raide qui aboutit vers un moulin à eau où il ne reste que la chute d’eau qui faisait tourner la roue.
Une petite montée pour rejoindre le parking devant l’église avec son cimetière accolé.
Nous nous saluons et remercions Claude pour cette balade dans les Combrailles.

Jeudi 2 mai : les prévisions de la météo n’étaient pas trop engageantes, mais le soleil brillait près du lac d’Aydat ! Nous longeons le lac : d’abord une partie boisée avec passerelles, puis après avoir franchi un pont, nous arrivons à un belvédère avec vue sur le lac ; c’est l’occasion de rappeler que le lac d’Aydat est le plus grand lac naturel d’Auvergne, et d’évoquer Sidoine Apollinaire (pas Guillaume !), écrivain et évêque de Clermont au Vème siècle qui possédait une villa à Aydat. Une île du lac porterait son nom…
Une petite plage, une montée, le partage des gourmandises, et c’est l’arrivée au bourg d’Aydat, toujours bien fleuri. L’église Saint-Sidoine (du XIème siècle, souvent remaniée) est fermée : les trois tours auraient été rajoutées au XVème siècle dans un but de consolidation de l’édifice qui s’affaisserait côté Sud.
Nous cheminons sur pontons et passerelles aménagés au dessus de la zone humide (servant à l’épuration des eaux de la Veyre qui alimente le lac), admirons une croix « bourdonnée » dédiée à Saint-Sidoine, avant de passer près de la base nautique et de la plage.
Balade vivifiante en pleine nature avec le plaisir de l’eau toute proche ! Merci Jean-François et Jean-Gabriel !

Randonnée au départ d’Orbeil

par Marie-Annick


Mercredi 24 avril : Nous partons d’Orbeil, dominé par la butte d’Ybois, vers laquelle nous nous dirigeons (c’est dans la très inconfortable forteresse d’Ybois que se réfugia la reine Margot en novembre 1586…).Nous dominons toute la vallée de l’Allier, Issoire avec au loin le Sancy encore enneigé. Après la montée, nous découvrons un paysage de coteaux, vallons et petits villages éparpillés aux maisons construites en arkose : nous traversons Les Eversins, Montdallier. Le panorama est largement ouvert à l‘Est : bien loin, nous reconnaissons le pic d’Usson et la vierge installée en son sommet ! Nous prenons la direction de La Tronchère, coupons à travers les cultures (ici vertes du blé qui pousse) jusqu’au hameau de Paille. La montée reprend ; à notre droite, la butte de St Babel et sa tour de l’Horloge, puis la cabane du tailleur de pierre bien détachée au bord du ravin. Le chemin oblique vers le Sud quand commence une descente ; un gros nuage juste devant nous, nous mettons les vêtements de pluie, heureusement pour seulement 5 minutes ! Nous retrouvons l’immensité du paysage au delà de l’Allier, traversons des espaces boisés pour atteindre Beauregard : vue magnifique sur la chaîne des puys, ancien village et nombreuses maisons neuves ; nous arrivons sur les hauteurs d’Orbeil… Encore un effort pour atteindre Barsou, un lavoir avec son toit et deux “routoirs” ou bacs à chanvre qui témoignent d’une activité agricole (XIXème, début XXème siècle) et nous rejoignons le parking !
Une superbe balade au détour des buttes et la découverte de paysages différents, panoramas par une météo exceptionnelle, merci Claude !

Réunion sur le thème de la sécurité en randonnée

par Marie-Annick


Dimanche 21 avril : la sécurité reste primordiale pour des groupes de randonneurs aussi importants que ceux de notre association.
Analyse des risques avant le départ, connaissance et respect de certaines consignes fondamentales, liaison entre l’utilisation du GPS et la cartographie, comment donner l’alerte et attitude de chacun en cas d’accident ou de problème de santé durant une randonnée : ces sujets ont été abordés au cours de cette réunion animée par Pierre G. dans les locaux de l’ECC.
Tous les présents ont activement participé à la discussion en proposant des améliorations possibles aux conseils et recommandations donnés aux randonneurs de CBN.

Randonnées au départ de Gelles et Monton

par Monique et Marie-Annick


Mercredi 17 avril : Nous nous garons au-dessous du beau bâtiment de l’ancien collège de Gelles, montons vers l’église avant de prendre la direction de l’Ouest, puis celle du Sud. Il fait très beau même dans ces hautes Combrailles, dans un petit bois de résineux le soleil éclaire joliment la mousse du sous-bois. Mais en allant vers le Montel, ce sont les jonquilles que l’on voit partout dans les grands champs très verts où paissent parfois des vaches blondes. Le granit borde les chemins, l’eau est partout : ruisseau de Gelles, Creux de l’Aigue, ruisseau du Montel. C’est après ce village que nous nous arrêtons dans un champ tout jaune : cueillette fructueuse ! Dans cet espace vallonné très dégagé entre la forêt de Boucaud et le bois de Banson, les jonquilles sont même au bord des chemins, jusqu’à Gelles. Nous y revenons avec beaucoup de fleurs après un beau circuit, merci Claude !
Jeudi 18 avril :  Rendez-vous à Monton, près d’une esplanade qui offre une belle vue sur le puy de Marmant. C’est un puy de Limagne, apparu dans la faille d’effondrement où se retrouvera la vallée de l’Allier et dont l’exposition permet un micro-climat où l’on recense beaucoup d’espèces de végétaux particuliers, et de papillons : c’est une zone naturelle protégée et aménagée, nous descendons le long du puy en face de Veyre, Soulasse, Corent, puis les Martres de Veyre et Orcet vers le Nord, avant de remonter au-dessous de Notre-Dame de Monton en contournant le puy de Marmant. Il fait très chaud, les étapes boissons-petits gâteaux sont bienvenues ! C’est une boucle très paysagère sur les hauteurs Ouest de la vallée de l’Allier, merci Georges !

Randonnées au départ de Sallèdes, Cournon et Les Roches

par Monique et Gisèle


Mercredi 10 avril : une petite boucle vers l’Ouest, nous nous dirigeons plein Sud, traversons le Crinzoux, et allons à Larroux, Lhomède, Champ-bas, Lassias puis plein Nord pour retrouver le village de départ, son église et une très belle école “IIIème République” qui est devenue la mairie. Le paysage nous est nouveau, très diversifié, avec montées et descentes qui le montrent sans arrêt sous des aspects différents mais toujours très vert, comme des toiles de peintre ! La pluie annoncée nous a épargnés et nous avons eu chaud dans une campagne vallonnée qui nous a surpris, merci Claude !

Jeudi 11 avril : Cette fois le temps n’est pas menaçant, juste un peu de vent mais les bords de l’Allier ont presque leur aspect de l’été près du plan d’eau. Nous remontons le cours de la rivière vers la falaise de Malmouche  tantôt dans un chemin qui surplombe l’Allier (au Coin d’ Arbat, il y a l’usine des eaux que nous connaissons), tantôt tout près de sa rive gauche, et encore plus au Nord, nous arrivons à la mine des rois, ancienne mine de bitume dont on sait que certaines galeries sont restées intactes avec leur matériel : il serait possible d’en faire un lieu de patrimoine industriel… On trouve même des calcaires bitumés de cette “carrière de Lempdes” sur de lointaines brocantes ! Le retour en hauteur donne de jolis points de vue sur Dallet et Mezel, dans un circuit de découvertes et de cueillettes par un beau jour de printemps, merci Coco !

Dimanche 14 avril : Par ce beau dimanche des Rameaux ensoleillé, nous sommes une vingtaine sur le parking du départ, prêts pour aller découvrir la cheire de Côme.
Dans le village Les Roches, à proximité de Vulcania, nous empruntons un chemin caillouteux et très vite nous découvrons une très belle hêtraie bordée de murets de pierre recouverts d’une épaisse mousse.
Le soleil qui traverse les grands arbres pas encore feuillus nous réchauffe car le fond de l’air est frais : 7 à 8°.
Nous passons à côté d’une vieille cabane de berger montée sur roues puis découvrons ‘’la pierre signée’’. Son message avec plusieurs croix gravées n’est toujours pas déchiffré. La flèche semble indiquer la direction du camp des Chazaloux !!
Nous continuons notre marche dans la cheire par des chemins toujours bordés de murets moussus, avec des cabanes de berger en pierre et une végétation variée avec d’immenses conifères et des bouleaux.
Nous regagnons le village avec une belle vue sur le puy de Côme.
Très belle balade ; merci Claude !

Randonnées au départ de Chanat La Mouteyre, Nadaillat et du Gour de Tazenat

par Monique, Christine M., Gisèle et Christine P.


Mercredi 3 avril : Du haut de Chanat la Mouteyre, nous montons dans le bois pour revenir vers le bourg et admirer le paysage immense au Nord des côtes de Clermont. Le sculpteur Courtadon y a dressé une dentelle de pierre de Volvic. Nous nous dirigeons vers le Nord le long de la voie ferrée jusqu’à l’ancienne gare de Chanat, perdue dans les bois… Nous allons vers Argnat mais revenons vers l’Ouest avant le village pour retrouver la voie ferrée au pont des Tirades. Toujours en direction de l’Ouest puis du Sud-Est, le retour alterne les moments découverts où l’on voit le lointain, et les moments boisés à l’abri du vent. C’est que le temps frais ne nous a pas découragés (un peu de neige et à peine de pluie au départ), mais le soleil est revenu et nous a donné de bien beaux points de vue, merci Claude !

Jeudi  4 avril : Au départ du bas de Nadaillat, nous montons régulièrement à travers le village (pittoresque !) puis par le chemin Nord-Ouest d’où le Puy de Dôme enneigé est magnifique, comme tout le paysage entre la montagne et la vallée de l’Allier (la Roche Blanche, Chanonat, le Crest, Veyre-Monton…) La descente dans le bois nous conduit au-dessus du lac de la Cassière, et nous repartons vers l’Est en dominant celui d’Aydat et en retrouvant le paysage de la Montagne de la Serre, qui permet de voir jusqu’au Forez encore un peu enneigé. Une très belle boucle sous le soleil et pleine de bonne humeur, merci Jean-François et Jean-Gabriel !

Dimanche 7 avril : Il fait un peu frais sur le parking du Gour de Tazenat mais dès que l’on monte au-dessus du lac (cercle parfait, à l’horizon, le Puy de Dôme), nous nous réchauffons vite. Nous laissons le chemin qui suit le cratère pour traverser Charbonnières les Vieilles que nous quittons par la petite route de la station d’épuration. Puis un chemin nous conduit à un joli pont ancien et plus loin au pont de Péry d’où nous montons au hameau des Desniers. Un chemin en descend vers le bel ensemble de bâtiments du moulin des Desniers (où nous avons fait du pain un autre jour !). le guide des lieux nous donne quelques renseignements et nous prenons la route, puis un chemin qui conduit aux Palles et au moulin des Palles, alimenté, comme celui des Desniers, par le ruisseau sans nom qui vient du Gour (le gourou ?). Une autre grimpette dans le bois, les ruines d’un autre moulin et d’une scierie, et nous longeons un étang près de Tazenat et de notre parking. Une très belle boucle ensoleillée en pleines Combrailles, paysages, patrimoine, plein de fleurs de printemps le long des chemins, merci Claude !

Randonnées au départ de Montrodeix, Ternant et Nébouzat

par Monique, Gisèle et Christine P.


Mercredi 27 mars : Il fait soleil mais le vent est encore frais : nous remettons les bonnets à Montrodeix, nous passons devant un bel abreuvoir avant d’aller à Enval d’où nous partons vers l’Ouest dans un chemin creux. Il nous conduit dans la forêt du flanc Est du puy de Dôme, nous traversons la voie ferrée du Panoramique et prenons le large chemin des Gouris : c’est le nom local des ouvriers saisonniers qui se louaient dans la région pour les travaux agricoles ou sylvicoles. Le Puy de Dôme nous domine de toute sa masse sur notre gauche, à l’orée du bois nous longeons le golf d’Orcines et bifurquons vers le Cheix. Nous rejoignons la Font de l’Arbre, ses fontaines et la source de la Tiretaine, et quand nous retrouvons l’important poste électrique d’Enval, nous sommes déjà à Montrodeix : un circuit dans le domaine du géant des Dômes qui nous touche toujours, merci Claude !

Jeudi 28 mars : Nous nous dispersons sur toutes les places de parking disponibles de Ternant (devant un beau trompe-l’oeil pour certains, dans les petites rues sous l’église pour d’autres), puis tout le groupe descend doucement vers l’Est et le Nord-Est et traverse le Bédat. En remontant vers le Nord, de beaux points de vue sur les côtes de Clermont (d’ici, elles ressemblent beaucoup au plateau de Gergovie, d’où les polémiques sur la fameuse bataille ?), et au-delà, la ville où l’on devine la cathédrale. Nous gagnons Chanat la Mouteyre en pente douce, jusqu’à une esplanade avec croix et immeuble à insectes, puis la montée se fait plus pentue : il faut ralentir le rythme, mais l’alternance du paysage et des passages en sous-bois où perce le soleil est bien belle ! Après le bois de Clersat, la descente est agréable et l’on retrouve le bourg par le haut de la butte de l’église. Un beau trajet de printemps, merci Georges !

Dimanche 31 mars : Du stade de Nébouzat, nous prenons la direction des Quatre Routes mais avant le village, nous passons sous le viaduc de la RN 89 pour longer le ruisseau de la Gorce et admirer sa belle cascade, très visible dans le bois et que l’on domine un peu plus loin. Un petit pont monolithe et nous redescendons plein Sud à partir de la croix de Pialoux jusqu’à Vareilles dont on devine à peine les ruines de la motte castrale. Dans la vallée, on voit les petits villages sur la route d’Orcival : Pont des Eaux, Villejacques… dans un paysage pastoral et vallonné. En effet, montées et descentes se succèdent en remontant vers le Nord, à partir d’Olmont, nous avons en face de nous une belle vue de la chaîne des Puys qui se détache sur un ciel très bleu. Nous essayons de repérer les moins connus au pied du Puy de Dôme. Le village de Nébouzat est bien équipé en bâtiments publics et l’église est ouverte : petite visite pour compléter un circuit très paysager sous grand soleil, merci Claude !

Randonnée au départ de Naves

par Monique et Christine


Mercredi 20 mars : Le village de Naves n’est pas très étendu : un habitant très gentil nous propose sa cour privée pour compléter le parking ! Nous partons vers l’Ouest puis le Nord en orée du bois qui domine l’Allier à St Yvoine, et en arrivant à La Laye et la Fontille, nous avons côté Est tout le paysage de la forêt de la Comté et du parc du Livradois-Forez : bois, buttes, petites villes et champs très verts et printaniers. Nous rejoignons St Babel aux belles maisons de maître et grimpons sur le sommet où se trouvent une petite chapelle et une table d’orientation qui nous indique toutes les directions à 360°. Le Sancy est très blanc, le Forez un peu moins, mais c’est la verdure qui domine sous le soleil ! Nous revenons Sud-Ouest par la Roche et les Fougères en contournant la butte de la Tronchère : un circuit magnifique, diversifié, raisonnablement accidenté : merci Claude !

16 mars 2019 : la collecte des “Mains ouvertes”

par Monique


Comme chaque année, et depuis longtemps, Ceyrat-Boisséjour-Nature a organisé une collecte des objets encombrants sur le parking de Beaulieu à Ceyrat avec la participation de l’Association “les Mains Ouvertes”, qui a mis gracieusement à la disposition des ceyratois quatre camionnettes pour l’enlèvement sur place ou chez les particuliers de tout ce qui encombre garages, caves et greniers. La collecte, qui s’est déroulée le 16 mars 2019 de 10 heures à 16 heures, a permis aux Mains Ouvertes d’emporter de nombreux objets, qu’ils soient volumineux (canapés, fauteuils…) ou fragiles (vaisselle…)
Ce ramassage a lieu tous les ans au mois de mars, rendez-vous l’année prochaine, surveillez les affiches !

Randonnée au départ de Malauzat

par Monique et Gisèle


Mercredi 13 mars : Nous sommes tout près de Malauzat que nous traversons pour prendre le chemin qui conduit au sommet du Puy Marcoin, où le paysage s’élargit autour du bâtiment (drôlement peint) du captage d’eau. Nous redescendons par un chemin escarpé et zigzagant dans le bois de Marcoin en direction du Nord, le long d’un petit ruisseau encaissé où l’on trouve des ruines de béton, peut-être d’une petite centrale électrique (la carte signale “une construction technique”…) Nous remontons vers l’Ouest pour traverser la Rivaux, en face du château de St Genest l’Enfant, puis le ruisseau de Mirabel dont nous nous éloignons pour un petit détour d’où nous voyons Volvic et ND de la Garde, et le château de Tournoël. Nous revenons par le domaine des Ratiers et sa drôle de croix en fer et nous laissons à notre gauche le ruisseau de Sigadoux pour rejoindre le point de départ. La pluie annoncée nous a épargnés et la boucle à la fois boisée et paysagère était bien agréable, merci Claude !

Randonnées au départ de Parent, Reignat et Chadeleuf

par Marie-Annick,  Monique,  Gisèle et Jean-François


Mercredi 6 mars : Le vent est fort dès le départ de Parent, face au VVF. Nous nous dirigeons vers la citadelle de Buron qui domine : vue sur le massif du Sancy et Montpeyroux. La montée nous amène au joli village de Buron, aux maisons construites en arkose, dominé par les ruines du château coiffant le sommet du Puy de la Motte (XIVe). Le temps de pénétrer dans la chapelle du village (XVIIIème, fresque), nous sommes aux Verdiers, tourné vers le sud et protégé des vents froids. Puis nous entrons dans Yronde, admirons sa belle église en partie romane (XIIème), continuons jusqu’à la croix des Vias, curieusement gravée de symboles francs-maçons, arrivons sur le plateau balayé par le vent ! Là, un panorama exceptionnel à 180° sur le Cézallier, le Sancy enneigé, la chaîne des Puys !
Arrivés au Col de la Croix des Gardes, nous entamons la descente sur le nord d’Yronde et sa belle croix en fer forgé (feuilles de vigne ?). La citadelle de Buron est maintenant face à nous, avec  en contre-bas, Vic le Comte ; en hauteur, le Puy St Romain, et NW, au loin, les plateaux de Corent et Gergovie ! Panoramas gardés en tête jusqu’au retour à Parent…
Merci Claude de cette balade très aérée dans ces espaces vallonnés du pays de la Comté !

Jeudi 7 mars : La pluie menaçait et c’est un grand soleil que nous avons à Reignat. C’est un des nombreux villages fortifiés de la région, où l’on devine le cercle des remparts. Le poids de ville fonctionne encore, le pressoir rappelle le passé viticole, l’église est curieuse (son clocher à peigne surtout et une croix à la fois naïve et énigmatique). Nous montons ensuite régulièrement vers Montaigut par le Sud de sa double butte puis vers le Nord jusqu’à Chamoirat : quelques vignes encore, dans le village des maisons anciennes avec génoises et pigeonniers ou des granges aérées pour le séchage de l’ail. Au pied de Montaigut et du château en ruines, d’autres maisons typiques dont une avec un pigeonnier décoré de peintures ocres. Mais sur tout le circuit, c’est toute la Toscane auvergnate que nous admirons : les deux Turlurons, Billom, Égliseneuve, le château de Mauzun au loin, celui de Ravel tout près, Moissat, et les Dômes à l’horizon.
Une bien belle boucle, merci Jean-François et Jean-Gabriel !

Dimanche 10 mars : Garés à l’extérieur de Chadeleuf, nous rejoignons le bourg de l’ancien village vigneron au climat protégé pour en sortir côté Sud. Lente montée à découvert qui nous fait craindre la pluie, mais c’est le vent qui nous accompagne jusqu’à l’orée d’un bois d’où nous repartons vers le Nord. Nous longeons un vaste haras à la Ronziére puis passons au bord de trois étangs artificiels avant de descendre vers Neschers. Là encore, village ancien (château, autrefois restaurant réputé, tours des anciens remparts, pont typique sur la Couze Chambon où il est “interdit de trotter”, habitations troglodytes près de la rivière). Nous grimpons sur le plateau pour retrouver le paysage (Dômes-Sancy d’un côté, vallée de l’Allier de l’autre) puis redescendre à Neschers le long de la rivière, cette fois traversée sur un étroit pont de pierre. Il faut regrimper dans le bois de Chadeleuf et redescendre près d’un pigeonnier pour retrouver les voitures. Beaucoup de belles vues, des cris de geai, et des fleurs de printemps déjà (violettes, pulmonaires, anémones blanches) : une randonnée vivifiante et magnifique, merci Claude !

Randonnées au départ de Blanzat, Veygoux et Moissat-Bas

par Monique, Christine et Colette


Mercredi 27 février : Départ du bassin d’orage du Bédat : nous longeons d’abord la rivière dans la plaine, puis en prenant plein Sud, nous montons régulièrement jusqu’au Bancillon et le Maupas. En hauteur, c’est tout Clermont qui est à nos pieds, d’abord la zone industrielle Nord-Est puis la ville ancienne au Sud avec toute l’agglomération où chacun reconnaît qui son quartier, qui les repères urbains familiers. Nous sommes à la fois tout près de la ville et en pleine zone rurale avec chevaux, ânes, lamas (!) près du puy de Chanturgue. À partir de la tour des Télécommunications, nous revenons vers le Nord en contournant la carrière de Nohanent, puis en entrant dans le village pour suivre ensuite le ruisseau de la Saussade et rejoindre son confluent avec le Bédat. C’est un circuit très paysager (à l’horizon, toutes nos montagnes) sous un soleil trop chaud pour la saison mais dont nous avons bien profité, merci Claude !

Jeudi 28 février : On croyait le temps aussi chaud que la veille, mais au parking du manoir de Veygoux, nous enfilons les coupe-vent : le vent est froid et vivifiant ! Nous partons vers l’Est pour traverser l’Ambène à Charbonnières les Varennes où nous bifurquons vers l’Ouest et le Bouy, puis le Nord et la Mazière, où nous traversons cette fois le Romeuf. Nous revenons en sous-bois vers le Bouy pour retrouver l’Ambène qui vient de la narse de Beaunit et qui, ici, présente une bien jolie cascade au-dessus de laquelle le sculpteur Courtadon a suspendu trois dentelles de pierre de Volvic avec de grosses pinces à linge ! Le manoir est tout près et la gardienne nous invite à admirer la façade XVIIème, à entrer dans le parc où des enfants jouent en costumes. Une très belle boucle dans les Combrailles, bravo pour ce coup d’essai, merci Annie !

Dimanche 3 mars : À Moissat (à égale distance entre les deux bourgs de Moissat-Haut et de Moissat-Bas !), il y a un parking confortable devant mairie, école, bibliothèque… d’où nous partons vers l’Est, face à la silhouette imposante du château de Ravel sur la butte qui domine la Limagne. Nous traversons le Litroux, sans le suivre pour éviter la côte de Ravel, en continuant vers le Nord dans les grands chemins de la plaine d’où l’on voit tous  les petits puys alentour : Courcourt, Bourgnon, Beauregard, Montaigut… Au loin, les Dômes et le Sancy dont on ne voit que le sommet. Après avoir traversé le Guizoux, nous arrivons à Ocher, gros bourgs aux nombreux pigeonniers (riches maisons en pierres blondes) d’où nous redescendons vers le Sud au milieu du paysage aussi vaste. À Moissat-Bas, beaucoup de maisons du vieux bourg sont en ruines et contrastent avec les quartiers nouvellement construits autour de la mairie. Il fait encore chaud et la plaine est en plein soleil pour nous faire profiter du paysage, merci Claude !

 

Repas à la « Hutte Gauloise » à Gergovie

par  Monique et Marie-Annick


Dimanche 24 février : en ce dimanche où l’on a prévu un menu hivernal, de nombreux marcheurs et anciens marcheurs de CBN se sont retrouvés au soleil au pied du monument de Gergovie. Retrouvailles chaleureuses à la Hutte Gauloise dont chacun a apprécié la qualité et l’abondance du repas dans un site que nous aimons tous : excellente terrine, potée copieuse et grand gâteau CBN, vue exceptionnelle sur Clermont des salles du restaurant. Certains convives ont trouvé nécessaire de faire une petite, ou une plus grande marche sur le plateau pour bien digérer la potée auvergnate et profiter d’une belle fin après-midi ensoleillée !

Randonnées au départ de St Cirgues sur Couze, Culhat

et Montaigut le Blanc

par Marie-Annick, Monique, Jean-François et Gisèle


Mercredi 20 février : Nous prenons le temps d’admirer l’extérieur du château de St Cirgues sur Couze (construit au début du XVIème s, il a inspiré le château de Chenonceaux !, 4 tours rondes, murs crénelés et encerclés par des douves, transformé au XVIIIème, en cours de restauration), avant de traverser la Couze Pavin et monter rapidement sur le coteau qui domine toute sa vallée : nous atteignons Chidrac (quartier fortifié et église romane) ; les quelques vignes sur ces terrains bien exposés sont le témoin de l’âge d’or du vignoble auvergnat !
Nous nous dirigeons vers l’est ; derrière nous, les neiges du Sancy étincellent, au dessus de nous le village de Pardines, et devant nous la falaise des grottes de Perrier et le village des Roches.
Arrivés proches de Perrier, nous descendons pour rejoindre la Couze et la traverser sur le tracé d’une voie romaine, au superbe pont de l’Estrade, ouvrage d’art médiéval datant de la renaissance ; tout près, un moulin, sa roue et le seuil …
Nous revenons Ouest par le chemin d’Estrade qui remonte le long du ruisseau d’Antaillat ; nous le traversons à gué (chaussures complètement dans l’eau !), et arrivons à Meilhaud, longeons les deux faces de l’ancienne enceinte du fort (XIIIème), découvrons encore un peu plus loin le château Langlade et revenus à St Cirgues, le château « Les 4 Saisons »…
Une agréable balade sur les rives de la Couze Pavin, riche de ses découvertes du patrimoine et par une météo printanière ! Merci Claude !

Jeudi 21 février : Culhat et sa lanterne des morts : c’est un monument rare qui rappelle de bien anciennes coutumes, celle-ci était autrefois au milieu d’un cimetière et elle remonte à l’époque romane, peut-être au Xème siècle. Nous y faisons une pause historique (et savante !) avant de rappeler nos souvenirs de géographie en descendant le cours du Litroux, petite rivière de Limagne que nous suivons jusqu’à son confluent avec l’Allier. Celle-ci a fort débit et fort courant, nous la suivons un moment vers le Nord au niveau de Bassinet. Nous revenons alors plein Sud pour longer les étangs de réserve de pêche des Contamines au milieu des immenses terres riches de la vallée de l’Allier, et bientôt dans la partie Ouest du bois de l’Aumone. Au retour à Culhat, les terres agricoles sont grignotées par de nouveaux lotissements, mais le village autour de l’église conserve de belles maisons et un fier pigeonnier. Une boucle sans difficulté, ensoleillée, riche ! Merci Jean-François et Jean-Gabriel !

Dimanche 24 février : Nous partons de Montaigut le Blanc sous un soleil absolument pas de saison. Direction plein sud vers Reignat d’abord en longeant la Couze Chambon et une belle cascade (en fait, c’est une « levée » artificielle pour alimenter les biefs des moulins). Nous entamons une longue montée à travers bois et lits de ruisseaux caillouteux. Nous apercevons des pointes rocheuses sur le côté : s’agit-il des Fées ? Claude n’en est pas sûr. Après avoir bien progressé, un arrêt nous permet de voir la tour Rognon ainsi qu’un menhir caché par les arbres. Encore un effort pour arriver à une éminence à 620 m d’altitude. De là, nous empruntons une sente qui nous conduit en zigzagant à un chemin forestier. Cap sur Reignat et son point de vue situé à 700 m qui nous permet de contempler le paysage à 360 degrés. Le Puy d’Olloix émerge en forme de bosse avec  le village de Chazous sur une terrasse en dessous sur sa gauche. Visite de Reignat où une croix (contre l’église) avec un curieux personnage sculpté nous intrigue : il a la main gauche sur la hanche, lève la main droite et porte une culotte bouffante. Assurément, il n’a pas l’allure d’un religieux ! Questionnés, les villageois rencontrés n’en connaissent pas la signification. Nous prenons le chemin du retour en descendant à travers la forêt jusqu’au pont sur la Couze et regagnons le parking près du camping. Un bel après-midi de printemps avec plein de superbes panoramas. Merci Claude !

Randonnées au départ de St Julien de Coppel et Beauregard l’Évêque

par Monique et Christine


Mercredi 13 février : Grand soleil à St Julien de Coppel, nous partons vers le Sud en longeant le Ranquet jusqu’à Pointilloux  et son bel étang, dont nous grimpons doucement jusqu’au panorama magnifique de N D. de la Roche, son chemin de croix et sa petite chapelle. Autour de nous, toutes les montagnes connues à l’horizon (enneigées ou pas !), et toutes les buttes de la “Toscane auvergnate” avec châteaux, villes nichées dans ces riches cultures à forte densité de belle architecture : en redescendant, nous passons sous les ruines du donjon de Coppel, en face de nous le château de Montmorin, plus loin celui de Mauzun, et, à partir des Couleaux, en remontant vers le Nord, les deux Turlurons et toute la ville de Billom à nos pieds. Nous sommes toujours à découvert au milieu du paysage pour rejoindre St Julien, une boucle magnifique par une douceur exceptionnelle en février, merci Claude !
Jeudi 14 février : Il fait aussi chaud que la veille : dans la ville de Beauregard l’Évêque, nous commençons par nous rafraîchir dans l’église, très richement meublée, qui a conservé aussi une tête de sculpture de St Avantin sauvée de la Révolution. Nous nous arrêtons ensuite au château des évêques de Clermont dont Georges nous conte l’histoire, avant d’aller admirer le paysage au-dessus de l’Allier. Nous descendons vers le Jauron et le domaine de St Pardoux, nous traversons le Jauron pour rejoindre les bords de l’Allier avant de monter vers le cimetière qui entoure la chapelle de St Avantin, patron des bateliers de l’Allier. Nous allons voir un de leurs nombreux pontons sur la rivière avant de remonter doucement jusqu’à la ville au milieu des cultures : un circuit riche en découvertes par grand soleil encore, merci Georges !

Randonnées au départ d’Espirat et Marsat

par Monique et Gisèle


Mercredi 6 février : Nous nous garons au pied des remparts du Fort d’Espirat et traversons le Jauron pour aller vers le Nord puis l’Ouest au milieu des grands champs de Limagne (c’est le pays de l’ail de Billom !). Avant le village de Chas, un grand plan d’eau, quelques pêcheurs, nous contournons l’étang et au milieu des roseaux, nous voyons le geyser intermittent qui veut bien se réveiller un peu pour nous (nous l’avons vu plus généreux en d’autres temps). Nous redescendons vers le petit Turluron que nous longeons jusqu’à la Courbias, puis les Eguires, et nous retrouvons le Jauron, en amont et en aval, avant de remonter droit sur Espirat. Après ces derniers jours de mauvais temps, une belle randonnée en terrain dégagé par temps doux et presque ensoleillé, merci Claude !
le château de St Germain l'Enfant (Marsat, 7 février 2019)Jeudi 7 février : Les rues du vieux village de Marsat sont pleines de maisons de caractère à l’architecture parfois compliquée. Nous les laissons pour traverser la campagne vers Chassaings et St Genest l’Enfant où de petits chemins nous conduisent au château, “l’enclos de St Genest”, vaste domaine avec un plan d’eau et un château qui paraît, de dos, encore plus disparate que les maisons de Marsat ! Mais en le voyant plus loin du côté de la façade, il se présente de façon plus classique et équilibrée. Pour revenir à Marsat, nous descendons par un petit sentier ombragé le long de la vallée du ruisseau de Mirabel. Une bien jolie boucle sous le soleil, apparu après la pluie dès que nous sommes sortis des voitures au départ ! Merci Yves et Jacky !

Randonnées au départ de Ste Laure et Royat

par Monique et Gisèle


Entraigues (30 janvier 2019)Mercredi 30 janvier : Départ de St Laure, le pont sur le Bédat nous montre la rivière coupée en deux par un mur de ciment qui soutenait sa couverture, qui a été enlevée. Nous remontons son cours au milieu des immenses terrains agricoles de la plaine, avec au loin, en face de nous, les Dômes. A Entraigues, là où l’Ambène se jette dans le Bédat, nous admirons de belles croix anciennes dont l’une, avec ses personnages qui entourent le Christ et la Vierge, donne lieu à toutes les interprétations ! Nous remontons vers le Nord, sur une petite butte, une autre croix mais en fer celle-ci, sur un socle en trapèze. Cette fois, en face de nous au loin, c’est la montagne de Thiers et le Forez, et nous revenons à St Laure en passant devant un beau pigeonnier et une tonne de vigneron bien restaurée. Ni pluie ni neige, pourtant prévus, pour une belle marche en Limagne, merci Claude !

le moulin de la Saigne (hamalières, 31 janvier 2019)Jeudi 31 janvier : C’est la sortie citadine de l’hiver ! Nous prenons joyeusement l’autobus pour suivre la Tiretaine à partir du parc thermal de Royat, en pointillé parce qu’elle est parfois recouverte. Nous allons ainsi à Chamalières par les rues anciennes où les bords de la rivière sont bien aménagés. Nous passons devant les anciens emplacements des entrepôts frigorifiques de Clermont, de l’usine Torilhon, jusqu’au monument aux morts des guerres d’Indochine et d’Algérie vers lequel la Tiretaine a débordé encore il y a seulement deux ans. Nous remontons vers Fontmaure (fontaine noire) d’où venaient des sources qui se jetaient dans la rivière. Nous faisons des arrêts au château de Beaulieu, à Richelieu… tous les noms des “domaines de campagne” dont un abrite les Clarisses Capucines depuis 1930, leur église nous est ouverte. Tout plein de lieux que nous croyions familiers et que nous ne connaissions pas, des surprises bien documentées, merci Georges !

Randonnées au départ des Martres d’Artières et Chatel-Guyon

par Monique et Gisèle


Mercredi 16 janvier : Sitôt partis du stade des Martres, nous traversons l’Artière (coupée dans sa longueur de la cloison qui servait autrefois à soutenir les dalles qui la recouvraient) et grimpons 46 mètres de dénivelé (!) jusqu’au château d’eau. Vaste vue sur la plaine, et toutes les chaînes au loin : le Sancy peu enneigé, les Dômes pas du tout, le Forez beaucoup plus. Nous continuons vers le Nord jusqu’à Chavaroux, puis au Sud à travers les immenses terres noires de Limagne dont certaines sont déjà couvertes de blé en herbe. A Lignat, une ruine est celle du château d’un évêque de Lyon qui en fit un site clunisien. Le temps est encore très doux pour la saison, et nous avons profité du soleil et de l’étendue du paysage, merci Claude !

Jeudi 17 janvier : Des hauteurs au-dessus de Châtel-Guyon, nous partons vers l’Est jusqu’à Yssac la Tourette : c’est la réunion de deux hameaux dont le second se caractérise par les belles maisons ornées de tours des vignerons qui “montaient aux caves” car celles-ci n’étaient pas en zone inondable. Le lieu fut celui d’une commanderie des Chevaliers de Malte, ce qui explique la multiplicité des croix singulières que nous rencontrons : les socles trapézoïdaux y sont gravés (sur la place de la Commanderie notamment), les bras sont ergotés (souvenir de la peste ?), les faces sculptées (Christ et Vierge naïfs ou très fins)… Au retour par les Grosliers, l’enclos d’un ancien site clunisien embrasse le paysage de la Limagne aux Combrailles, une boucle très riche, merci Jean-François et Jean-Gabriel !

Randonnées au départ de Montpeyroux et Volvic

par Monique et Gisèle


le château de ChadieuMercredi 9 janvier : Nous partons au pied de Montpeyroux, vers l’Est puis le Nord, le temps est à la neige mais pour le moment seul le vent nous saisit. A notre droite, Lachaux et son château, le long du bois qui longe l’Allier nous sommes plus à l’abri et nous arrivons près du château de Chadieu, fort bien restauré. Une petite boucle encore en face du puy de Corent, et nous redescendons en direction d’Authezat dans un paysage très dégagé. Nous longeons un petit moment l’autoroute et après une croix en pierre, nous remontons doucement vers Montpeyroux à travers les vignes. C’est un bien joli circuit d’hiver, sans difficulté, que le vent nous a fait boucler vivement, juste avant la neige qui s’annonçait en arrivant aux voitures, merci Claude !

St Genest l'Enfant Jeudi 10 janvier : Près du stade de Volvic, nous partons vers le Nord-Est, d’abord dans les faubourgs de la ville, puis rapidement dans la campagne juste avant St Genest l’Enfant et son enclos. Nous redescendons vers le Sud pour traverser la Rivaux, à notre droite le puy de la Bannière et bientôt sur son flanc le château de Tournoël. Nous revenons vers la ville pour suivre le chemin de la Rivaux qui recouvre la rivière  et nous conduit dans le centre : belles maisons en pierre, le pigeonnier transformé en habitation, l’église clunisienne, le musée qui domine un petit jardin à la française … Une découverte qui nous étonne tous, merci Jean-François !

Randonnées au départ de Maringues et Coudes

par Marie-Annick et Gisèle


 le bassin pour le rouissage du chanvre (Pagnant)Mercredi 2 janvier : Nous partons de Maringues, près de l’imposante fontaine du Chéry, dont l’eau sort d’une gueule de lion entourée de feuilles d’acanthe. Au siècle précédent, les agriculteurs de la Limagne préféraient souvent cultiver la vigne et le chanvre plutôt que les céréales et les légumes. Plusieurs tonnes vigneronnes sont le témoin de ce passé viticole, belles, grandes, parfois à un étage, certaines bien restaurées. Pas de vignes ici, elles sont sauvegardées un peu plus loin, autour de la butte de Montgacon. Nous marchons d’un bon pas ; il fait soleil, mais le vent du Nord est froid ! Nous arrivons vite à Pagnant : des granges dont les murs sont faits de galets (de l’Allier ou de la Morge ?) et un routoir (grand bassin pour le rouissage du chanvre = macération dans l’eau). Claude nous montre le drapeau qui indique le centre de l’Europe des 12 et nous repartons plein Sud. A notre gauche, la ligne du Forez se détache maintenant, mais à notre droite, toute la chaîne des puys est absorbée par la brume. Le clocher en pierre de Volvic de l’église de Maringues pointe bientôt. Associés à la vigne et au chanvre, les pigeonniers permettaient d’obtenir l’engrais : nous en verrons deux en terminant le parcours : l’un carré, sur pilotis près d’une ferme, l’autre, intégré à une maison d’habitation à l’entrée du bourg !

Merci Claude pour cette balade dans les riches terres agricoles de la plaine de Limagne !

Dimanche 6 janvier : Le temps est gris ; nous ne verrons pas le soleil. Partis de l’ancien pont suspendu, nous suivons d’abord le sentier qui longe le béal, petit canal qui traverse Coudes en suivant la Couze Chambon. Après une montée rapide, nous atteignons le coteau surplombant la rive gauche de la Couze : champs immenses plantés de blé et colza ; pas de boue, le sol est dur, gelé de la nuit. Les hauteurs sont encore blanches, sans doute de givre. Le vent est froid ; peu de pauses ; le terrain est plat.

Nous descendons maintenant dans la vallée, passons près d’une belle chapelle (?), bien restaurée. Après avoir traversé la Couze au pont d’Oriol et avoir entraperçu le clocher de Chadeleuf, nous grimpons sur l’autre coteau (rive droite) par un sentier boisé. Arrivés sur le plateau, nous retrouvons les terres agricoles, avec face à nous la citadelle Buron  et le Puy St Romain et bientôt se dégage une vue imprenable sur Montpeyroux, même si aujourd’hui, tout est dans la brume…Nous descendons sur Coudes, arrivons à la passerelle qui traverse la Couze (eau vive et belles truites), retrouvons le béal et les maisons qui le bordent (un air de Venise !) et revenons au parking.

Un beau parcours d’hiver sur les coteaux de la Couze, merci Claude !

Randonnées au départ d’Aulnat et Ceyrat

par Marie-Annick


Mercredi 26 décembre : les arbres du parking d’Aulnat étaient en fleurs pour accueillir la vingtaine de marcheurs ; 4 degrés, ciel bleu et grand soleil : le cocktail idéal pour faire de cette sortie du lendemain de Noël une belle détente ! Petit arrêt évidemment devant le «Quë Degu2», bateau bien placé sur son rond-point. Il marque la sortie à l’air libre de l’Artière dont nous suivons d’abord le cours (plein Est).

Le terrain est plat, pas de difficulté, parfait ! Au fil des discussions, on échange des recettes de cuisine, on se donne  des nouvelles de ceux qui ne sont pas avec nous, on raconte les derniers travaux faits dans sa maison… Sans oublier de regarder autour de nous : bien sûr la « brume » sur Clermont, mais ciel dégagé sur Pont du Château et le puy de Mur ; partout les roseaux bordent les chemins qui contournent les terrains agricoles. Nous arrivons à Malintrat : l’église est fermée (dommage, nous aurions bien voulu voir la crèche) ; nous nous glissons dans les rues : des croix (une  quadrilobée à pointes du XVIème et la croix de la Joselle), la maison Glangeaud. En face de nous maintenant, le PDD et toute la chaîne des puys. Les derniers rayons du soleil rougeoient déjà au dessus de Montrognon tout au loin ! Nous suivons le ruisseau de Ronzières (c’est un des bras de la Tiretaine), passons près de l’église d’Aulnat et revenons au parking.

Balade très tranquille ; 11 km et que du plaisir ! Merci Claude !

Dimanche 30 décembre : Dernière balade CBN de 2018 ! Nous sommes 11 à partir du pont de l’Artière en espérant tous que le brouillard disparaisse assez vite ! Arrivés au pierrier, nous prenons le chemin de gauche qui monte progressivement ; évidemment, nous n’aurons pas la vue sur Ceyrat et Clermont ! Nous scrutons le ciel : « le soleil n’est pas loin pourtant ! » Il faudra attendre la fin de la montée et l’arrivée à la ferme de Redon Haut pour que les trouées de ciel bleu s’élargissent et laissent apparaître un soleil franc et généreux…Nous sommes sortis de la forêt et continuons Nord-Est sur un large chemin dominant toute la vallée de l’Artière. On trouve le ruisseau qui vient de St Genest (d’où son nom !) en partie gelé ; le chemin étroit descend le long du ruisseau dans les gorges de Ceyrat : quelques cascades sous la forêt de pins et châtaigniers. Le chemin traverse le ruisseau qui ressemble bien à un torrent ici ; nous arrivons à l’imposant « dolmen de Samson », puis nous étrennons le nouveau pont (qui remplace le gué) pour repasser rive gauche ; nous prendrons le temps d’admirer « l’ Octopus Montanus » (la pieuvre), œuvre « Horizon 2015 » avant de revenir au parking avec le brouillard retrouvé au fond de la vallée.

Un chaleureux merci à Claude pour les plus de 70 sorties qu’il nous a offertes cette année !

Randonnées au départ de Ladoux et Chanonat

par Marie-Annick et Georges


Mercredi 19 décembre : nous commençons à monter sur les hauteurs de Chanonat avant de redescendre par un large chemin (boueux aujourd’hui) sur la vallée de de l’Auzon dont nous nous remontons le cours. Un arrêt à la source de Font rouge : l’eau, très chargée en oxydes de fer, sort au fond d’un petit captage en pierre, juste au bord du chemin. Claude enlève les feuilles qui obstruent, et nous pouvons apprécier le débit (2 – 3l/mn). Nous restons à plat en longeant l’Auzon ; les premières gouttes commencent à l’étang de la prairie…Nous traversons l’Auzon sur un joli pont près de l’ancien moulin de Flory (il n’en reste rien !). La pluie commence à être plus forte, nous ne nous arrêtons qu’un instant près du chaos de Flore dont nous devinons les amas granitiques et son beau dolmen. Après une belle grimpette sur la montagne de la Serre et sa belle forêt, de belles échappées sur l’autre versant de la vallée ensoleillée ! et un arc en ciel, la pluie s’arrête. Nos admirons le château de la Bâtisse et la chapelle Notre Dame de l’arbre, traversons Chanonat pour revenir à notre parking.

Merci Claude pour cette balade vivifiante dans la vallée de l’Auzon !

Jeudi 20 décembre : LADOUX, AU PIED DE CHATEAUGAY

Il est inhabituel, pour une randonnée de CBN, de se donner rendez vous dans un parc logistique. Pourtant, à Ladoux, nous sommes à deux pas du campus de Michelin, un bâtiment de 300m avec un toit de verre où se concentre la recherche de l’industriel. Une toute petite partie est accessible au public, on y est allés, on nous a regardés comme des extraterrestres. Ensuite la rando devient plus classique, direction l’ouest, au delà de la 4 voies. Chateaugay est bâtie sur un plateau basaltique dont le rebord constitue une sorte d’amphithéâtre tourné vers l’est. Nous marchons d’abord à mi hauteur, au milieu des vignes qui font la célébrité du village. A Pompignat, hameau dépendant de Chateaugay, demi tour devant l’ancien couvent transformé en IME, et retour aux voitures par le fond de l’amphithéatre, toujours au milieu des vignobles.

Nous étions 16, soleil avec nuages, 9 degrés

En prime, nous avons été déviés par les opérations de nettoyage du campement de gilets jaunes au Brézet, ça a été la galère pour l’aller (1 heure…)

PS : Nous remercions tous Georges qui a organisé cette sortie et écrit le compte-rendu !

 

Randonnées au départ de Veyre-Monton, La Roche Blanche et Ceyrat

par Monique et Christine


Mercredi 12 décembre : Du stade au pied de Monton, nous partons vers l’ouest en franchissant quelques bras de la Veyre que le village du même nom suit dans la vallée, alors que celui qui domine la rivière à l’Est est Soulasse. Avant de prendre la direction du Nord, un vaste chantier bien dégagé nous étonne : ce sont des fouilles archéologiques de sauvetage avant l’agrandissement de l’autoroute, c’est un site néolithique (âge du bronze) important. Nous longeons l’A75, à notre gauche la butte du Crest, la Roche Blanche, en face, Orcet, à droite la vallée de l’Allier et au loin toutes les montagnes connues. Nous allons vers l’Est pour grimper sur le rocher de la Vierge après avoir vu les grottes de pierre blanches au-dessous, et le paysage s’agrandit encore au sommet ! Nous redescendons tout droit vers la Veyre, au passage, chapelle, ancienne abbaye, école dans une ancienne bâtisse : un beau circuit varié, merci Claude !

Jeudi 13 décembre : Le stade de la Roche Blanche est à l’écart de la ville, au pied du plateau de Gergovie et du puy de Mardoux, mais le paysage nous accompagne côté Est sur la vallée de l’Allier et toutes ses petites villes familières : Orcet, le Martres de Veyre, Veyre-Monton, Mirefleurs, plus loin, Montpeyroux… Nous parcourons des chemins faciles d’où nous voyons tous ces lieux malgré le brouillard qui a bien voulu rester au loin. Nous revenons par le village avant de remonter vers le stade en passant sous ce joli pont de pierre dont on se demande ce qui passe dessus ! C’est une marche aisée, sereine, au milieu des champs alors que le paysage multiplie les gros bourgs de la vallée de l’Allier  chacun sur sa butte !, merci Coco pour ce bon moment !

Dimanche 16 décembre : Nous sommes une vingtaine à vouloir profiter encore de la douceur de ce mois de décembre. De l’Arténium de Ceyrat, nous descendons vers le moulin de la Tranchère pour rejoindre le bas de Fontimbert, tourner autour de Montrognon et nous retrouver dans le vieux Romagnat. Nous remontons vers le Nord, tout droit sur le puy de Chomontel d’où la vue est à la fois familière et surprenante dans la mesure où l’on voit en cercle tous les lieux que nous habitons : Ceyrat, Boisséjour, Montaudoux, Beaumont, Clermont, Aubière et Romagnat ! Nous revenons le long de l’Artière au milieu des jardins de Beaumont puis sous Boucherade par les bois : une belle boucle tout près de chez nous, merci Claude !

Randonnées au départ de Plauzat et Mozac

par Monique et Gisèle


Mercredi 05 décembre : Nous partons dans la plaine au Sud de Plauzat, mais on monte quand même (légèrement certes !) et le paysage est de plus en plus vaste : le Sancy enneigé en face de nous, les vallées des Couzes, très accidentées, sur notre droite (Chambon, Pavin), les villes qu’elles traversent (Neschers, Chadeleuf, Champeix, St Floret, Perrier…), le puy d’Ysson. Avant la chapelle de la Bonne Vierge (en pleine campagne) et le château d’Anclat, nous bifurquons vers l’Est puis le Nord. Cette fois, c’est la vallée de l’Allier (Coudes, Montpeyroux, et au loin le Puy de Dôme). Nous traversons d’immenses champs prêts pour l’hiver dans cette plaine à la terre riche au pied des coteaux autrefois viticoles. Quel beau circuit par une journée encore douce, merci Claude !
Jeudi 06 décembre : Départ de Mozac le long de l’Ambène qui a été canalisée pour irriguer les jardins et alimenter des moulins. Le chemin aménagé récemment est bucolique auprès de la rivière et des ponts qui l’enjambent ; il gagne le boulevard des anciens remparts de Riom. Nous repartons vers l’Ouest par des rues coupées de minuscules coursives, où nous repérons plusieurs “galinettes” : des villas de l’architecte G.Galinat, construites dans la première moitié du XXème. Nous retrouvons les étroits sentiers entre les jardins bornés par des pierres fichées en lave, et revenons vers la belle église abbatiale de Mozac : abbaye clunisienne d’un grand rayonnement, l’église conserve des chapiteaux remarquables, un tympan dans le cloître, une châsse en émaux parmi d’autres trésors que nous admirons avant de retrouver l’Ambène, merci Jean-François et Jean-Gabriel !

Randonnées au départ de Boisséjour et Pérignat es Allier

par Monique et Jean-François


Mercredi 28 novembre : Nous partons de Boisséjour, Beaujolais oblige !, par le lotissement de Gravenoire mais nous laissons le puy à notre gauche pour redescendre sur Royat (la ville est à nos pieds, et un peu plus loin, Clermont) par les quartiers résidentiels qui conduisent au parc Bargoin. Celui-ci est toujours aussi accueillant avec une exposition de photos anciennes, sa tour, son bassin… Nous traversons le parc et longeons la voie ferrée avant de remonter par le chemin des Galoubies au milieu des jardins, puis par celui qui contourne Montaudoux, là où se trouvait le grand théâtre qui dominait la Clermont gallo-romaine (sans doute bien moins étendue que l’agglomération actuelle !) Nous sommes près de la Châtaigneraie de Beaumont et remontons vers la Croix de Frun en passant devant “la maison de l’Antonina”, et le traditionnel Beaujolais nouveau nous attend avec le plaisir de ce moment qui regroupe actuels et anciens marcheurs : grand merci à Claude pour ce circuit toujours plaisant, et aux organisateurs du Beaujolais !

Jeudi 29 novembre : A Pérignat es Allier, nous prenons le chemin vers le Nord puis l’Est : une petite montée et l’on a tout le paysage : le château de St Bonnet, les bourgs de Limagne, puis les buttes (Montignat, Montlard, Puy Benoît, et surtout Petit et Grand Turlurons) et au-delà, les châteaux du Dauphiné d’Auvergne. Nous sommes dans de grands chemins plats au milieu d’immenses champs cultivés, certains dont les betteraves arrachées sont bien rangées prêtes à être commercialisées. Le vent n’est arrêté par rien mais il est encore doux. Le retour se fait par le Sud, à l’horizon toute la chaîne des puys, le Sancy déjà enneigé, et nous revenons à Pérignat par les remparts, l’église, le marché couvert. C’est un circuit apprécié de tous parce qu’il est sans difficulté tout en offrant un paysage très vaste : merci Yves !

Randonnées au départ de Champeix, Paugnat et Plauzat

par Marie-Annick, Monique, Jean-François et Christine


Mercredi 21 novembre : La montée vers les hauts du nord de Champeix nous amène rapidement au menhir dit Pierre Fichade, avec sa curieuse tête de cheval, et nous découvrons bientôt une vue étendue sur toute la vallée de la Couze Chambon, le château de Montaigut le Blanc et le Sancy. La descente s’amorce jusqu’à Saint Julien. Nous traversons par la place de la Chapelle (dédiée à St Julien). Village autrefois vinicole, les 140 caves en sont le témoin : souvent dissimulées par la végétation, beaucoup sont ouvertes et inexploitées, certaines ont été reconverties en caves d’affinage pour le fromage (St Nectaire et Pavin).
Nous arrivons à Montaigut le Blanc : un groupe de randonneurs (venus d’Issoire) nous fait une haie d’honneur en haut de ce village médiéval perché, dominé par un important château (XII-XVè), vestige de la puissance des deux seigneurs de Montaigut, à la tête des ordres des Hospitaliers et des Templiers. L’église Saint-Blaise offre un beau point de vue sur toute la vallée aux couleurs de l’automne ! Après les rues escarpées et la descente par des jardins en terrasse, nous rejoignons la Couze Chambon, que nous longeons rive droite (un ancien moulin, des vergers délaissés), jusqu’à la dernière montée sur le porche du Marchidial de Champeix (résidence au XIIe siècle des Dauphins d’Auvergne) et ses jardins avant la descente sur le centre ville et le parking.
De belles découvertes pour la plupart d’entre nous au cours de cette balade encore ensoleillée. Merci Claude !

Jeudi 22 novembre : Nous partons de Paugnat vers le sud, en longeant le puy du même nom. Nous traversons la voie ferrée qui desservait le Viaduc des Fades puis continuons dans une belle forêt de feuillus pour passer entre le puy de Lespinasse et celui de La Goulie en contournant le puy des Bannières. Nous traversons la voie ferrée qui conduit encore au Mont Dore près de Lambertèche et longeons l’orée du bois : le paysage est dégagé vers l’ouest, et nous franchissons à nouveau la voie ferrée pour rejoindre Paugnat à découvert. Les bêtes sont dans les prés, c’est un beau circuit d’automne, aisé, à la fois forestier et paysager. Merci Jean François et Jean Gabriel !

Dimanche 25 novembre : Nous nous garons sur la place près du château de Plauzat. Après avoir contemplé la Fontaine aux Lions à côté de l’église St Pierre, nous commençons par un circuit dans les vieilles rues de Plauzat qui nous fait découvrir une autre fontaine (St Jean), de belles portes, une croix sculptée ainsi que la Halle avant d’emprunter un chemin montant en direction de Ludesse. Avant d’atteindre ce village, nous bifurquons plein sud et longeons sur les hauteurs d’anciennes tonnes de vigneron. La chaîne des Puys est bien visible et le temps reste clément (pas de pluie malgré les indications contraires de la météo). Nous voyons même Montpeyroux sous le soleil. Après la traversée de la D978, nous rejoignons Plauzat en passant au milieu de constructions nouvelles. Merci Claude pour cette belle balade dans et autour de Plauzat !

Randonnées au départ de Vertaizon, du bassin d’orage du Bédat et des Martres d’Artières

par Monique, Georges, Colette et Gisèle


Mercredi 14 novembre : Nous nous garons près de la fontaine d’Errant, belle fontaine ronde à côté d’un lavoir couvert, et partons vers le Sud pour contourner le puy Benoît. En remontant vers le Nord, nous empruntons un grand chemin, sur notre droite les deux Turlurons sont tout proches et bien nets : nous nous souvenons d’une randonnée où ils émergeaient à peine du brouillard ! A nos pieds, le village de Chas et au loin, vers l’Est, le château de Ravel, le Forez, et bientôt, en face, le puy de Courcourt, tous les gros bourgs de Limagne, et Vertaizon que nous rejoignons en contournant la butte du château pour retrouver la belle fontaine par un petit sentier. Beau temps, vaste paysage, une belle balade d’automne, merci Claude !

Jeudi 15 novembre : Le départ est au bassin d’orage du Bédat, entre Blanzat et le plateau de Chanturgue ; c’est l’occasion de rappeler que le Bédat, comme l’Artière ou la Tiretaine, est susceptible de crues catastrophiques. Nous marchons en direction de Nohanent, une montée régulière mais « faible ». Arrivés à Nohanent, après l’église, changement de direction, 50 m un peu plus raides et nous arrivons au bord du plateau. De belles vues sur Blanzat avec son écrin d’automne. Au Bancillon, le point culminant, nous partons au nord. La descente vers le Bédat est raide mais bien empierrée. La ferme du Chevalard est soutenue par ce qui pourrait être des remparts percés par l’entrée d’une cave. On évoque Marie Penissat qui, il y a 150 ans, surveillait le fusil à l’épaule les taulards de la prison de Riom qui complétaient son effectif au moment des vendanges. Retour dans la vallée en passant par la croix de saint Géraud, et le bord champêtre du bassin d’orage.

On était 32, 16 degrés, beau ciel bleu avec quelques nuages. Merci moi…

Dimanche 18 novembre : le soleil est toujours là. Alors direction le stade des Martres d’Artière où nous arrivons sans encombre. Malgré le repas des gourmets ou gourmands, nous sommes un bon petit groupe à vouloir profiter d’un après-midi ensoleillé. Nous prenons la direction du plan d’eau des Martailles aussi bleu que la méditerranée. Il fait bon, c’est un vrai plaisir d’en faire le tour et de continuer en suivant l’Allier un bout de chemin. Puis nous bifurquons, nous remarquons encore des étangs, toujours nombreux aux abords de l’Allier. Nous faisons une grande boucle autour des Martres d’Artière, son haut clocher est toujours à portée de vue. Les chemins sont larges, secs, aussi nous marchons d’un bon pas. Le sommet du Puy de Dôme et de sa chaîne des puys se découvrent, par contre tout le reste est dans le brouillard. Bref, ce fut en pays plat, une rando très agréable. Merci Claude !

Randonnées au départ d’Ennezat, Olloix et Châteaugay

par Monique et Gisèle


Mercredi 07 novembre : Ennezat, au pied de sa belle église à l’architecture compliquée… Nous partons d’abord dans la ville, avec beau colombier et fontaine aux visages sculptés surmontée tout près d’un oratoire sur une colonne, et puis c’est la plaine, l’immense plaine cultivée aux parcelles géométriques. On voit très loin de toutes parts et l’on se repère aux montagnes connues à l’horizon. Une source qui alimente un petit étang, quelques bois avec des chapeaux d’évêques, et nous arrivons sur le pont métallique étroit, daté du XIXème siècle, qui enjambe une Morge bien modeste pour rejoindre Champeyroux. Nous revenons à Ennezat en longeant les gros bâtiments de Limagrain. La pluie nous a épargnés et nous avons marché bien agréablement au milieu de la vaste Limagne, merci Claude !

Jeudi 08 novembre : Côté montagne à Olloix, mais nous resterons sur les crêtes du plateau granitique : d’abord, petite ascension du puy de Marguerolle avec son belvédère, puis en bas du village nous prenons le large chemin entre les prairies aux troupeaux de moutons, vers la Pommette. Un peu après les pierres qui portaient “le cœur de César” (il a été volé !), un beau point de vue domine les gorges de la Monne en face de Cournols. Nous revenons en contournant le puy d’Auzelle, et nous allons visiter l’église sobre et sévère : Chantal nous parle de sa restauration, engagée par des associations locales. Quelques trésors méritent bien ce travail, et c’est une belle conclusion à un parcours à la fois aisé et paysager, merci Coco !

Dimanche 11 novembre : Au départ de Châteaugay, nous partons vers le Nord au bord du plateau de Lachaud : en face de nous, la limite boisée des Combrailles et Volvic, Chatel, Tounoël, Riom… Sur le chemin, des “bories” de pierres, toutes rondes, et la croix de Pissarat (où chassent les “pissarottes”, les pipistrelles). Nous bifurquons vers l’Est sur Champ Griaud, et là, c’est la plaine de Ladoux et les pistes, une partie de la ville et plus loin le Puy Romain, à l’horizon le Forez. En revenant vers les coteaux de Châteaugay, nous longeons les caves bien restaurées avec leurs cheminées. Nous allons voir la table d’orientation du belvédère qui nous situe tous les alentours, le Puy de Dôme visible bien centré dans une sculpture métallique. Une boucle pour se rappeler tous nos paysages familiers, la fontaine de Châteaugay et son magnolia, par un temps doux et ensoleillé, merci Claude !

Randonnées au départ d’Allagnat et Pont du Château

par Marie-Annick, Christine M. et Christine P.


Mercredi 31 octobre : Nous quittons le hameau d’Allagnat par le sentier qui longe le parc et offre des ouvertures vers le château et son donjon (XIIIe s). La neige couvre les prés ; vaches et moutons cherchent les quelques herbes ou profitent de la nourriture mise à l’abri pour eux. Sur le chemin enneigé, les feuilles aux couleurs de l’automne apportent la couleur. Quelques arbres n’ont pas supporté le poids de la neige et obstruent le chemin ; nous les passons sans difficulté et atteignons le ruisseau de Ceyssat ; beaucoup d’eau ! Nous le traversons « chez Pierre », et arrivons à Ceyssat : tour de l’église, un coup d’œil à la fontaine d’eau ferrugineuse, parcours entre les jardins, bataille de boule de neige près de la voie romaine de Lyon à Saintes… Le chemin passe près du gîte des dômes (vieille ferme traditionnelle avec ses chevaux, son manège couvert et ses pâturages). Nous montons, vue sur les puys de Côme et Grand Suchet tout proches, le Puy de Dôme face à nous, mais spectacle inhabituel : il est au soleil, mais il a perdu sa tête,  la base des nuages a mangé l’antenne !
Nous bifurquons vers l’est ; nous trouvons le vent, et le décor magique de la Banne d’Ordanche, Sancy et vallée, poudrés de blanc et illuminés par le soleil qui décline ! Belle traversée de la lande jusqu’au retour à Allagnat, l’église et le château.

Merci Claude de cette très belle balade en altitude qui nous a permis de profiter de la première neige, avec une belle météo !

Dimanche 4 novembre : nous partons de Pont du Château vers le nord par le chemin de l’Ortige, passons devant la Chapelle Sainte Martine et une croix. Nous longeons la zone des anciennes carrières réhabilitées et transformées en étangs, entourées d’arbres aux chaudes couleurs d’automne. Sur sa butte, tout proche, Beauregard L’Évêque domine, et plus loin, le plateau et la tour de Courcourt se détachent. Nous découvrons face à nous Les Martres d’Artières, de l’autre côté de l’autoroute que nous longeons un moment avant de revenir Sud. Une petite montée (le puy de Mur face à nous) et nous atteignons le point culminant (368 m, quand même !) d’où nous admirons la vue sur toute la chaîne des Puys, un peu noyés dans la brume… Nous traversons des vignes, (les chasseurs ne sont pas très loin), passons près d’un centre équestre et d’un stand de tir. Le chemin de la Croze et de Ste Martine nous amènent en vue de… l’église Ste Martine ! et nous revenons à notre point de départ.

Merci Claude de cette belle balade apaisante en cette après-midi ensoleillée !

Belle journée découverte au Moulin des Desniers

par Monique


Vendredi 26 octobre : Départ matinal vers les Combrailles pour faire son pain au Moulin…Le lieu est un peu secret, mais on y est accueilli chaleureusement par le guide des lieux, Claude, qui nous montre le four, le bief qui alimente la roue, puis la salle où nous faisons nous-mêmes notre pain en suivant ses conseils éclairés pour doser, pétrir, façonner les pains… Pendant que la pâte lève, excellent repas chez Nicole, à Charbonnières les Vieilles, et au retour, les pains sont mis au four à bois préparé en notre absence. Le temps de cuisson nous permet de visiter le moulin pour comprendre in situ toutes les étapes de la mouture du blé et les autres fonctions d’un moulin au XIXème siècle. Le pain est cuit, il refroidit tranquillement pendant que Claude fait fonctionner ses maquettes de moulins à vent, et résout les énigmes posées le matin ! Quel plaisir d’emporter en fin d’après-midi son pain odorant avant de faire un petit tour vers le Gour de Tazenat pour compléter cette belle journée !

Randonnées au départ de Chatel-Guyon et Billom

par Monique, Colette et Gisèle


Mercredi 24 octobre : A l’entrée de Chatel-Guyon, nous partons dans le bois de la Vallée de Sans-Souci le long du ruisseau de Romeuf que nous suivons vers l’amont jusqu’à la cascade de l’Ecureuil dont le débit a bien diminué. Nous revenons un peu sur nos pas pour prendre un chemin qui grimpe vers Rochepradière, puis St Hippolyte. Au pied de l’église, un passage nous ramène à découvert au-dessus de Chatel : le paysage s’ouvre de toute part à travers les cultures et les prés, et nous dominons la ville en reprenant le bois qui surplombe le parc thermal. C’est un circuit où l’on profite de la forêt et du soleil d’automne comme de l’architecture typique de nos villes d’eaux par une belle journée avant la mauvaise saison: merci Claude !

Jeudi 25 octobre : Avant la ville de Billom, une petite route puis un chemin nous conduit au pied du Gros Turluron au milieu des vignes de St Verny. Au-dessus de nous, l’ancien château du XIIIème qui n’a peut-être pas été bien défensif, mais qui a été plus longtemps une résidence d’été des évêques de Clermont, bien à l’abri des pestilences de ces anciennes époques. Billom est à nos pieds. La ville garde le souvenir de son importance au Moyen-Âge : les deux églises, le premier Collège jésuite de France, le commerce sur la voie romaine. Nous remontons à travers les champs de betterave vers Tinlhat (une demi-piste d’aviation a surpris notre guide…) et prenons le large chemin qui passe entre les deux Turlurons. Le paysage est celui de la Toscane auvergnate, avec ses châteaux (Ravel, Mauzun, Montmorin) et ses collines caractéristiques. Une bien jolie boucle, merci Georges !

Randonnées au départ de Fohet, Pont du Château et Chanonat

par Monique et Gisèle


Mercredi 17 octobre : Encore une belle journée d’automne, les arbres se teintent à peine, il fait très doux au départ de l’église de Fohet en direction de l’Ouest le long de la Ribeyre. Nous grimpons sur le plateau et c’est tout le paysage de ce lieu entre Dômes et Sancy que l’on voit de part et d’autre. Au plus près, le Puy de Monténard, le Puy de la Rodde qui domine le lac d’Aydat, caché pour nous. A Zanières, nous revenons vers l’Est, nous longeons une carrière de basalte en exploitation et rejoignons Fohet. Le parcours est peu accidenté et nous l’avons mené à pas rapides malgré la distance ! Quel plaisir de profiter dans ce paysage d’un été qui se prolonge, merci Claude !

Jeudi 18 octobre : La journée est encore chaude et ensoleillée : nous apprécions le petit chemin ombragé et frais le long de la rive gauche de l’Allier. Sur l’autre rive, ce sont les falaises de Machal que l’on sait maintenant avoir été habitées par nos lointains ancêtres… Nous montons sur le plateau qui domine Dallet, nous sommes à découvert : Le Puy de Dôme dans la brume, Pont-du Château, la butte et la tour de Courcourt, le château de Ravel… Le retour passe par la gare de “Ponduche”, une bien jolie boucle, diversifiée et sereine, merci Jean-François et Jean-Gabriel !

Dimanche 21 octobre : Nous traversons l’Auzon dans Chanonat pour grimper sur la crête de la Montagne de la Serre par un ancien chemin empierré et bordé de murs, dans le bois, avant d’atteindre le plateau dégagé d’où l’on voit Opme et le Puy Giroux. Le relief se calme ici jusqu’à la grande bâtisse de Chadourgat, que l’on évite pour redescendre dans la vallée de l’Auzon juste en face de Nadaillat. Arrivés à la rivière, au confluent d’un ruisseau venant du Bois vert, il ne reste pas grand chose du moulin de Flory et l’on suit l’Auzon. Après une étape au Chaos de Flore (ou Flory, énormes rochers arrondis entassés bizarrement), nous remontons dans le bois avant de revenir dans la vallée. En face de nous, le château de la Bâtisse et ses jardins où a lieu  un spectacle en costumes médiévaux, puis la petite chapelle qui précède le château : nous sommes de retour à Chanonat, après un parcours qui mérite bien les efforts des montées (les chasseurs rencontrés, eux, sont en voiture !!!) Merci Claude !

Jeudi 11 octobre : Journée découverte

l’accordéon et les instruments de musique anciens

par Monique et Patrick


   
  Nous partons en car de bon matin par la N 89 puis la A 89 en direction de la Corrèze ; un peu de brouillard en arrivant à Tulle, mais ensuite nous aurons très chaud jusqu’au soir ! A Tulle, la Manufacture d’Accordéons Maugein nous accueille, d’abord dans la salle d’exposition d’instruments magnifiques où notre guide nous explique la complexité du piano à bretelles dont nous verrons ensuite chaque étape de fabrication dans les ateliers, du sommier en bois au moment délicat de l’accord de chaque note : que de pièces compliquées et fragiles assemblées à la main, quelle minutie !

     Après cette découverte étonnante, repas peu commun à Argentat où nous allons voir ensuite les bords de la Dordogne. Direction le Cantal, La Roquebrou et son château, et la petite route de Siran où l’on trouve le Musée de l’Accordéon et des instruments populaires anciens. Nous y sommes accueillis en musique par une accordéoniste et un cabrettaïre, et là, nouvelle découverte : des accordéons anciens et rares, des vielles, des cabrettes, des orgues de Barbarie, des phonographes, des boîtes à musique… Un trésor insoupçonné ! Retour par Pleaux, Mauriac, Bort les Orgues (profondes vallées boisées) et puis Laqueuille et les routes plus connues : une belle journée de surprises et de bonne humeur !

Randonnées au départ d’Yronde et Chadeleuf

par Monique, Gisèle et Marie-Annick


Mercredi 10 octobre : Du cimetière entre Yronde et Buron, nous partons pour une grande boucle vers le Nord-Est, puis le Sud pour gagner Roure, d’où nous voyons le château de St Babel. Mais c’est tout le long du chemin que nous avons autour de nous un vaste paysage, que ce soit vers le Livradois ou vers les Dômes, le Sancy ou même le Puy Mary. A partir de Roure, nous faisons une autre boucle, plus petite et souvent plus ombragée, qui nous ramène à Yronde après avoir traversé le ruisseau de la Patte. Les ruines imposantes du château de la Motte dominent Buron et Yronde, le soleil est tempéré par un grand vent vivifiant : une belle marche, aérée par le vent et l’espace, merci Claude !

Jeudi 11 octobre : Nous partons du vieux bourg vigneron de Chadeleuf aux maisons de pierre blonde. Après une première montée, le chemin s’élargit et ouvre de beaux points de vue. Arrivés à une croix, nous engageons la descente par une ancienne voie romaine sur Neschers : un arrêt à la tour des Meuniers et à la belle fontaine en lave de 1735, curieusement surmontée par un groupe évoquant la République, avec à sa base des médaillons (quatre dates depuis 1789). Nous longeons en hauteur la Couze Chambon avant de descendre vers le vieux pont gallo-romain des Croix-Basses (parfaitement rénové) et la suivre dans un espace large et verdoyant jusqu’à un barrage avec un bief alimentant sans doute autrefois un moulin.

Nous nous engageons alors dans un labyrinthe de sentes entre les murs entourant des jardins, avant de reprendre, en côte, jusqu’à découvrir Chadeleuf, doré par le soleil ! Descente en lacets, passage près d’un vieux pigeonnier et d’un beau lavoir, et remontée sur le village, sa tour, l’église et une porte fortifiée.

Très beau parcours au plus près de ces 2 villages et leur riche patrimoine. Merci Jean-François !

Séjour à Chorges du 23 au 29 septembre 2018

par Monique et Jean-François


     Un séjour tellement riche qu’il sera difficile de faire une synthèse pour en donner une petite idée ! Nous sommes partis sous le soleil et il ne nous a pas quittés jusqu’au retour, avec un ciel bleu intense et des températures élevées quelle que soit l’altitude où nous nous trouvions. Nous avons gagné les Hautes Alpes par le chemin des écoliers (petite étape à Brioude, la basilique et la chapelle St Michel juste pour nous !) et des routes déjà vertigineuses vers Aubenas, Die, le col de Cabre, Gap…
    Le VVF domine une crique du lac de Serre-Ponçon, au-dessus de la chapelle St Michel. Le lac est le grand héros de la région. Nous avons appris sa nécessité (réguler la Durance dont les crues étaient dévastatrices, irriguer toute la Provence, et en dernier lieu seulement produire de l’électricité) et sa particularité (barrage-poids, ou masse, convexe, dont la construction fut un énorme chantier et dont les dimensions sont pharaoniques), soit en le parcourant en bateau, soit en visitant le muséoscope qui lui est consacré.
   Mais le séjour a surtout enthousiasmé grands et moins grands marcheurs par les sites grandioses que nous avons parcourus, que les grimpettes soient impressionnantes ou plus modestes, avec deux guides dont la compétence et la gentillesse nous ont ravis. Qu’il s’agisse de l’économie de la région (agriculture et tourisme), de la géographie, de la géologie, de la faune (que de marmottes, d’oiseaux de poissons, d’insectes !), de la flore alpine, des arbres (ah ! Le mélèze !), du patrimoine religieux (étonnantes abbaye de Boscodon et cathédrale d’Embrun), du patrimoine traditionnel (habitat rural de St Véran), rien n’a de secret pour eux, comme l’extraordinaire aménagement du cirque de Bragousse, le nom de chaque sommet autour de nous ou de chaque torrent traversé…
Que d’images magnifiques, du plus petit papillon à l’immense vallée immergée entourée des somptueux sommets alpins, avec les chemins qui permettent de les parcourir par grand soleil malgré l’avancée de la saison ! Une semaine intense !

Dimanche 7 Octobre : Clermont en Rose

par Marie-Annick et Claire


Nous sommes 38 inscrits pour cette manifestation solidaire destinée à promouvoir la santé par le sport et financer des organismes de recherches locaux en lien avec le cancer du sein.
La place de Jaude est déjà rose ; c’est aux airs de la flash mob que nous nous regroupons pour la photo de groupe. Le départ est donné à 10h pour un parcours de 5 km. Madeleine, Michèle et Pierre l’ont fait en courant (en une demi-heure ! Bravo !) Les autres se sont mêlés aux participants, femmes et hommes ; beaucoup de jeunes familles avec poussette pour une marche tranquille !
La « Banda de Combronde » égaie de sa musique festive la traversée du jardin Lecocq (les yeux d’Emilie, Aline..). La «  Band’ à  Dub » et leurs bandas du Sud de la France nous accueillent place Delille : nous prenons le temps d’un arrêt (et d’un « Olé ») pour les remercier de leur soutien, continuons jusqu’à la place Gaillard  où sont installés « les Décuivrés », passons devant Amédée Gasquet pour un retour par la Rue Blatin.
Gâteaux et boissons à l’arrivée. Et surtout pas de pluie ! Tous heureux de ce partage convivial et solidaire !

Randonnées au départ d’Artonne et Les Brossons

par Monique, Anne-Marie et Christine


Mercredi 03 octobre : Après un court passage sur l’A71, les petites routes du Nord de Clermont nous mènent à l’entrée d’Artonne. Nous prenons de larges chemins et bientôt nous longeons l’autoroute puis nous éloignons d’elle vers le Nord jusqu’à un hameau d’où nous reprenons la direction de Glénat. Un peu plus loin, nous nous arrêtons au Mont St Jean pour admirer la vue sur Artonne, le village groupé autour de sa belle église que nous rejoignons par un petit chemin creux. C’est un circuit sans difficulté, très agréable, mais le temps gris ne nous a pas permis de profiter à tout moment d’un paysage qui nous est moins familier que celui des montagnes : les échappées sur l’horizon nous sont inhabituelles, une découverte donc, merci Claude !

Jeudi 4 octobre : C’est sous un beau soleil que nous commençons notre balade à partir du village Les Brossons. Nous cheminons à travers champs et passons à proximité du Puy de Saint Priest, rejoignons le GR 441 puis Facemeunier que nous longeons. Nous faisons une halte en bordure du chemin devant une maison où sont exposées des sculptures artisanales (de bois et métal) qui nous interpellent. Puis petite grimpette pour arriver sur un plateau ou nous admirons au loin la Chaîne des Puys avec en avant plan le Grand Sarcoui. Un petit détour pour admirer une sculpture en pierre de Thierry Courtadon représentant un puzzle géant sur le thème “Rassembler”, et retour vers Les Brossons à travers la campagne. Avant de rejoindre les voitures, dernière halte pour photographier une ancienne croix en pierre à double face à l’entrée du village. Merci Coco pour cette promenade riche en découvertes !

Randonnées au départ de Paugnat et La Chaux Montgros

par Colette, Marie-Annick et Gisèle


 

Mercredi 26 septembre : encore une belle journée ensoleillée !
Nous partons de Paugnat, direction son puy, volcan strombolien faisant partie de la chaine des puys et exploité durant une cinquantaine d’années pour sa pouzzolane. Le pas est vif, la côte est raide, nous sommes en sous-bois. Au sommet, des bancs pour se reposer et une table d’orientation : nous dominons la vallée de la Limagne et l’on distingue les villages : Les Brossons, Facemeunier, Viallar, que nous découvrirons lors de la balade de jeudi prochain. Nous descendons par un autre sentier. Alain appelle Claude : les Alpinistes CBNistes ont beau temps, tout roule pour eux.
Nous voilà revenus sur le plat dans un bois charmant, un sentier tout doux sans cailloux, de très beaux arbres. Nous en sortons après quelques kms, et là, le bruit d’un hélicoptère nous fait lever les yeux ; il survole le puy de Paugnat. Nous le suivrons du regard avec inquiétude jusqu’au retour aux véhicules.

Encore une très belle rando et un temps idéal. Merci Claude !

Jeudi 27 septembre : Pique-nique à La Chaux Montgros avant de partir en rando : le programme était alléchant ! Après un repas convivial, nous avons pris le temps de découvrir l’histoire de ce château dont le style marque la transition entre les châteaux forts et ceux de la Renaissance.
La famille de la Guesle a conservé le château jusqu’en 1740, et une légende affirme que le corps de la reine Margot aurait été retrouvé à Sallèdes, tout près. Classé monument historique et inhabité depuis la fin de la dernière guerre mondiale, il pourrait retrouver son toit et ses fenêtres grâce au loto du patrimoine.
La balade nous emmène par un chemin ombragé, en descente d’abord vers Le Cerfeuil, d’où se détache les ruines du château de Coppel, tout proche (XIIIe) mais son impressionnante tour ronde est toujours là, bien dressée.
Nous poursuivons notre balade, la vue est très dégagée, sur sa butte le château de Montmorin s’exhibe à nos yeux. Puis il nous faut monter pour atteindre le hameau des Antoines désertifié jusqu’à peu. C’est l’occasion d’évoquer la rafle du 16 décembre 1943 : des résistants furent arrêtés, fusillés, ou envoyés en camp de déportation.
Et nous revenons tranquillement à notre point de  départ.

Manger sur la terrasse d’un célèbre château avec un temps idéal, se balader dans des chemins inconnus, de l’histoire, du patrimoine…La journée était parfaite ! Merci Georges !

Randonnées au départ de Gelles, Authezat et Les Ancizes

par Marie-Annick et Marie-Claude


Mercredi 19 septembre : Nous sommes plus de cinquante à partir de Gelles ; le soleil est chaud, mais le parcours sera heureusement ombragé. Nous partons d’abord au Sud, passons les petits hameaux de Labbas, Magnol. A l’approche du village de La Rochette, la vue se dégage toute la chaîne des Puys et les Monts Dore jusqu’à la Banne d’Ordanche…C’est aux premières maisons de Monges que nous prenons ouest pour commencer la montée du Puy de Banson avant de descendre sur le village de Banson, situé à 1000m d’altitude, et admirer sa belle chapelle du XIIème avec son curieux mur clocher. Direction nord : nous longeons les installations d’une grande ferme tournée vers la production laitière (les petits veaux sont dans dans leurs niches) avant de revenir vers Gelles.

Merci Claude pour cette sortie calme au pays des Combrailles !

Jeudi 20 septembre : Partis d’Authezat, nous empruntons un large chemin en bordure de champs, tournons vers l’Ouest. La vue est large alors sur Authezat et La Sauvetat, le plateau de Corent, Veyre-Monton…plus loin Le Crest…Le puy de Dôme…Des vignes, des noyers, Montpeyroux… Nous descendons bientôt sur La Sauvetat, où s’est installée dès le XIVe siècle une commanderie de chevaliers (les Hospitaliers de St Jean de Jérusalem) ; le donjon s’approche peu à peu. Première croix : celle des templiers. Puis, après le pont lavoir, la croix de Saint Jean (XIIIe, médaillon quadrilobé), la croix de la Lite (socle octogonal, une date : 1436), un colombier original. Nous entrons dans le fort, pénétrons dans l’église (magnifique Vierge en Majesté ornée d’émaux, du XVe), parcourons les petites venelles du quartier St Jean jusqu’au donjon (XIVe), avant le retour à Authezat en longeant les zones agricoles.

Merci à Jean-François et Jean-Gabriel pour cette plongée toujours appréciée dans « La Sauveté » si bien restaurée !

Dimanche 23 septembre : Nous étions 10 (4 hommes et 6 femmes) au départ du stade des Ancizes, sous un ciel ensoleillé, une température de 25°/27° et un petit vent agréable bien rafraichissant dans les côtes.
Après avoir traversé un quartier des Ancizes où très curieusement toutes les maisons (ou presque) avaient leur terrain entouré de haies de thuyas rectilignes et bien coupés, véritable mur végétal de hauteur variable, nous empruntons un chemin caillouteux et boisé qui descend rejoindre la Sioule. En chemin nous apercevons la retenue des Fades.
Après avoir longé la Sioule, nous arrivons aux ruines du monastère de la Chartreuse du Port Ste Marie :
Fondée en 1219 par les barons de Beaufort, Raoul et Guillaume – ce dernier ayant eu une vision de Saint Bruno-, construite aux confins des paroisses de Chapdes, Miremont et Comps, dans une vallée profonde (ancize, en langue régionale), la Chartreuse suivait la règle de l’ordre de St Bruno.
Sans doute pillée et en partie détruite à la fin du XVIème par les partisans de la Réforme, elle fut restaurée et agrandie de 1676 à 1717, connut ainsi son apogée au XVIIIème, mais aussi sa ruine.
En effet, les derniers chartreux partent le 2 octobre 1792. Le monastère est pillé, puis acquis en 1795. (Source internet)
Depuis 1973, l’association des Amis de la Chartreuse s’affairent à la sauvegarde du site.
Après cette halte, nous amorçons le retour par un chemin montant à découvert qui nous ramène au stade des Ancizes.

Merci à Claude !

Randonnées au départ de Billom, Ceyrat et St Nectaire

par Monique et  Marie-Annick


Mercredi 12 septembre : Il fait très chaud pour une mi-septembre, mais nous partons courageusement de Billom et traversons l’Angaud, presque à sec. Les grands chemins longent de vastes cultures au milieu de cette plaine riche qui servait de frontière au royaume de France contre les comtés du Sud : toutes les buttes sont défendues par un château dont demeurent le donjon de St Julien de Coppel ou plus loin la forteresse de Mauzun. Nous grimpons vers celle de Montmorin, le paysage toujours plus vaste au fur et à mesure de la montée côté Ouest, et en haut, autour du château, (statue de Calixte, le grand ancêtre de Montmorin !), c’est le paysage côté Est : Thiers, Ravel, la Comté… la descente est bien plus facile, plus ombragée aussi, nous passons devant de belles maisons de la Comté avant de parcourir quelques rues anciennes de Billom : ruelles de caractère, jolies maisons à colombages, façades sculptées qui rappellent une ville riche et influente au Moyen-Âge. Quel beau circuit, merci Claude !

Jeudi 13 septembre : Confort d’un départ à pied de l’ECC ! Nous rejoignons les Pradeaux par le haut de Ceyrat et passons de l’autre côté de la quatre voies pour emprunter le chemin qui la longe en direction de Fontimbert. Au rond-point, nous approchons l’Arténium, cette belle réalisation de Clermont-Communauté et de la commune de Ceyrat en 2008, consacrée aux Arts martiaux et au Tennis de table et qui occupe un hectare pour le plus grand confort des sportifs et des compétitions. Yves nous en rappelle l’historique, ce lieu a été le premier de ce type en France, nous en admirons l’architecture. Après la plaine des sports, nous grimpons dans la châtaigneraie de Boucherade par un chemin bordé de pierres qui rejoint Boisséjour dont on voit le vieux village bien exposé à flanc de coteau : l’église, le lavoir, et le chemin de Préguille qui nous ramène doucement aux voitures, c’est un retour aux sources de CBN, merci Yves !

Dimanche 16 septembre : Au carrefour de la belle route qui plonge sur St Nectaire, nous partons au Nord dans le bois qui descend vers le petit pont qui franchit le ruisseau de Lambre que nous suivons, toujours en sous-bois jusqu’à Lenteuge : chemin frais et agréable par cette belle journée. De Lanteuge à Sauvagnat, c’est une forte grimpette encore ombragée, puis nous sommes à découvert sur le plateau de Sailles. A partir de ce hameau, nous marchons sur ce coteau qui domine St Nectaire : la ville et l’église dans la vallée, plus loin le château de Murol et tout le massif du Sancy. C’est un lieu un peu magique d’où l’on voit la montagne et deux des plus beaux bâtiments médiévaux de cet endroit dans leur site privilégié… Nous revenons vers le Nord pour croiser la route des Arnats et retrouver le bois du départ à franchir en montée cette fois.

Une magnifique randonnée par un temps lumineux, merci Claude !

Randonnées au départ de Mareuge, Fontmarcel et du pied du Puy de la Vache

par Monique, Marie-Annick et Gisèle


Mercredi 5 septembre : Nous sommes 47 aujourd’hui (bienvenue aux deux nouvelles marcheuses) pour cette première balade de septembre sous un soleil estival ! Départ du hameau de Mareuge (très belle chapelle) ! pour un parcours dans la vallée de la Monne : nous la remonterons presque jusqu’à sa source, d’abord dans les estives (mais sans voir les chèvres angora), le plus souvent dans les bois de sapins, avec des vues magnifiques sur le Sancy et les Dômes au hasard d’une trouée.
Après un arrêt à l’ancien buron du Creux, isolé au cœur de la forêt, au pied du puy de Baladou, nous monterons un peu pour prendre une longue trace à plat (nous sommes à 1240m, et rêvons de la faire à ski de fond, Puy de Dôme au loin !), traverser le bois de Maugue, puis celui de Mareuge, avant de descendre sur le Creux de Mareuge et revenir aux voitures !
Merci Claude pour cette belle balade de rentrée et cette plongée en pleine nature !

Jeudi 6 septembre : Nous sommes une dizaine de courageuses et deux courageux car… il pleut à Fontmarcel ! Mais nous voulons tous partir, encouragés par les braiments d’un âne, d’abord vers l’Est sur la Serre de Fontmarcel. Nous devinons le Sancy derrière nous, nous sommes en crête et le ciel bouché va se dégager pour nous laisser voir la vallée de la Monne. Lorsque nous avons bifurqué vers le Sud, nous sommes en face des Arnats : le village est niché contre sa butte, et nous réussissons à convaincre un tout petit veau de rejoindre son pré, et sa mère, qu’il avait malencontreusement quittés ! Nous revenons vers le Nord en laissant Cluchat à notre gauche, et dans le village de Fontmarcel, nous nous arrêtons à la fontaine-lavoir avant de retrouver les ânes et des chevaux près de nos voitures. Une bien jolie marche, sans difficulté, sur des chemins bordés de mûres, à refaire un jour de soleil, même si la pluie n’a pas entamé notre bonne humeur, merci Coco !

Dimanche 9 septembre : Nous partons du parking du Puy de la Vache vers le puy mais sans l’escalader : nous longeons le cratère égueulé et sa pouzzolane pour revenir vers la maison du Parc au château de Montlosier et longer le lac artificiel que le Comte du même nom avait aménagé pour l’irrigation. Le chemin large et réaménagé depuis peu nous conduit en sous-bois au sommet du Puy de Vichatel après un arrêt à la cabane de la bergère entièrement tapissée de travaux de dames au crochet. C’est bien joli, comme les moutons au crochet autour du tronc des arbres ! Au sommet, après une montée d’où l’on voit tout près beaucoup des volcans de la chaîne, c’est tout le paysage vers le Sancy qui s’ouvre au delà du lac d’Aydat. Le chemin redescend dans le cratère où paissent les (vrais cette fois !) brebis de la race rava, la fameuse race locale… Nous sommes au col de la Ventouse et revenons par les cheires hautes : quel beau circuit dans les bois encore verts et sous grand soleil, merci Claude !

Randonnée au départ du Mont Dore

par Pierre


Mercredi 18 juillet : Nous sommes au Mont Dore : beau temps, nous prenons le chemin ombragé de la grande cascade. Seize randonneurs (ses), longue file, le pas est lent. On devine le bruit de la chute d’eau et la voilà, la belle et grande cascade. On imprime les photos dans nos mémoires. Maintenant, un escalier métallique nous mène jusqu’à la lisière de la forêt.

Montagne dégagée et quelle vue ! Nous suivons le bord est de la vallée glacière avec vue sur le Mont Dore et la station. Arrivée au sommet du Roc de Cuzeau où nous déjeunons.

Puy de Cacadogne, puy de Crebasse. Nous ressentons les effets du téléphérique. Il y a pas mal de randonneurs.

Descente par la piste tracée au bulldozer. La prochaine fois, nous descendrons par le téléphérique pour profiter du spectacle !

Merci aux participants pour cette très belle journée !

Randonnée au départ du Mont Dore

par Pierre et Christine


Mercredi 11 juillet : Départ de la station du Mont Dore à dix heures : une équipe mixte composée de quatre femmes et quatre hommes.

Nous adoptons le pas lent du randonneur et tout en parlant nous grimpons au col de la Cabane, puis au puy Ferrand culminant à 1854m. Je vous le dis, ce sont des athlètes de haut niveau…

Ce n’est pas fini : après le repas, les photos, la mémoire des paysages, en route pour le Sancy. Une santé de fer cette équipe, les avants courent dans les escaliers en bois attirés par le pas de l’âne. Après une descente d’enfer du val de Courre nous arrivons au bistrot du coin pour arroser cette merveilleuse journée.

Croyez bien ces huit illuminés, c’est une randonnée facile à condition de prendre son temps et beaucoup de plaisir !

À la semaine prochaine !!!

Randonnée au départ du Guéry

par Marie-Annick, Jean-François et Christine


Mercredi 4 juillet : Grand soleil déjà chaud ce matin ; d’abord en sous bois, le sentier serpente jusqu’au lac du Guéry qu’on longe avant de monter en lacets jusqu’au point de vue de la cascade, puissante et majestueuse. La montée se poursuit jusqu’à la lande ; le chemin longe les zones humides du plateau; le panorama s’ouvre le Massif de L’Aiguiller (au loin le col de la Croix Morand), les pâturages et le ruisseau des Mortes de Guéry. Après avoir franchi un escabeau, nous entrons dans une forêt de sapins, puis prenons une large piste à découvert entre les pâturages en direction de la Banne d’Ordanche. Nous arrivons à des bâtiments en ruine appelés “la Ferme du Puy May” où Jean-François nous explique qu’ils n’ont jamais abrité de ferme. En effet, c’est en 1931 qu’a a été construit ici une base pour le vol à voile devenue rapidement un « Centre National de Vol sans Moteur ». Elle comportait une grande maison, des dépendances, une station météo et des hangars pour les avions. Elle était desservie par une route goudronnée, d’où la présence d’une ancienne borne Michelin (hélas très abîmée) à l’entrée. Les planeurs décollaient sur les pentes entre le Puy Loup et la Banne d’Ordanche. Le centre a été fermé par les allemands en 1942. Dans les années 50, les installations ont servi à accueillir une colonie de vacances.

Nous obliquons à droite pour atteindre après une courte montée la borne des 4 seigneurs (1450m) : située au pied du Puy Loup, elle symbolisait certainement les limites entre les seigneuries du  Mont Dore, Murat le Quaire, Laqueille et Perpezat (blasons des communes sur ses 4 faces). Nous repartons, en suivant la crête, vers la Banne d’Ordanche face à nous et descendons sur le Col du St Laurent que nous traversons pour commencer une descente raide

Le sentier va vite remonter vers le Tenon (1416m), avec une vue plongeante sur Murat le Quaire, On devine (minuscule pour nous !) « les Sapins », une des œuvres « Horizon Sancy 2018 » installée dans la pente, et redescendons avant de remonter vers le Puy Gros (1485m).

Après ce nouvel effort, le bon moment du pique-nique ! Pas trop long, les nuages d’orage commencent à se former : il faut déjà repartir !

Vue à 360°, même le Puy de Dôme ! On aborde une longue ligne de crête avec de superbes vues plongeantes sur La Bourboule et Le Mont-Dore, dont les toits brillent au soleil. La descente suit le GR30 qui contourne le Puy Chantozet, (un moment raide et sportive), puis poursuit par une traversée prudente d’un pâturage et ses vaches inquiètes pour leurs petits veaux ! et c’est le retour au lac du Guéry que nous longeons par l’Ouest : il faudra sortir les capes ; la pluie chaude ne nous gênera pas trop (l’orage est loin heureusement !), et nous atteindrons le parking avec le soleil retrouvé…

Merci Jean-François de cette journée éblouissante au dessus du Guéry ! Que l’Auvergne est belle ! (nous sommes fiers que la Chaîne des Puys et la faille de Limagne soient inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco !)

 

 

 

De retour d’un séjour dans le Val de Loire

par Monique


Du 16 au 23 juin, magnifique semaine en Touraine ! Logés en pleine campagne à dix minutes à pied d’Amboise, nous avons visité de hauts lieux de la Renaissance en randonnée ou en mini-bus selon la distance. Accompagnés par une guide… parfaite ! nous avons alterné marches, visites passionnantes, flâneries dans les jardins… et repas gastronomiques dans des sites exceptionnels. Ce fut un séjour de journées bien remplies où ne se sont jamais démenties la bonne humeur et l’ambiance chaleureuse du groupe, merci à tous !

Randonnée au départ de La Fontaine du Berger

par Marie-Annick


Jeudi 28 juin : Nous sommes 38 sur le parking de la Fontaine du Berger, soleil chaud, mais petite brise rafraichissante. Le Pariou face à nous, nous nous enfonçons dans la fraîcheur d’un petit bois jusqu’à ressortir au pied du puy, avant de le longer et d’amorcer la descente vers le golf des Volcans, situé idéalement sous le Puy de Dôme tout près. Pas d’ailes volantes aujourd’hui dans le ciel idéalement bleu ! Le chemin, lui est très fréquenté : nous croisons d’abord 2 classes de « petits » d’une école primaire en sortie scolaire, puis nous jouons les spectateurs amusés pour regarder dévaler 50 jeunes vététistes plus au moins habiles sur leurs machines ! Vient le moment rituel (et attendu) de la distribution des gâteaux de Jacky et nous remontons doucement le long du golf jusqu’au parking…

8 km, pas de difficulté, que du plaisir ! Une belle balade au pied des volcans qui conclut tranquillement la saison, merci Colette !

Randonnées au départ du lac Servières, de Corent et de Saurier

par Marie-Annick, Marie-Noëlle, Monique et Christine


au col de l'Ouire (20 juin 2018)

Mercredi 20 juin : Grand soleil, nous quittons avec bonheur le « four Clermontois » ! Nous partons du lac Servières et commençons la montée régulière dans la forêt d’épicéas, le grand puy de l’Ouire face à nous. Lors d’une pause, il suffit de se retourner pour admirer la Chaîne des Puys. Au fur et à mesure, nous remarquons les premiers regroupements de myrtilles ; la pente devient plus rude quand nous atteignons le col de l’Ouire (1436m) : les moutons pâturent sur le puy. Dernière montée vers le puy de l’Aiguiller (derrière nous, en contre bas, les roches Tuilière et Sanadoire), et bientôt en bas, le lac du Guéry et son plateau. Panorama sur 360° ouvert sur la banne d’Ordanche, le puy Gros, le massif du Sancy, et toute la chaîne des puys ; même l’église d’Orcival brille au soleil !

Nous poursuivons par un sentier balcon, bordé de myrtilles, chicorées sauvages et jeunes framboisiers, avant la descente longeant les estives, entourés par les milliers de gentianes ( en début de floraison)  jusqu’à retrouver le lac Servières, ses pêcheurs et même quelques baigneurs venus chercher la fraîcheur en ce jour estival.

Claude, tous les marcheurs du mercredi te remercient pour cette dernière du semestre : j’ai entendu « c’est l’apothéose ! »

Corent (21 juin 2018)Jeudi 21 juin : Puy de Corent

Rendez vous avec le solstice d’été. Le soleil nous accompagne tout le long de cette randonnée un tantinet, vigneronne, gauloise, romaine et cbniste !

Nos corps chauffés par l’astre solaire apprécient grandement les pauses à l’ombre des noyers, des cerisiers (miam, miam)…Nous contournons le Puy de Corent, (scories et lave basaltique), traversons Soulasse. Très belle vue sur le Sancy, le Puy de Dôme et la Vierge de Monton. Bonne grimpette sur un chemin pierreux ; nous passons devant l’ancienne carrière de pouzzolane. Au loin, la citadelle d’Yronde et Buron. Sur le plateau, coquelicots et bleuets s’entremêlent en lisière des champs de blé. Nous nous attardons sur le site de l’oppidum où les Arvernes fondèrent en -130 avant JC, un sanctuaire à côté duquel se développa rapidement une ville gauloise. En bordure de la falaise, un splendide panorama nous éblouit : des Martres de Veyre à Plauzat, se juxtaposent collines, bois, cultures, villages, châteaux, tours, le méandre de l’Allier de Longues…Nous rejoignons le village vigneron de Corent, en descendant le long du front volcanique. Merci Claude !

Dimanche 24 juin : A l’entrée de Saurier, près de la couze Pavin, nous savons que nous allons grimper sur le pic de Brionnet qui nous domine et nous impressionne un peu… Nous grimpons en effet à travers bois vers Rozier, puis à découvert (à nos pieds, vallée de la couze et village de Creste) et nous montons encore jusqu’à Brionnet. Un peu après le village, un sentier conduit au pic. Belle grimpette encore, mais nous sommes guidés par Notre Dame du Mont Carmel, la petite chapelle bâtie tout au sommet sur des orgues basaltiques dont on voit nettement l’orientation de la coulée. Arrivés à la chapelle, la vue est magnifique : Puy de Dôme au loin, Sancy, plus près, la vallée de Valbeleix et Courgoul, de l’autre côté tout le pays d’Issoire. Un petit coup de cloche dans la chapelle pour signaler notre arrivée, et une pause bien méritée…Mais tout le retour est en descente sur la face Ouest et le soleil est tempéré par un vent frais. A Saurier, un petit détour dans le vieux village et le pont aux arcs inégaux avec son oratoire : Quelle belle randonnée pour clore la saison, merci Claude !

Randonnées au départ d’Espinasse et La Cassière

par  Monique et Nicole M.


chemins fleuris (Pessade, 13 juin 2018)Mercredi 13 juin : Nous pouvons enfin aller vers la montagne en cette mi-juin. D’Espinasse, nous rejoignons le hameau de la Martre, isolé de toute route principale mais bien situé entre Dômes et Sancy, composé de grosses fermes. Nous sillonnons les grands chemins entre les pâturages puis longeons le bois du Boursoux pour revenir au Sud-Ouest sur Pessade. Le village est une étape du GR 4, il accueille randonneurs l’été et skieurs de fond l’hiver. Nous revenons vers le Nord par un chemin bien caché dans le bois de Fontsalive, puis vers l’Est pour rejoindre Espinasse. A part ce dernier chemin secret, nous sommes à découvert, et si les Dômes se devinent, le Sancy est dans la brume mais on voit loin autour de nous. Les prés sont remplis de fleurs (marguerites, scabieuses, centaurées…) après les dernières pluies, et le vent est frais : idéal pour marcher ! Merci Claude !

les toutous (La Cassière, 14 juin 2018)Jeudi 14 juin : Enfin le beau temps… Nous laissons les voitures au soleil sur le parking proche de la RN 89 et nous longeons celle-ci jusqu’à un tunnel qui la traverse et très vite, nous nous enfonçons dans le bois des Cheires Basses, très agréable par ce temps. Le chemin descend vers le lac de la Cassière où des pécheurs évitent les plantes macrophytes qui se développent à la surface de l’eau, tout près du gros rocher dans le lac. Nous longeons ses rives Sud et Est pour remonter vers un autre tunnel sous la 89, dont nous testons la résonance ! Le tunnel est un peu petit pour toutes nos voix ! Un circuit entre ombre, lumière et eau calme du lac, merci Coco !

 

Randonnées au départ de Fontclairant et Cournon

par Anne-Marie, Monique et Chantal D.


panorama sur la Chaîne des Puys (Fontclairant, 6 juin 2018)Mercredi 6 juin : à cause d’une météo capricieuse, la promenade prévue au Bois de La Masse est remplacée par un départ à Fontclairant.

Nous sommes 25 à partir sur le chemin des Puys sous un beau soleil. Nous avançons entre prairies fleuries et pâtures en direction d’Aurières que l’on aperçoit au loin. Sur la droite le Puy de La Toupe, dans le ciel un gros nuage noir ! Nous bifurquons à gauche direction Le Couhalion que nous traversons et continuons vers le Puy de Combegrasse, La  Garandie. A 360° le panorama est magnifique sur la Chaîne des Puys et le Massif du Sancy entre autres. Nous faisons une halte sur le parking du Puy de Combegrasse où un panneau explique le volcanisme en Auvergne et contournons ce Puy pour rejoindre Fonclairant. Encore une belle promenade (sous le soleil) malgré un ciel menaçant. Merci Claude !

champs de blé piquetés de coquelicots (puy d'Anzelle7 juin 2018)Jeudi 7 juin : Nos guides avisés ont changé prudemment de programme à cause des orages annoncés sur les reliefs ; nous nous retrouvons donc côté plaine sur les chemins aménagés à l’entrée de Cournon. Nous tournons sereinement autour du Puy d’Anzelle sans l’escalader : c’est un parcours “dont on ne sent pas les montées mais qui fait profiter des descentes” ! Car le paysage est toujours immense alentour, selon l’orientation, c’est Clermont, la Limagne, la vallée de l’Allier et le Forez au delà, et bien sûr, toute la chaîne des Puys. Près de nous, les cultures d’été sont très vertes, et les champs de blé piquetés de coquelicots : une promenade bucolique tout près de la ville, merci Georges !