Les dernières activités de Ceyrat Boisséjour Nature

Samedi 14 mars, la collecte des “Mains ouvertes”


Samedi 14 mars : c’est le jour de notre rendez-vous annuel avec “Les mains ouvertes”. Depuis de nombreuses années, CBN organise une collecte des objets qui encombrent garages, caves et greniers et l’association “Les mains ouvertes” se chargent de les récupérer, les réparer et les revendre à des prix modiques. Dès le matin, deux camions ont été remplis et la collecte s’est poursuivie l’après-midi sur le parking de l’avenue de Beaulieu. Le rendez-vous est maintenant familier aux membres de CBN et à tous les Ceyratois, qui donnent généreusement ce dont ils ne se servent plus !

Randonnées au départ de Montaigut le Blanc et Orcet

par Marie-Annick et Monique, Christine et Colette


Mercredi 11 mars : le départ se fait au pied de la butte de Montaigut le Blanc ; le chemin longe d’abord la Couze Chambon, au fond de ses gorges dont l’entrée est surveillée par la tour de Rognon, seul reste d’un château du XIIème à vocation défensive ! Nous prenons vite un peu de hauteur pour gagner le « sentier de la Gaillarde », qui ramène vers Montaigut, à flanc de versant, alternant les passages entre les chaos rocheux, sous les troncs d’arbres barrant le parcours, les descentes glissantes sur les feuilles humides, et … point d’orgue…la montée d’une échelle ! Nous sommes nombreux, en file indienne, avec souvent une petite attente à chaque obstacle : il nous a fallu presque 1 heure pour parcourir 5 km…Nous poursuivons en montée sur le « circuit du bal des fées », jusqu’à déboucher sur un plateau : prés occupés par des Salers, terrains agricoles avec une vue sur le Sancy enneigé et brillant au soleil, aux portes des premières maisons de Reignat. Contraste saisissant de cette ouverture sur toute la vallée de l’Allier depuis Buron jusqu’à La Sauvetat, après le parcours sauvage du début de la marche !
Il reste à descendre ! Chemin facile dans la forêt jusqu’à retrouver Montaigut, serré sur son éperon, autour de son château et son église…
Merci Claude pour ce parcours un peu sportif et qui mérite bien son niveau 5 étoiles !

Jeudi 12 mars : Nous partons de l’étang des Pèdes où patientent quelques pêcheurs pour aller vers Orcet : Jean-François nous annonce un circuit où le patrimoine rappelle à la fois la bataille de Gergovie et la religion du Moyen-Âge. En effet, première croix ancienne et curieuse, puis la belle piéta dans une coquille St Jacques enchâssée à l’angle du cimetière, et à l’intérieur de celui-ci, une croix à bubons, souvenir d’une épidémie de peste… Nous traversons une zone pavillonnaire avant de nous retrouver sur le plateau qui fait face à Gergovie, et là, c’est la première borne érigée à l’instigation de Napoléon III pour marquer les limites du grand camp de César. Ces bornes sont triangulaires, situées aux quatre angles d’un immense trapèze où César a installé son armée en 52 avant J.C. Gergovie, le Crest, la Roche Blanche, la vallée de l’Allier : le paysage est riche jusqu’à la deuxième borne du camp où Jean-François nous rappelle le calendrier julien qui est encore le nôtre. Nous revenons vers Orcet, et après l’église romane St Mary (bicolore, en arkose et pierre de Volvic, XI-XIII èmes siècles mais agrémentée d’un clocher bourguignon que l’on repère dans toute la vallée de l’Auzon), c’est une autre période de l’histoire qui est évoquée : la maison natale de Couthon est à Orcet, proche du château des comtes d’Orcet dont la ville a su utiliser l’architecture. Nous redescendons le long de l’Auzon vers l’étang, toujours aussi calme, sans savoir ce que l’on peut bien y pêcher ! Une boucle très riche, sans difficulté mais pleine de découvertes, merci Jean-François et Jacky !

Randonnée au départ de St Amant-Tallende

par Marie-Annick, Gisèle et Jean-François


Mercredi 4 mars : Nous partons de St Amant-Tallende par le vieux pont gothique sur la Monne. Les côteaux de cette vallée où coulent Veyre et Monne sont dédiés à la pomme depuis le 18èmes, et beaucoup de vergers sont maintenant bio. C’est quand nous approchons de Tallende que le chemin monte progressivement le long des vastes terres agricoles, dominé par le Puy de St Sandoux avec à son pied, le village de St Sandoux. Un peu avant d’y arriver, Claude nous fait entrer dans un « verger à vocation pégagogique » ; pour y voir…la chapelle Notre-Dame-des-Près, plantée parmi de nombreuses variétés de pommiers !
D’origine gallo-romain, le village de St Sandoux a été dès le XIIIème siècle sous la domination de la famille de La Tour d’ Auvergne qui y a construit un château, puis a été vendu en 1607 au Seigneur de Travers.
Nous apercevons déjà le château de Travers… Arrivés à sa grille, Claude nous détaille la vue d’ensemble : la tour ronde qui date de la construction médiévale du XIVe, la plus grande partie a été remaniée au XVII et XVIIIème s… Le château est classé Monument Historique et ne se visite pas. Claude a pourtant obtenu des propriétaires l’autorisation de traverser le domaine. Nous pourrons voir, d’abord les extérieurs (la ferme et son joli pigeonnier, un pédiluve), puis, en traversant la cour : la façade du château, la terrasse et sa curieuse petite échauguette, les jardins…
Le chemin en descente nous ramène sur les flancs du puy de la Peyronère, à nouveau en longeant des vergers, vers St Amant Tallende et son château de Murol-en-St-Amant.
Balade dans un fief de la culture de la pomme, enrichie de la découverte (rare) du château de Travers, merci Claude !

Randonnées au départ de St Babel et Chanonat

par Marie-Annick et Martine,  Christine


Mercredi 26 février : Le Sancy au loin fait briller sa neige fraîche ; nous quittons St Babel dominé par le « Grand Raymond » tout recouvert de feuillus. Nous montons jusqu’à son pied, entrons dans la forêt, bienvenue pour nous couper du vent froid ! Nous tournons autour du « Grand »… Après le « Petit Raymond », la descente est pimentée par les petites sculptures de pierres posées au bord du chemin et, plus gourmand, par le cake préparé par Monique ! À la sortie du bois, plein Sud : le pic d’Usson et Sauxillanges, et les premiers contreforts du Livradois-Forez ; à l’Ouest, la tour de l’Horloge de St Babel sur sa butte. Quelques vignes abandonnées ; pourtant ces côteaux sont bien exposés ! Nous poursuivons la descente à travers prés et champs et traversons les hameaux de La Vachère (beau lavoir et bassin à rouir), La Ribeyre « Vallée où le ruisseau coule », et reprenons la montée vers La Martre et les Bergères avant de revenir par le Sud à St Babel.
Beau parcours sous le soleil aux bornes Sud de la Comté, merci Claude !

Dimanche 1er mars : Nous sommes une bonne vingtaine à partir du cimetière de Chanonat malgré la météo incertaine……nous grimpons à travers vignes vers Jussat : les précoces giboulées de Mars nous cinglent le visage et nous trempent totalement, mais  bientôt une éclaircie nous remonte le moral et nous permet d’observer la falaise blanche au dessus du village. Le chemin longeant le pied de la falaise est aujourd’hui fermé en raison d’éboulements récents. Elle est en effet fragile, constituée de matériaux meubles et friables (alternance de strates calcaires, marnes, sables).
Dans les niveaux supérieurs on peut observer des stromatolithes. Ces structures se présentent sous la forme de boules, parfois métriques, à surface mamelonnée (comme un choux fleur). Elles résultent de l’action de cyanobactéries appelées autrefois « algues bleues ». Ces organismes sont présents sur terre depuis 3,5 milliards d’années jusque nos jours où on les trouve en milieux aqueux salés ou non et peu profonds. Ils ont joué un rôle primordial dans l’apparition sur terre d’organismes plus complexes. Ces bactéries, par la photosynthèse, absorbent du CO2 (contribuant donc à la désacidifier les océans) et rejettent de l’O2 (enrichissement de l’atmosphère en oxygène indispensable à la vie).Elles précipitent du calcaire et constituent, couches après couches ces structures en boules que l’on appelle des stromatolithes et qui constituent de véritables récifs.
Nos stromatolithes de Jussat datent de l’Oligocène sup (25 millions d’années environ). C’est l’un des plus beaux sites naturels d’Auvergne voire de France pour l’observation des stromatolithes. Mais attention : il est très fragile et l’érosion est très active dans ce secteur (cf. les éboulements récents de La Roche Blanche).
Vous trouverez sur le site « planet-terre.ens-lyon » un article du géologue Pierre Thomas « L’Auvergne, un musée des stromatolithes », montrant un magnifique stromatolithe, aujourd’hui disparu, victime de la tempête de Décembre 1999.
Nous prolongeons notre montée jusqu’au sommet du plateau (coulée basaltique) ; beau panorama sur Le Crest, Veyre-Monton. Un peu de bitume et nous descendons par une belle hêtraie jusqu’au mini circuit de modélisme. Le Plateau de Gergovie nous domine et nous admirons la vue sur la Limagne. Nous prenons en face le large chemin qui nous reconduit à Jussat. Au passage, coup d’œil aux grottes (anciennes carrières d’extraction de la chaux), refuge protégé de plusieurs espèces de chauves-souris. À l’entrée de Jussat : ancien four à chaux en restauration. Nous entamons notre descente vers Chanonat sous une pluie battante……Merci Claude pour cette belle balade que beaucoup ne connaissaient pas !

Randonnées au départ de Chaynat, Opme et Pulvérières

par Marie-Annick et Gisèle


Mercredi 19 février : Nous sommes nombreux à partir de Chaynat ; le puy de St Sandoux nous domine… Pas de surprise, le chemin commence par une montée … Claude : « il y en aura pour deux kilomètres ! ». Chacun son rythme, mais tout le groupe va bien…Le soleil nous accompagne… En contrebas, Ludesse ; la pente s’accentue un peu, Plauzat dans la vallée, au loin, la vue est immense ; on reconnaît les pics d’Ysson et de Vodable, que nous avions découverts la semaine dernière côté Lembron ; dans la vallée, les forts de la Sauvetat et Authezat. Au hameau de Pressat, il faut maintenir l’effort. Mais la récompense est de taille quand nous arrivons en haut  : la chaîne des puys avec le puy de Dôme apparaît à l’ouest !
Le puy de St Sandoux est un belvédère sur la Limagne : nous nous amusons à mettre un nom sur la multitude des villes et villages de la vallée de l’Allier : la citadelle de Buron… Montpeyroux et Parent…le plateau de Corent, les Martres de Veyre, Veyre Monton et sa vierge, St Amand Tallende et Le Crest, avec en arrière plan le Livradois-Forez !
Le vent est fort ; pas de parapentes mais le site est bien choisi pour les départs de vol libre ! En bas, St Sandoux  et le château de Travers au dessus. Quelques nuages gris nous font repartir.
La descente est pentue ! Nous traversons l’ancien village médiéval de St Sandoux, son quartier des forts bien conservé et de belles fontaines ; repartant SE, nous voyons l’abbaye ND de Randol avant le retour aux voitures.
Très belle balade au puy de st Sandoux par une météo printanière : merci Claude !

Jeudi 20 février : Presque la cinquantaine aujourd’hui, Fanny avec nous ! Il fait bon ; nous quittons Opme plein Ouest en dominant Saulzet le Chaud, puis prenant plein sud, nous découvrons bientôt Varennes tout ensoleillé et les puys jusqu’au col de la Ventouse. Commence alors le chemin de montée sur le puy Giroux : nous quittons le soleil pour l’ombre de sa forêt. Moments agréables : bonne humeur et friandises pendant les pauses ! Bientôt la descente et le retour sur Opme : nous longeons le château, redécouvrons l’église romane et nous nous séparons, toujours au soleil !
Joli parcours tout près de chez nous, conduit de main de maître : merci Jacky !

Dimanche 23 février : Record pour un dimanche ! Nous sommes 28 au cœur des Combrailles à prendre “le sentier du grèbe huppé” qui commence le tour de l’Étang Grand, tout bleu aujourd’hui, comme le ciel, mais sans d’oiseaux migrateurs ! Nous sommes près de la chaîne des puys, celui de Louchadière tout proche. Après être passés près de deux anciens moulins, nous traversons Pulvérières, puis prenons direction Sud jusqu’à passer sous l’autoroute et atteindre le petit village de Fontaube. Nous repartons Nord, le Sancy déneigé derrière nous, repassons sous l’autoroute, Moncognol face à nous ; ici, bois et pâturages : les vaches sont déjà à l’herbe et nous regardent passer avec étonnement. Après Moncognol, nous sommes presque revenus à Pulvérières, mais nous traversons la vallée du petit ruisseau qui descend de l’étang Grand. Sur l’autre versant, l’œil avisé de Claude aperçoit entre les arbres la silhouette minuscule de la Vierge de Beaufort ! Arrivés au hameau « l’Etang », la vue se dégage sur la Roche de Sauterre, et bientôt c’est le panorama sur les monts Dômes : Jumes et Coquille, Louchadière, Chopine, les Goules, Pariou, Puy de Dôme et Côme ! avec l’Étang Grand au premier plan, le paysage est grandiose sous le soleil…
Merci Claude pour cette balade facile mais somptueuse !

Randonnées au départ de Boudes, Beaumont et Chamalières

par Marie-Annick, Georges et Marie-Noëlle, Christine, Jean-Luc et Colette


Mercredi 12 février : Nous partons de Boudes et montons sur un large chemin de terre. Bientôt en face de nous, le château de Chalus et une vue étendue : Saint-Germain-Lembron au fond, plus loin la butte de Nonette et le Livradois.
Arrivés à Chalus, nous longeons le château et ses remparts (forteresse avec un donjon carré du XIème siècle, remaniée sur le siècle suivant (échauguette, fenêtres à meneaux), atteignons l’église Sainte Foy, l’ancienne chapelle du château, avec une toiture en lauzes (la Vierge en Majesté qu’elle abritait est maintenant en dépôt dans le Trésor de la Cathédrale de Clermont-Ferrand). Des anciennes caves témoignent du passé viticole de ce bourg très ancien.
Dès le début de la descente s’ouvre un panorama à 180° sur tout le Lembron : Gignat, Bergonne ; loin, en face de nous : Vodable, Solignat et le pic d’Ysson, plus près, Antoingt, Mareugheol et Villeneuve-Lembron ; partout des vallons aux pentes cultivées de vignes et aux sommets occupés de villages ; le fond de la vallée est une mosaïque de terres riches et cultivées.
Nous atteignons à mi-pente la chapelle romane Sainte-Madeleine, sauvegardée par une association locale. Le chemin contourne les champs, puis remonte vers Villeneuve-Lembron et son imposant château Renaissance, aux tours massives et fossés profonds. Le curieux dôme à l’impériale du clocher de l’église St Claude (XVe siècle) attire les regards …
Nous repartons par le chemin de Mousteloux, montons jusqu’à un col avant de descendre pour atteindre les premiers vignobles : le chemin est à flanc de côteau, au-dessus des vignes, que nous traversons pour rejoindre Boudes.
Un circuit riche en découvertes dans un paysage qui ne nous est pas familier : merci Claude !

Jeudi 13 février : « Le Chemin Vert de Beaumont »
Malgré un vent violent, on était quand même 34 au départ.
Contourner le bassin du Pourliat a permis de parler géologie (le bourg de Beaumont, Saint Jacques, les Cézeaux sont sur une coulée de lave de Gravenoire), hydrologie (l’Artière, comme la Tiretaine, est un torrent issu du plateau des Dômes, susceptible d’être très violent d’où le bassin de rétention que nous longeons, mais aussi, proche du bourg qui la domine sans risque d’inondation, utile aux activités humaines), et histoire (Beaumont doit sa création à l’implantation d’une abbaye bénédictine féminine au VIIIème siècle ; son abbesse était le seigneur du lieu).
Au delà du carrefour, traversée du parc sportif de la Mourette et un grand tour dans le parc de Boisbeaumont et ses statues. Toute cette zone était occupée il y a un siècle par des bois et des cultures, les constructions sont récentes avec de grands espaces.
Tout en étant proches de chez nous, nous avons pu faire 6 km de marche sans se tordre les pieds sur des cailloux, sans boue (…), à distance des voitures ; et personne ne s’est envolé !

Dimanche 16 février : Partis du lycée hôtelier de Chamalières, nous nous élevons rapidement pour prendre un sentier qui nous conduit au belvédère de la Pierre Carrée. Mais où est-elle donc passée cette pierre ? Déjà en 1959, il était dit : « Il y avait là une grosse pierre carrée percée d’un trou »… Nos yeux ont balayé un panorama exceptionnel, des coteaux de Chanturgue jusqu’au Puy de Montrognon avec en arrière plan, la montagne Bourbonnaise, les monts du Forez et Clermont dans sa cuvette avec sa cathédrale au milieu. Quatre tables d’orientation ont trouvé place sur ce promontoire en 2008.
Après avoir emprunté un sentier un peu raide à travers la forêt, nous arrivons au pied de la coulée de basalte de la Montagne Percée (692m). Martine nous donne des explications sur sa formation.
Son cône éruptif (aujourd’hui disparu) serait situé vers la Baraque. La lave a emprunté une ancienne vallée en direction de Chamalières. L’érosion ayant emporté les versants constitués de roches tendres, la coulée se trouve actuellement perchée : c’est l’inversion du relief.
Ce volcanisme est très antérieur (Tertiaire, Miocène, environ 20M d’années) à celui de la chaine des Puys (Quaternaire). Nous avons observé au-dessus de la grotte une belle prismation du basalte dû au refroidissement du magma.
Au sein de la coulée peut se former des bulles de gaz lorsque le magma rencontre de l’eau. C’est vraisemblablement l’origine de la grotte considérablement agrandie par l’exploitation des romains. Au fond de celle-ci, une fenêtre de pierre nous offre une vue magnifique sur la ville de Chamalières. Il y a encore une trentaine d’années, du Bd Thermal, il suffisait de regarder vers la falaise en direction d’Orcines pour apercevoir un rayon lumineux et poétique sortir de la montagne. Ce spectacle fascinant n’est plus, masqué par la végétation.
Nous contournons la montagne et en quelques enjambées passons devant la fontaine lavoir et le menhir christianisé de Villars. Nous nous engageons sur la voie romaine et descendons tranquillement le chemin qui nous ramène au parking. Merci Claude !

Randonnées au départ de Culhat, Marsat et Reignat

par Monique, Marie-Annick et Colette


Mercredi 5 février : Petite pause au départ devant la jolie lanterne des morts de Culhat : c’est une des rares lanternes qui nous reste de ces monuments qui étaient au milieu des cimetières lorsque ceux-ci entouraient les églises, non pas des ossuaires, mais des tours munies d’une poulie pour monter une lumière qui devait éclairer les âmes de morts… Nous partons plein Sud le long du Lignoux, passons devant le château de Champ Garan, allons jusqu’à Chez Marais, puis, à l’Est, à La Brousse, son château d’eau intégré au village et plus loin son étang. A l’Ouest, à l’horizon, tous les Dômes mais autour de nous, c’est la grande Limagne : Lezoux et Beauregard l’Évêque au-delà de l’autoroute, à l’Est la région plus boisée qui va jusqu’à la Dore. Nous revenons par la Vernelle, c’est la plaine et son vaste paysage par beau temps juste rafraîchi par un peu de vent, merci Claude !

Jeudi 6 février : Départ à l’Ouest de Marsat, la route se termine par un chemin que nous empruntons vers le Sud. Au lieu-dit les Ratiers, une croix en fer sur un socle de pierre nous intrigue par sa forme et ses inscriptions, puis nous faisons le tour du Puy de Marcoin en ignorant le chemin qui conduit à son sommet, après avoir franchi le Sigadoux. En remontant vers le Nord, une autre croix de pierre, bien plus récente, est au début du circuit à découvert vers l’Est : Ménétrol tout près, le Forez au loin. Nous rentrons dans le bois de Marcoin : une petite montée d’abord, et une descente rendue difficile par les pluies qui ont bien abimé les chemins. Le retour par la croix des Roches est plus facile, et il faisait si beau que la boue sur les chaussures n’a pas entamé le plaisir d’une jolie boucle : Merci Jean-François et Jean Gabriel !

Dimanche 9 février : Nous partons de Reignat, village fortifié dont l’église a un étrange clocher à peigne, en direction du Sud-Ouest pour faire le tour de la butte de Montaigut puis remonter vers le Nord jusqu’à Glaine. Le vent de la tempête atlantique nous secoue parce que nous sommes à découvert avec de tous côtés un paysage immense, la Toscane auvergnate dont Billom et ses Turlurons, et les nombreux châteaux de la Comté. A Glaine, (belles maisons restaurées, parfois en torchis), on voit ceux de Ravel, la Molière, Aulteribe, et les petites buttes appelées ‘grun” lorsque nous nous arrêtons à l’église St Jean, magnifique romane du XII ème siècle. Nous repartons vers Chamoirat (pigeonnier peint de curieux motifs) pour grimper jusqu’à la table d’orientation qui nous permet de nous repérer dans tout ce que nous avons vu, avec Dômes et Sancy d’un côté et Livradois-Forez de l’autre pour fermer le panorama… Nous revenons par le puy Lacroix et sous la ruine du château de Montaigut pour redescendre directement à Reignat. Une boucle superbe, un grand bol d’air dans le vent et le soleil avec nous, merci Claude !

Randonnée au départ de Moissat Bas

par Monique, Gisèle et Jean-François


Mercredi 29 janvier : Nous partons de Moissat… Bas, mais traversons le Nord de Moissat… Haut, pour prendre les grands chemins entre les immenses champs de culture de Limagne, vers le Nord d’abord jusqu’aux Charles, puis le Nord-Ouest. Nous passons au-dessus de la voie ferrée (voie unique) et nous sommes au pied du puy de Courcourt dont la tour domine la plaine et le gros bourg de Seychalles. Nous revenons vers le Sud, juste en face de la falaise où se niche le château de Ravel. Le temps maussade nous a pourtant épargné la pluie, même si la terre colle aux chaussures, les lointains sont dans les nuages mais on devine tous les Dômes et l’air est vif malgré la température peu hivernale. C’est une bonne marche en pleine campagne, la grande plaine nous donne toujours l’occasion de respirer, merci Claude !

Randonnées au départ de Pont du Château, Ceyrat et Enval

par Monique, Gisèle et Colette


Mercredi 22 janvier : Les bords de l’Allier, par temps doux, rive gauche : nous suivons les boucles de la rivière, d’abord à découvert puis en sous-bois, et longeons les falaises de Machal, abruptes, de calcaires blancs, qui dominent la rive droite. Parfois, il faut quitter le chemin de bord de l’eau, trop mouillé, pour les broussailles clairsemées d’hiver, mais on suit tous les méandres de l’Allier jusqu’au pont couvert de Dallet qu’on laisse sur notre droite pour remonter sur le grand plateau de cultures entre Lempdes et Dallet. Le paysage s’élargit : Dallet, Mezel à l’Est, Lempdes et les Dômes à l”Ouest, et nous revenons à Pont du Château le long de la voie ferrée, puis vers le château mais nous redescendons dans la vallée par un petit chemin qui retrouve le parc pour enfants près des stades : Un circuit à la fois facile et divers, la rivière est belle en hiver. Merci Claude !

Jeudi 23 janvier : “Bourgailloux et Chantemerle”, des noms de lieux-dits qui sont familiers aux Ceyratois. Pour rejoindre le premier, il faut traverser l’Artière de Boisséjour, passer devant le lavoir du village, rejoindre “Boisséjour haut”. Avant de traverser le Chorigier, sous le puy de Gravenoire, un regard ému à la croix du Chire qui se trouvait autrefois à l’endroit d’où l’on voit tout Clermont et les lointains vers l’Est. (Revoir le début du film “Ma nuit chez Maud” !!), et nous rejoignons ce “Bourgailloux”, maintenant bien urbanisé, pour revenir vers l’Artière et suivre la vallée de Préguille. Ensuite, ce sont les “hauts de Ceyrat”, d’où l’on descend pour remonter la rue de Chantemerle et les chemins de Boucherade qui conduisent à Boisséjour. Une boucle où l’on constate que nos villages sont bien pentus, paysagers, mais où les noms sont bien jolis ! Merci Yves !

Dimanche 26 janvier : Enval est sur l’Ambène, entre ses gorges et sa coulée verte. Nous suivons la rive droite de la petite rivière vers l’aval. C’est un petit torrent avec quelques chaussées, à l’eau claire et dont les berges ont été bien aménagées. D’abord entre les jardins puis entre des maisons du bord de l’eau, le chemin est toujours agréable, on y voit deux aqueducs très anciens (dont l’un a été recouvert auprès d’une fontaine) qui franchissent la rivière, et un grand bâtiment qui appartient à la CCI (c’était l’ancien Carmel), il nous conduit après un petit pont en rondins à l’abbaye de Mozac. Quel plaisir d’aller (re)voir tout près les chapiteaux tombés après un tremblement de terre (beauté des Saintes Femmes autour du tombeau du Christ…), ceux qui sont en hauteur, le tympan de la cour, la châsse, les stalles du chœur… ! il faut pourtant en sortir pour revenir le long de la voie ferrée entre Riom et Volvic (réservée à l’eau du même nom !), et à côté d’un pont à une arche, nous admirons une ancienne maison de garde-barrière, en pierres et d’architecture étonnante, qui était sur la voie Vichy – Châtel-Guyon. Nous revenons à Enval (en face de nous, le château de Tournoël) en retrouvant l’Ambène, après un arrêt à la croix des Graviers. Un parcours riche, pittoresque, aisé, très plaisant, merci Claude !

Randonnées au départ de St Bonnet lès Allier, Chatel Guyon et Lignat

par Monique et Marie-Annick, Gisèle


Mercredi 15 janvier : Beau temps encore ! A l’entrée de St Bonnet lès Allier, nous prenons en pente douce les chemins qui conduisent à Chauriat dont on voit bientôt le beau clocher roman niché au pied des petites buttes du val d’Allier : le roc de Vezin, le puy de la Poule, le Mercurol. A Chauriat, nous allons vers l’Est puis le Sud (au loin, le château de Ravel) et une montée un peu plus raide nous amène au pied du puy Benoît. Nous en faisons le tour, et là, c’est toute la Toscane auvergnate : le puy de Courcourt, Chas, les deux Turlurons (qui nous cachent Billom) et vers l’Ouest, les Puys et même le Sancy où l’on devine un peu de neige. Nous sommes toujours à découvert, aérés par vent doux et sous le soleil, mais aussi quelques nuages qui donnent au paysage des couleurs nettes et parfois étonnantes jusqu’au retour confortable autour du Montignat : un beau circuit sans difficulté, merci Claude !

Jeudi 16 janvier : Nous partons de l’Office de tourisme avec une météo digne d’un mois d’avril ; c’est le moment d’évoquer l’historique de Chatel Guyon qui s’est construite autour de la colline du Calvaire : il ne reste rien de l’ancienne forteresse du Comte Guy II qui a donné son nom à la ville (« Castrum Guidonis =château de Guy), mais nous découvrons la rue « Guy de Maupassant » (venu faire ici trois séjours et cures thermales en 1883, 1885 et 1886) qui nous mène à l’église Saint-Anne. L’intérieur est décoré de fresques peintes par l’artiste estonien Nicolaï Greschny en 1956 : représentation de la création du Monde et de l’Apocalypse, immenses icones à “lire” et interpréter, qui tapissent la totalité des murs et du plafond !
Le parcours urbain s’arrête vite et nous suivons maintenant un superbe sentier empruntant les sous-bois ; la pente s’accentue, nous suivons le chemin panoramique de la Naute, le chemin du Tour du Char et des Bouleaux (superbes vues sur Châtel, la vallée de Sans-Souci, Champ-Griaud, les plateaux de Châteaugay, Rochepradière…, regards amusés sur les nombreuses sculptures en bois installées en bordure !) avant de redescendre, longer le Parc Écureuil (pas de séance accrobranche pour nous…).
Revenus en ville, nous retrouvons les belles villas (certaines art-déco…), entrons dans le parc Thermal, passons le Théâtre, le Casino et les Anciens Thermes avant de revenir au parking.
Merci Jean-François et Jean-Gabriel pour ce parcours riche de découvertes !

Dimanche 19 janvier : Dès l’arrivée au stade de Lignat, le vent froid nous stimule : c’est l’hiver, plus de températures printanières, mais le soleil perce entre les nuages et nous partons plein Sud, avec un petit crochet vers la “gargouillère”. Elle gargouille, effectivement, mais refuse de jaillir de son trou en ciment. Les bulles s’accélèrent de temps en temps mais nous attendons en vain que l’eau surgisse de la source intermittente. Martine nous explique la différence avec un geyser, qui jetterait de l’eau chaude… Nous continuons avec en face de nous le château de Busséol, sombre sur le ciel tourmenté, mais le paysage est immense vers l’Ouest avec toutes les petites buttes de la Comté, et à partir du joli village de Contournat, vers le Nord : Billom, les Turlurons, le château de Ravel et celui de Bard. Nous longeons l’étang des Rochettes Hautes avant de revenir par Ceyssat et bientôt à Lignat, près d’un complexe scolaire récent, puis d’une grande chapelle. Une très belle boucle vivifiante, merci Claude !

Randonnées au départ de Chadeleuf et Clermont

par Monique et Georges,  Christine


Mercredi 8 janvier : À l’entrée de Chadeleuf, nous rejoignons le village pittoresque pour monter doucement vers le Sud puis revenir sur la Ronzière. En face de nous, une butte avec un petit château, et plus bas, des étangs jusqu’à la crête d’où l’on voit Neschers sur le versant opposé de la Couze Chambon. Nous descendons pour rejoindre la ville, traverser la Couze sur un vieux pont à culées (interdit de trotter !!), passer devant un mur habillé de portes et fenêtres en trompe l’œil, et grimper par un raidillon sur le plateau au-dessus de Plauzat. Nous redescendons dans le bois en passant devant une grotte d’où l’on extrayait la pierre ponce, puis le long de la rivière, rapide et claire, que nous traversons à nouveau sur un petit pont de pierre à peine de la largeur d’un âne ! Nous remontons dans la ville et grimpons à nouveau pour retrouver le versant qui abrite Chadeleuf. C’est un beau circuit, paysager, riche du patrimoine des deux villages de caractère dans une vallée encaissée, merci Claude !

Jeudi 9 janvier : LA TIRETAINE À CLERMONT
La balade d’aujourd’hui va nous amener à suivre, cette fois, la Tiretaine qui, maintenant assagie, se glisse entre la butte de Clermont et les collines de Montjuzet et de Chanturgue. Avec ses nombreux moulins, le long du « bief des usines », c’est la zone industrielle des temps anciens.
Mais au niveau de Fontgiève (Fons Jovis, la Fontaine des Juifs), elle est entièrement couverte ; nous devons nous contenter d’évoquer la fontaine d’Abraham, le Pont Naturel, l’ancien marché de gros du square maréchal Fayolle.
À partir de Saint Alyre, elle se découvre (Saint Alyre est la première implantation chrétienne hors des murs de la cité impériale). Puis c’est l’usine Michelin des Carmes : la Tiretaine y pénètre mais il faudrait être une grenouille pour se glisser entre les barreaux de la grille. Au delà, c’est le cimetière des Carmes que la rivière coupe en deux.
Nous revenons par l’avenue de Montlosier, pour retrouver l’autre extrémité de Fontgiève, où les agriculteurs des environs retrouvaient les commerçants clermontois (le Marché Saint Pierre maintient cette tradition alimentaire).
Encore un petit détour par le quartier de l’ancien Hôpital Général dont seule subsiste la chapelle en forme de croix grecque, et la cour des Pots Cassés (alias rue des 4 Passeports) et sa petite synagogue Beit Yacov. Merci à tout le groupe pour sa bonne humeur tout au long du parcours !

Pour voir ou imprimer les paroles de la chanson « La Tiretaine » transmise par Georges, cliquez sur “LIRE LE DOCUMENT”. >

Pour écouter “Au Bord de la Tiretaine” par Guylène Laur et Jean-Yves Duchesne

https://www.youtube.com/watch?v=ZHi0mAdoDbU

Randonnées au départ de Pérignat sur Allier et de Joze

par Marie-Annick et Monique, Gisèle et Georges


Jeudi 2 janvier : Première sortie de l’année, nous échangeons les vœux de bonne année avant le départ ; le soleil est avec nous ! Nous rejoignons vite le site Écopôle du Val d’Allier : les anciennes gravières ont été réaménagées et forment maintenant de grands bassins dont on peut faire le tour. D’importants travaux écologiques réalisés en partenariat avec la LPO Auvergne ont permis de favoriser le retour de la biodiversité sur cet ancien site industriel. Situé sur un axe migrateur, l’endroit est particulièrement prisé par les oiseaux. Dès notre arrivée sur la berge, nous observons de nombreuses foulques sur l’eau et de nombreuses oies Bernaches ensommeillées sur une île.
Surprise de découvrir un escalier incongru dans cet espace naturel : découvert en 2018, c’est ce qu’il reste du château (détruit en 1991) du compositeur clermontois George Onslow…
Nous allons jusqu’à l’étang du Pacage(le plus au Sud), dominé par La Roche Noire, avant de revenir à un observatoire près du grand bassin : beau point de vue sur la roselière.
Nous contournons un étang plus petit et sauvage ; un cygne lisse ses plumes ; une station d’écoute des oiseaux est installée sous les arbres (chaise-longues en bois).
Nous retrouvons ensuite le grand bassin et la falaise aux hirondelles, avec la chaine des puys et le PDD en toile de fond. Ici, les oies bernaches cherchent leur nourriture sur les berges ; des cormorans sont installés sur un radeau ancré au milieu d’un bassin, des hérons s’activent à la pêche…et c’est le retour sur Pérignat tout proche.
Dépaysement absolu dans ces espaces naturels aquatiques si différents de ceux que nous parcourons en montagne. Merci Claude pour cette découverte !

Dimanche 05 janvier : L’ancienne gare est devenue une maison médicale, mais elle a gardé son aspect familier avec le nom écrit sur le côté que l’on voyait du train : JOZE. La ligne allait de Maringues à Gerzat et servait à l’importante production agricole. C’est que nous sommes dans la très riche Limagne. Nous prenons vers le Nord de très larges chemins au milieu des vastes terrains de culture, soit à la terre fraîchement retournée, soit encore encombrés des galets que l’Allier a dû charrier là il y a bien longtemps. A la hauteur de St Laure, nous passons au milieu des étangs, anciennes sablières, et revenons par Tissonnières, un village tout en longueur au bord de l’Allier qui fait ici de grands méandres. Ses galets ornent le mur des maisons, on voit Bassinet et Culhat sur la rive droite. Mais le paysage est partout bien plus lointain : les Dômes; la Toscane auvergnate, et au milieu des cultures, des pigeonniers, des hangars à tabac et beaucoup de chevaux et d’ânes ! Un circuit sans difficulté de début d’année, merci Claude !

Randonnée au départ de Pignols

par Monique et Marie-Annick


Dimanche 29 décembre : Beau parking à la maison des espaces naturels de Pignols, en ce dimanche ensoleillé de fin d’année, nous sommes une vingtaine dans la forêt de la Comté.
En sous-bois vers les Fournets, il y a descentes et montées autour du Pic des Fleurides. Les arbres n’ont plus de feuilles et laissent passer le soleil, tantôt dans des petits chemins, tantôt dans des allées forestières. Vers une mare, Claude nous apprend que c’est un habitat de salamandres, mais elles ne sortent pas l’hiver ! Au Pont de la Pendue, nous passons sur le versant moins abrité où les chemins sont couverts de givre au pied du Pic des Gardelles, après avoir longé le ruisseau de Pignols puis un étang. C’est “le sentier des arbres”, les essences sont signalées. Nous revenons par la voie romaine, d’où l’on voit parfois la chaîne des Dômes qui domine une nappe de brouillard. Et en effet, après un km au retour en voiture, nous entrons dans la nappe jusqu’à Ceyrat, alors que toute notre randonnée était sous le soleil : grand plaisir d’hiver, merci Claude !
Belle fête à venir encore pour tous, et à l’année prochaine !

Randonnées au départ de Lachaux et du Cendre

par Monique, Georges et Colette


Mercredi 18 décembre : Lachaux, tout près de l’Allier ; nous partons vers le Nord d’abord au milieu des terres cultivées, puis le long de la voie ferrée et de la rivière rive droite (elle est encore haute !), jusqu’à Brolac. Sue le mur du cimetière, un ex-voto de militaires en hommage à N.D. de Brolac, pendant la dernière guerre, nous intrigue, et nous reprenons les larges chemins de la côte des Sagnes, tout près de Longues. Nous avons repéré Montpeyroux, le château de Chadieux, en face de nous les côtes et le plateau de Corent, les falaises qui longent la rivière, et au retour vers le Sud, St Maurice, les villages de bords d’Allier (Dallet, Mezel) et les collines de la Comté. En revenant vers Vic-le-Comte, nous traversons une zone d’industries agricoles : c’est que la terre, très noire, est riche ici, dominée par une belle lumière d’hiver et un vent presque chaud ce jour ! Une belle randonnée de fin d’année, merci Claude !
Jeudi 19 décembre : Balade inattendue aujourd’hui : la coulée verte de l’Auzon est interdite pour cause de vent violent (c’est vrai !), alors nous partons vers le centre du Cendre et puis nous grimpons par les nouveaux quartiers Sud pour rejoindre les vastes étendues sans arbres dangereux, au pied du puy de Marmant dominé par sa croix. La surprise, c’est qu’au lieu du chemin bucolique de la petite rivière, nous avons une vue très large : La Roche Noire, Mirefleurs et plus loin le Forez, les Martres de Veyre, Orcet, le Crest et plus loin les Dômes sous un angle inhabituel, et même le Sancy enneigé ! Nous avons pris un grand bol d’air tant le vent était fort, nous avons retrouvé l’Auzon en revenant, ravis de l’imprévu, merci Coco !
Belles fêtes à tous, à l’année prochaine !!

Randonnées au départ de Ceyrat et Culhat

par Monique et Gisèle


Jeudi 12 décembre : Au départ de l’Arténium de Ceyrat, nous allons vers le bourg en passant sous la quatre-voies puis en montant, par la rue de Chantemerle, dans la châtaigneraie du puy de Boucherade. En passant sous le camping, nous prenons les sentiers qui rejoignent Boisséjour, avec la vue sur le vieux village après le réservoir d’eau. Nous franchissons l’Artière (bras du ruisseau de Boisséjour), et là, c’est la rue de l’Égalité (qui va de l’église au cimetière…), et nous empruntons le chemin aménagé qui conduit à l’ancien practice de golf. Au lieu-dit “la Petite Morie”, nous revenons vers Beaumont en longeant la limite des deux communes (Beaumont, Ceyrat) où se construit le nouveau quartier de la Beaumière, toujours le long de l’Artière. En nous éloignant de la rivière, nous rejoignons les grandes pistes en forêt qui conduisent des jardins de Beaumont à l’Arténium. C’est un circuit qui relie des lieux familiers et d’autres à découvrir, où l’on voit, de notre campagne, de belles ouvertures sur toute la ville de Clermont et ses lointains à l’Est : découverte souvent surprenante tout près du point de départ habituel, merci Georges !

Dimanche 15 décembre : Nous sommes une vingtaine à randonner ce dimanche. Garés près de l’ancienne maison de retraite de Culhat, nous nous dirigeons vers ‘’La lanterne des Morts’’ : petite tour creuse construite au XIIème siècle surmontée d’un pavillon ajouré dans lequel une lampe allumée était hissée pour guider les défunts. Claude nous explique que ces lanternes étaient dans les cimetières et que ce type de monument se trouve plutôt dans le sud-ouest de la France.
Ensuite direction le village de Bassinet en longeant le petit ruisseau tumultueux ‘’le Litrou’’ qui se jette dans l’Allier un peu plus loin.
Les pluies récentes ont bien remonté le niveau de la rivière qui ressemble à un énorme torrent.
Les chemins restent praticables avec seulement deux petits passages inondés et faciles à franchir.
Tout au long de notre marche nous avons en décor de fond l’immense chaîne des puys avec un ciel bleu et des nuages moutonneux. MAGNIFIQUE !!
Notre parcours est relativement très plat, mais juste avant l’arrivée Claude nous a quand même trouvé une petite butte à franchir.
Retour au parking ou nous admirons un beau pigeonnier typique de la Limagne restauré.
Merci à Claude pour cette agréable randonnée !

Randonnées au départ de Reignat et St Georges sur Allier

par Monique et Marie-Annick, Christine, Gisèle et Georges


Mercredi 4 décembre : De Reignat (célèbre pour sa production d’ail !), nous allons plein Nord pour monter sur la petite butte de Moissat-Haut. Dans le village, un jardin rempli de sculptures monumentales de personnages dénudés, divers et imposants dont nous rencontrons l’auteur nous arrêtent un moment de surprise, et nous redescendons vers Moissat-Bas : juste en face de nous, le château de Ravel qui domine toute la plaine à l’Est, à l’Ouest c’est le Puy de Courcourt et au Sud les deux Turlurons. Nous revenons vers le Sud à travers les immenses champs de cultures séparés par de grands chemins dont la terre colle aux chaussures. Et le soleil nous offre un magnifique couchant au-dessus de la chaîne des Puys, sur le Pariou : un circuit riche en paysages lointains, jusqu’à Pierre sur Haute tout enneigé là-bas dans le Forez, merci Claude !

Jeudi 5 décembre : Il fait presque doux ; le départ est donné sous le soleil de St Georges sur Allier, village qui s’est développé au nord d’une enceinte fortifiée et d’une grosse tour datant du XIe s. D’ici, on voit jusqu’à Cournon ! On trouve dans le bourg de nombreux éléments d’architecture médiévale et nous admirons le porche de l’église St Georges, voûté d’ogives avec des pilastres et chapiteaux ornés de végétaux. « Notre Georges » nous ayant donné sa bénédiction, nous poursuivons notre chemin ; le terrain est faiblement accidenté, mais encore collant ! une petite côte, et bientôt le château de Busséol est face à nous. Nous allons presque à son pied ; en contrebas, les villages de Ceyssat et Lignat où nous irons tout à l’heure, et plus loin, le château de Montmorin, les Turlurons, le château de St Bonnet es Allier…Nous descendons jusqu’à Ceyssat, retrouvons la gargouillère de Lignat : le geyser est petit aujourd’hui, dommage ! et c’est le retour … Merci Jean-François et Jean-Gabriel pour cette jolie balade variée et dépaysante avec une vue étendue !

Randonnées au départ de Ceyrat, de Chatel-Guyon et des Martres d’Artière

par Monique et Marie-Annick, Christine et Colette


 

Mercredi 27 novembre : Nous partons de l’ECC, Beaujolais oblige ! Nous grimpons d’abord vers Préguille, mais très vite dans les bois pour suivre l’un des bras de l’Artière ; les chemins serpentent en montées et descentes jusqu’au parcours de santé, plus égal. Mais nous le quittons après la route de Berzet pour grimper à nouveau vers le Sud puis le Nord dans cette forêt dense du puy de Berzet, creusée de gorges et coupée par d’énormes rochers granitiques. Les arbres ont toutes les couleurs d’automne et quand ils ont perdu leurs feuilles, on a de belles ouvertures sur les bourgs de Ceyrat et de Boisséjour. Nous repassons l’Artière à gué, et tout près de son deuxième bras (le ruisseau de Boisséjour), nous allons voir le bénitier, gros rocher creusé de cinq cavités successives dont la formation reste mystérieuse. Puis c’est le rocher de Gargantua, immense, impressionnant. Cette fois, le chemin, toujours dans le chaos des gorges, suit la route de Manson : une boucle technique, mais si la pluie nous a épargnés, nous avons bien mérité la dégustation du Beaujolais et de son accompagnement mijoté par un bureau efficace ! Grand merci Claude ! En retrouvant les marcheurs moins téméraires, la bonne humeur de tous rend hommage à tous ceux qui sont venus préparer ce moment réconfortant !

Jeudi 28 novembre : Depuis l’ancienne gare de Châtel-Guyon, nous traversons un quartier de la ville vers le Sud avant de nous retrouver en pleine campagne. À découvert, nous voyons St Bonnet près Riom, Clerlande, Mozac, Riom, puis en remontant vers le Nord, Enval et St Hyppolite. Nous traversons aussi des parties boisées où les chemins sont gorgés d’eau. Les pentes sont douces mais il faut marcher dans l’herbe pour éviter les ornières boueuses ! En revenant vers la ville, nous sommes au-dessus du parc thermal sur le Mont Chalusset, les beaux bâtiments XIXème de la ville sont à nos pieds. Nous revenons vers l’Est le long de la vallée du Sardon. Cette fois encore la pluie nous a épargnés et ce parcours à la fois dégagé et citadin nous a fait découvrir des vues peu familières, merci Jean-François et Jean-Gabriel !

Dimanche 1er décembre : Après ses gorges mercredi à Ceyrat, nous retrouvons l’Artière aux Martres d’Artière. Elle remplit ses deux voies autrefois couvertes et rugit en cascade ! Nous partons plein Nord, arrivons à un point curieux du découpage du département : c’est à la fois l’intersection de 3 communes, de 3 cantons et de 3 arrondissements ! Tout près nous faisons un arrêt près de la croix du Baudet, en pierre, seule au milieu de ces vastes champs de la plaine de Limagne, certains produisant des semences de maîs et sorgho. A l’ouest, la chaîne des puys, (sans doute sous la pluie) ; nous reconnaissons Riom, Ennezat. Devant nous, la butte de Montgacon. A l’est, les monts du Forez. Nous nous dirigeons vers Joze, et maintenant, nous distinguons la tour de Courcourt, le château de Mauzun au loin. Nous sommes près de l’Allier, Beauregard tout proche. ; les chemins empierrés sont assez praticables, mais parfois tranchés de grandes flaques ! Nous revenons sud, puis ouest, arrivons à la croix du Maçon, en fer forgé peint en blanc ; un ange pour décor… à la mémoire d’un enfant disparu ? Un léger plat montant (dixit Claude) et c’est le retour aux Martres d’Artière, sans une goutte de pluie ! Merci Claude de ce joli parcours en plaine avec pourtant un panorama à 360° !

Randonnées au départ d’Orcet, du parking du puy de la Vache et de Pérignat sur Allier

par Monique et Colette


Mercredi 20 novembre : Nous sommes au pied de Gergovie : en allant Nord-Est en direction du Cendre, puis en redescendant plein Sud sur Orcet, nous longeons le grand camp de César (35 ha quand même !) indiqué par une borne, et revenons vers la ville, bien plus en hauteur qu’on ne croirait : la maison natale de Couthon a une belle vue sur la vallée de l’Allier près de la porte Nord des remparts, l’église des XIème-XIIIème siècles en arkose de Montpeyroux et andésite a un clocher bourguignon du XIXème, mais nous nous en éloignons pour monter sur le Puy de la Chèvre avant de redescendre le long de l’Auzon. L’ancien abattoir, le pont roman du Malpas, la roue à aubes et enfin la modeste piéta sur le mur du cimetière sont surprenants. Nous revenons par une rive de l’étang des Pèdes : Quelle belle boucle, paysagère sur les hauteurs, riche en lieux pittoresques, historiques, religieux, merci Claude !
Jeudi 21 novembre : Le temps est plus maussade que la veille mais nous serons protégés du froid dans la forêt au pied des puys de la Vache et de Lassolas (les fameux volcans “égueulés”), même si le chemin est enneigé ! Le paysage s’ouvre quand nous arrivons entre les puys de Pourcharet et de Montjuger (on aperçoit les monts du Sancy), mais nous revenons à l’abri du bois de la Madeleine entre le puy de Montgy et le château de Montlosier. Sur le retour, un petit détour pour aller voir les “géants fragiles” (sic) rangés en rond dans la carrière de pouzzolane du puy de la Vache, une oeuvre d’art en pleine nature qui nous laisse un peu dubitatifs… C’est un circuit facile que nous apprécions toujours tout près de “nos” volcans en pleine forêt d’automne, merci Coco !

Dimanche 24 novembre : Du grand parking à l’entrée de Pérignat sur Allier, nous suivons le chemin qui longe le ruisseau des Montades avant de bifurquer vers l’Allier. Les crues annoncées en aval ne nous étonnent pas, tant la rivière a gonflé. Nous la suivons dans le bois, rive droite, avant de ne plus pouvoir garder le chemin : le débit de l’eau brune qui charrie des troncs d’arbres est impressionnant, nous sommes contraints de traverser les broussailles pour revenir  sur un chemin plus praticable qui nous conduit vers les grands étangs qui ont comblé l’ancienne sablière. On en voit encore quelques bâtiments d’extraction, mais c’est maintenant le paradis des oiseaux. Sur l’eau, un grand volatile sèche ses plumes : notre premier cormoran ! Les autres sont plus proches quand on grimpe jusqu’aux observatoires édifiés par la LPO ; après avoir passé devant l’escalier, seul vestige du château de Bellerive (où est né le compositeur Onslow), nous pouvons observer un groupe de cormorans et de nombreuses oies Bernaches dans une longue-vue mise au point par des membres de la LPO. Nous passons près de la cimenterie, le soleil qui passe à travers les nuages donne de belles couleurs et la chaîne des Puys se détache nettement à l’Ouest : un circuit surprenant et bien agréable, merci Claude !

Randonnée au départ de Maringues

par Monique, Christine et Gisèle


Mercredi 13 novembre : Après avoir vu la statue du tanneur sur le pont de la Morge, nous nous garons sous l’église de Maringues et traversons la ville vers l’Est pour rejoindre Arbalesse, puis les Tourniers. A travers les vastes champs où de gros tracteurs retournent la terre, nous remontons Nord-Est pour contourner la butte de Mongacon, et bientôt y monter, jusqu’au sommet. La statue de la Vierge des Moissons date de 1953, elle domine un paysage qui s’étend très loin : à l’Est les Bois Noirs et le Forez, plus près les vallées de l’Allier et de la Dore, au Sud, la Toscane auvergnate, à l’Ouest la chaîne des Puys éclairée par des rayons de soleil dorés qui sortent des nuages sombres. Nous redescendons vers Mongacon et Vensat, Gisèle nous renseigne sur tous les aspects de ces lieux qu’elle connaît bien… Nous revenons à Maringues, toujours au milieu des champs de terre noire, où chaque village garde d’anciens pigeonniers sur pilotis. Un circuit facile et paysager par temps agréable, merci Claude !

Exposition : « Randonneurs et Artistes »

par Monique


Samedi 9 et dimanche 10 novembre : Les marcheurs de CBN sont aussi fort habiles de leurs mains, et certains d’entre eux nous en avaient donné la preuve lors de la fête des 40 ans de l’association. La qualité des œuvres avait donné l’envie de revoir ces réalisations à l’occasion d’une exposition cette fois ouverte à tout public. Quatorze passionnés ont donné à admirer peintures, sculptures, cartonnages, encadrements, jouets en bois, albums photos, et à l’aiguille, crochet, tapisserie en points comptés, dentelles et patchworks d’inspirations très différentes. Mais c’est surtout la générosité avec laquelle chacun et chacune a parlé de son travail, de ses méthodes, de ses techniques et de ses connaissances érudites (sur la recherche généalogique et la collection des casques de la guerre de 14-18) qui a ravi les visiteurs toujours émerveillés de la qualité des réalisations d’amateurs qui côtoient l’excellence. Nous sommes très fiers de nos peintres, dentellières, couturières, artisans de bois et cartons, potières, chercheurs (en généalogie et en Histoire) et nous les remercions pour avoir apporté de si beaux objets et pour avoir si volontiers répondu à notre curiosité admirative.

Randonnées au départ de Ravel et Pont du Château

par Marie-Annick, Monique et Gisèle


Mercredi 6 novembre : Nous sommes 35 à partir du château de Ravel malgré le temps incertain. Les premières gouttes de pluie commencent au hameau de La Morille… Une jolie croix en fer, et nous partons Nord ; nous entrons en sous-bois par de larges chemins. Les cueilleurs de coulemelles remplissent les sacs !
La pluie redouble ; abrités sous les capes, nous ne pensons qu’à suivre les pas de ceux qui précèdent… Nous passons près du château de Croptes. Un arrêt : Claude nous promet « ça s’arrête dans 10 minutes ». C’est vrai !  Nous arrivons aux Courtioux, en bordure de forêt ; prés et terres agricoles, et en face de nous, la chaîne des Puys et le massif du Sancy. Il ne pleut plus ; nous profitons ce cette vue grandiose.
Nous continuons Sud, presque toujours en forêt (Jean-Claude a pu ramasser quelques cèpes), et après une dernière bonne montée, nous voici revenus aux voitures.
La bonne demi-heure de pluie sur ce parcours très boisé n’a pas entamé la bonne humeur du groupe, merci Claude !Jeudi 7 novembre : Nous nous retrouvons entre Lempdes et Dallet et suivons d’abord un large chemin entre les cultures de Limagne, et puis un petit chemin à peine tracé qui nous ramène au bord de l’Allier. Nous suivons la rivière qui a bien grossi après les dernières pluies, dans un sous-bois luxuriant qui suit chaque courbe de l’eau. Nous remontons sur le plateau juste avant les premières maisons de Pont-du Château, mais nous éloignons à nouveau de la ville pour remonter doucement sur ce plateau “entre Dallet et Ponduche”, couvert d’immenses champs céréaliers d’où le paysage est tout aussi vaste de toutes parts : Dallet, Mezel, le Puy de Mur et au delà la grande Limagne, Cournon, Lempdes, Clermont et au delà les puys dont les sommets “ont le chapeau” ! C’est une boucle sans difficulté, variée et surprenante, merci Georges !

Dimanche 10 novembre : Pendant que les artistes de CBN exposaient leurs œuvres, un petit groupe d’irréductibles partaient du stade de Pont-du-Château, franchissaient l’Allier sur la passerelle et suivaient la rivière, rive droite, jusqu’au pont qui rejoint la ville. Là, nous avons pris le chemin de rive gauche, pour longer le cours d’eau en sous-bois : du courant, des drossages, l’Allier a refait le plein et creuse la falaise dans le grand méandre. Nous avons du soleil en ce jour pourtant annoncé maussade, et quand nous revenons vers la ville au milieu des cultures, des captages et des nouveaux quartiers, nous voyons au loin le Forez enneigé, le château de Ravel, les Turlurons, et la chaîne des Puys à peine blanchie. Un détour par l’église Ste Martine, le château-mairie, et nous redescendons au bord de la rivière. Circuit bien agréable par un beau jour d’automne, merci Claude !

Randonnées au départ de Sayat et Fontfreyde

par Marie-Annick et Gisèle


Mercredi 30 octobre : Nous montons Nord sur les hauteurs de Sayat, passons près du château de Féligonde, traversons les premiers vergers (Sayat est réputé pour sa production de pommes), traversons Malauzat et prenons Est jusqu’aux premières maisons de Chateaugay. Nous prenons Sud, longeons la carrière de Chateaugay, pour atteindre Les Mauvaises. Nous sommes sur le plateau de la Bade, traversé en tous sens de nombreux chemins aux noms évocateurs (la Bade, les lapins, les Vignerons), qui serpentent entre les vignes (au jaune éclatant de l’automne) et les vergers. Un arrêt pour reconnaître : Blanzat et Cébazat dans la vallée du Bédat en contre-bas ; sur le versant nord des côtes de Clermont face à nous : le col du Bancillon et Nohanent, et plus loin, les volcans de la chaîne des Puys (un peu ennuagés aujourd’hui). C’est le retour à Sayat. Merci Claude pour cette promenade agréable sur ces plateaux si proches de Clermont !

Jeudi 31 octobre : Départ de Fontfreyde par la place de la Fontaine. Nous montons NW vers Pardon, par un joli chemin bordé d’arbres qui nous protègent du vent, un peu froid aujourd’hui. Les chasseurs sont là, toujours à la recherche de sangliers…Nous sommes en pleine nature au pied des puy de Mercoeur, Lassolas et la Vache, dans une forêt de sapins et hêtres mélangés. Feuillages colorés, tapis de feuilles mortes, champignons (cueillette de lactaires sanguins et délicieux), c’est l’automne dans toute sa splendeur ! Nous profitons pleinement du parfum des sous-bois, du léger bruit de nos pas sur le chemin (nous ne sommes que sept !) jusqu’au retour à Fontfreyde. Pas de pluie, une balade feutrée au calme de nos puys, merci Georges !

Journée découverte du Bleu de LAQUEUILLE et de la fourme de ROCHEFORT

par Marie-Annick


Dimanche 27 octobre : Nous sommes accueillis au musée de Laqueuille : une installation scénographique retrace l’histoire du village, sur les pas d’Antoine Roussel, chercheur actif et père du Bleu de Laqueuille et de Victor Mornac, assassin et cambrioleur. On y raconte en parallèle la vie des deux hommes qui ont vécu en ces lieux il y a 150 ans. On alterne entre le piquage de la moisissure dans le fromage et les séances au tribunal qui doit juger le scélérat ! Le parcours continue à l’extérieur, passe devant la grotte de Mornac (large fissure dans les orgues basaltiques) et s’achève aux caves de l’Empego ( c’était une cave à fromage de plus de 66 m de long !).
Après cette plongée dans l’histoire, nous allons à Terrisse, rencontrer Cédric, gérant du GAEC des étoiles : producteur fermier en Agriculture Biologique : « une petite ferme, 55 vaches, (60% de ferrandaises, les autres montbéliardes croisées ferrandaises) » ; production de lait et fromage (fait par son associé, 100 fromages par semaine, affinage 50 à 60 jours) ; en vente directe et pour les restaurateurs ; pas de concurrence avec la laiterie « Nous, on est à base de lait cru ! »
Les questions fusent…
Après dégustation de ce fromage (excellent !) et achat, c’est l’heure du déjeuner : le restaurant de la Poste est une institution, une vraie restauratrice à l’ancienne ! Plats copieux et goûtus…Le temps passe vite…

Il est l’heure de rencontrer un autre agriculteur : Vincent, lui aussi en GAEC, à La Roche. Quatrième génération à faire le fromage, 95 vaches laitières (en totalité des prim’Holstein, insémination artificielle pour assurer la génétique) pour une production de fromage (tome fraîche, fourme de Rochefort, transformation de 1000l lait/jour, 8h par jour, 7 jours/7) ; en vente directe et aussi pour des supermarchés.

Mais les vedettes ici sont les vaches et la conception de leur traite, automatisée grâce à deux robots et des logiciels !
Le vaste hangar est ouvert : Une dizaine de vaches (seulement ?) sont à l’intérieur.
« ici, on privilégie le confort des vaches ; si elles préfèrent rentrer les pieds au sec, elles rentrent ; mais elles peuvent pâturer dehors, elles ont le choix »
Le parcours des vaches se fait librement. La vache se présente à la porte d’entrée du robot (toujours ouverte). À l’entrée du robot, chaque vache est identifiée grâce à une puce électronique implantée dans son oreille.
Quand la vache est installée, le robot commence à travailler. Par combinaison de caméras et du logiciel, s’enchaînent tous les processus et les bras se mettent en action : d’abord la préparation de la mamelle, puis la traite proprement dite : chaque trayon est contrôlé, mesuré individuellement
Lorsque la traite est finie, la vache se dirige un peu plus loin vers la porte de sortie (toujours fermée) qui ne se déclenchera que si le robot donne l’autorisation.

Notre groupe est très intéressé par cette technique innovante. Beaucoup de questions sont posées, et les réponses sont franches. Un bel échange !

Après la dégustation de la fourme de Rochefort (fabriquée ici par ses parents), Vincent nous emmène voir une de ses caves remplie de ses fourmes (généralement vendues à 2 mois, 9,5 à 10 degrés et 90% d’humidité).
Le temps de faire provision de ce bon fromage et nous reprenons la route vers Clermont, riches de ces rencontres avec ces deux agriculteurs passionnés !

Randonnée au départ de Villejacques

par Monique et  Colette


Jeudi 24 octobre : Beau temps après les trombes d’eau de la veille  ! Nous partons de Villejacques par un petit chemin d’où nous redescendons à Pont des Eaux : le village est au confluent du ruisseau de la Gorce et de la Sioule, gonflés par les pluies récentes. A l’endroit d’une modeste croix en fer, nous remontons vers le Nord le long de la rivière, en sous-bois humide. La Sioule coule dans un creux dominé par de belles orgues basaltiques, jusqu’à Monteribeyre. Petite pause devant la grande fontaine-lavoir, le calvaire, et nous repartons vers l’Ouest, comme la rivière, traversée plus loin par un gué impraticable… Nous suivons donc la petite route qui offre une belle vue sur le Puy de Dôme ensoleillé, et après un détour, nous reprenons le grand chemin boisé qui conduit à Villejacques. C’est un circuit à la fois facile et paysager dans ces couleurs d’automne, merci Coco !

Randonnées au départ de Prondines et Lezoux

par Monique et Marie-Annick, Colette et Christine


Mercredi 16 octobre : Garés sous l’église de Prondines, dans les Combrailles profondes, nous partons au milieu de la campagne qui a bien reverdi. Tantôt en sous-bois et tantôt sur le plateau, entre montées et descentes légères, nous allons vers le Sud, puis l’Est, puis l’Ouest jusqu’à l’Estival, tout petit hameau dont nous faisons le tour accompagnés par les protestations d’une basse-cour (oies, dindons, pintades, poules) mais aussi la gentillesse de deux beaux ânes. Nous redescendons vers le Sud jusqu’à l’étang de la Pècherie après avoir traversé la Ribbe à gué. Sur le parcours dégagé, par soleil et vent frais, nous avons un immense paysage, en particulier en allant à Arfeuilles : la butte du Puy Saint Gulmier, celle d’Herment, au loin le plateau de Millevaches sur la Creuse et la Corrèze, et de l’autre côté, Prondines dont on voit l’église au milieu des pâturages et des forêts encore vertes : tout le trajet est beau, il a des champignons et des châtaignes…
Merci Claude !

Dimanche 20 octobre : le ciel était gris ; nous étions peu nombreux à partir de Lezoux. Nous atteignons d’abord le magnifique cadre de verdure qu’est l’étang de l’Isle, bordé de roseaux. Nous ne tenterons pas un des parcours « accrobranche » du Parc Aventure ! Nous traversons la forêt tapissée de petits cyclamens roses, arrivons près des terrains du CESECAH (spécialisé dans la sélection et l’éveil des chiens guides d’aveugles), longeons le château de Montsablé, passons sur l’autoroute, et après un nouveau passage en forêt (avec là-aussi des cyclamens), voici les serres des « vergers d’Ornon » : cultures hors sol dédiées aux fruits rouges, essentiellement des fraises.
Le chemin est maintenant à découvert, contournant les prés, paradis des cueilleurs de rosés. Mais le vent a tourné, les nuages sont noirs, la pluie se rapproche ! Nous allongeons les foulées…
Un arrêt : nous mettons les capes sous une pluie battante ; il reste 4 km : pas la peine d’espérer un répit…Nous continuons en bordure de forêt, prenons quelques minutes de pause à l’abri sous le pont de l’autoroute ; les flaques sont de plus en plus larges, recouvrant parfois tout le chemin. La fin du parcours se fait vite, pressés que nous sommes d’arriver aux voitures…
Merci Claude pour ce joli parcours, et pas de regrets pour la pluie : elle est tellement nécessaire aujourd’hui !

Randonnées au départ du Vauriat, de Mauzun et de La Courteix

par Marie-Annick et Monique, Gisèle et Georges


Mercredi 9 octobre : Nous partons de l’ancienne gare du Vauriat, avec tout près, des tas de pouzzolane, extraite de la carrière du Tenuzet toute proche ; le chemin part Nord, longe le puy de Louchadière : nous traversons le hameau de Chazelles, puis continuons à découvert sur un chemin large et mouillé des dernières pluies. Des mousserons à cueillir ! La vue est étendue sur toute la chaîne Nord des Puys (de l’Espinasse et des Bannières), que nous connaissons moins. Nous partons Sud ; le chemin est vallonné ; nous traversons les villages des Grelières et de Lambertèche (charmant et très resserré autour de sa fontaine-lavoir) et arrivons au hameau d’Espinasse, lieu emblématique de la Résistance en Auvergne.
C’est sur ce site de Lespinasse, au pied du puy de Louchadière, qu’est né le premier maquis d’Auvergne, en mars 1943.
Émile Coulandon, dit le « Général Gaspard », chef de la Résistance, a loué une maison forestière à un groupe d’hommes venus ici pour y établir leur PC en se faisant passer pour des bûcherons. Avec le soutien des habitants, de nombreux actes de Résistance ont eu lieu, dont le sabotage de l’usine des Ancizes.
Le 1er mars 1944, les troupes allemandes envahissent le site, abattent le jeune résistant de 19 ans Jean Lesme, alias « Milamo » et déportent cinq autres personnes.
«Il y a des lieux qui parlent» ; nous y sommes à l’abri pendant les 15 mn de pluie et repartons sous le soleil pour la fin du parcours, au soleil, sous la forêt de la cheire du puy de Louchadière.
Merci Claude pour cette balade en ces lieux de mémoire dans les maquis des Combrailles !

Jeudi 10 octobre : Nous partons vers le village et sa halle après avoir laissé les voitures sous le château de Mauzun, et nous descendons vers le Sud : le paysage à l’Est de Billom est plein de montagnes boisées et de plateaux découverts d’où l’on voit la riche campagne alentour. Nous allons jusqu’à Estandeuil dont l’église est joliment restaurée, le village comme les hameaux traversés ont de belles maisons, souvent traditionnelles avec jardins fleuris. Nous revenons vers le Nord en ayant toujours sous-bois, paysages plus vastes de ces collines dites “toscanes”, et hameaux coquets : le Vernet, la Micolerie… Nous retrouvons le poids de ville de Mauzun et nos voitures sous la masse imposante du château : une bien jolie boucle, facile, ensoleillée, merci Jean-François et Jean-Gabriel !

Dimanche 13 octobre : À l’entrée de la Courteix, nous prenons un chemin en direction de l’Ouest. À Chausselle, nous traversons la voie ferrée (voie unique) et continuons jusqu’à Fougères d’où l’on voit le grand viaduc de la Sioule de l’A 89, sous le soleil tempéré par un vent agréable. En remontant Nord-Ouest nous sommes encore plus agréablement en sous-bois, et c’est à la stèle qui commémore une fusillade de Résistants du Maquis que nous allons directement sur St Ours les Roches. Nous traversons tout le village en direction du Sud et du tunnel de la source captée dite de Louchadière, et nous gagnons Beauloup et son musée du miel où l’on peut s’approvisionner pour l’hiver ! Après le plan d’eau de la Courteix, nous admirons les réalisations du charron (magnifiques roues ferrées de chars) : une riche et belle boucle par un temps encore estival même si les arbres jaunissent déjà, merci Claude !

Diaporamas du 6 octobre

par Monique


   Dimanche gris et pluvieux : le jour idéal pour se remémorer les belles randonnées 2018 de CBN. Jean-François a classé, trié, choisi, renseigné, sonorisé les photos de nos boucles bi-hebdomadaires : les paysages, le patrimoine, les marcheurs et leurs guides par tous les temps (beaucoup de soleil mais aussi pluie et neige !), en pleine action ou en pauses attentives, rieuses, cocasses. Et puis il nous donne un très beau compte-rendu du séjour à Amboise : marches, visites dans « la douceur angevine » du val de Loire, étapes gastronomiques et conviviales.
   Une pause cidre-petits gâteaux et nous reprenons le visionnement des beaux et bons moments : celui des paysages alpins au-dessus du lac de Serre-Ponçon, les montées sont dures mais la météo toujours favorable a ravi les yeux et nos guides nous ont sensibilisé à tous les aspects de la haute montagne.
   Changement de décor : l’Espagne du chemin de Compostelle, magnifiée cette fois par Marie-Noëlle. La marche et la culture se mêlent tant les étapes sont riches de monuments, de détails pittoresques, d’une autre gastronomie, dans un circuit qui demande plus de persévérance. C’est le cas aussi pour une étape française (Nogaro-Roncevaux) que quatre pèlerins et pèlerines ont effectué pour compléter leur chemin de Compostelle.
   Des photos magnifiques de souvenirs et (ou) de découvertes, grand merci à tous les photographes et aux maîtres de de ces compositions !

Dimanche 6 octobre : la Marche Rose

par Marie-Annick


Merci vous tous et toutes qui vous êtes engagés avec « Clermont en rose » pour aider à la lutte contre le cancer du sein.
Notre groupe CBN comptait 38 inscrits ; plus nombreux cette année encore, bravo !
Une marche de 5 km dans une ambiance amicale : Sourire aux lèvres, quelques notes fredonnées lors du passage près des groupes de musique sur le parcours, une bonne allure et un regard à ce balcon de la rue Blatin, vide aujourd’hui.
Tous prêts à repartir l’année prochaine !

Randonnées au départ de Pommier et Fohet

par Marie-Annick, Gisèle et Georges


Mercredi 2 octobre : les quelques gouttes sur le pare-brise des voitures nous annoncent la couleur du jour ! Ciel terni de nuages gris et pluie ? Départ de Pommier avec les capes, mais elles sècheront bien vite grâce aux nombreuses éclaircies ! Paysages agricoles, vaches et moutons apprécient l’herbe bien verte ici !
Nous arrivons à Pulvérières où nous admirons « Compresser », 3 pièces monumentales de Thierry Courtadon, passons les hameaux des Girards et à l’ouest, Moncognol, puis le petit village de Fraisse très fleuri. Nous suivons le chemin dans ces vallons en pleine nature jusqu’à l’étang des Sagnettes, sous le soleil, petit bijou dont les arbres se mirent dans une eau paisible…Remontée Sud sur Le Cheix, puis Est avec un passage en forêt, et retour à Pommier.
Non, les quelques averses n’ont pas gêné les nombreux randonneurs venus dans ce pays des Combrailles, près de Chapdes Beaufort, merci Claude !

Jeudi 3 octobre : Nous partons sous un beau soleil de Fohet, dans son fond de vallon, et son église du XVème. D’abord plein Sud, sous le puy de Fan ; la vue est étendue avec au loin le Forez, face à nous le puy d’Olloix. D’abord, des pâtures et leurs vaches Salers et Aubrac, si bien maquillées. Nous partons Est et atteignons le plateau granitique et ses paysages étonnants…Le sol est pauvre, seuls quelques moutons trouvent leur nécessaire, de jeunes agneaux se pressent contre leurs mères. Les rochers sont le lieu d’entraînement pour un adepte du moto-cross ! Nous passons près de Chabannes, et remontant Nord, nous reconnaissons le puy de St Sandoux, le Forez au loin ; nous sommes tout près de Cournols, (nous suivons un moment le GR 30) et arrivons au hameau du Mas avec ses belles maisons en pierre, avant de revenir par le haut de Fohet : splendide panorama sur tout le Sancy, depuis le col de la Croix St Robert, le puy de la Tâche jusqu’au puy de l’Angle !
Merci Colette pour cette balade aux paysages très variés !

 

Randonnée au départ de Beauregard

par Monique et Colette


Jeudi 26 septembre : Près du hameau de Beauregard, un parking tout exprès pour aller vers le puy de Louchadière, un des plus importants au Nord de la chaîne des Dômes : c’est un volcan de type strombolien, égueulé sur son flanc Sud-Ouest, et nous montons doucement à son pied. Petite halte devant une sculpture de Thierry Courtadon (“Chut ” !), en nous rappelant les 6 autres que nous avons rencontrées au cours de nos balades. La montée continue en pente douce dans la forêt : si l’air est frais, le soleil perce sur la mousse à travers les arbres, et nous arrivons près de la carrière de pouzzolane du puy de Ténuzet, immense trou creusé en étages dans un paysage magnifique… Nous redescendons vers le flanc Nord du puy, où un avion s’est abîmé par un jour de brouillard en 1967. La descente continue tranquillement, mi arborée (et fleurie : beau massif de balsamine de l’Himalaya), mi découverte avec vue sur le Nord de la chaîne des Puys : une très agréable et jolie boucle, bien documentée : merci Marie-Annick !

Randonnées au départ de Serre-Haut et Maisons Rouges

par Monique et Christine


 Mercredi 18 septembre : De Serre-Haut, petit hameau déjà au milieu des pacages, nous partons vers le Nord puis l’Ouest dans la direction du Sancy proche. Au Verdier, hameau de montagne, un arrêt près d’un sculpteur sur bois et nous prenons un chemin qui serpente et monte vers l’orée de la forêt de Courbanges. Nous sommes toujours à découvert et le paysage est superbe : Le col de Dyane, les crêtes entre St Robert et Dyane (le puy de l’Angle porte bien son nom !). Nous traversons le ruisseau de Malvoissière et prenons “la grande allée” de la montagne du Verdier jusqu’à une croisée de chemins d’où nous repartons vers le Sud. La montée dans un immense paysage nous offre les sommets du Sancy (royal Chambourguet !) et le buron du Verdier avec en fond le Puy de Dôme. Et puis le plateau descend en pente douce dans ce vaste paysage à 360° : les montagnes, quelques étangs, l’herbe trop sèche pour les troupeaux… Nous arrivons au-dessus de Besse pour remonter à Serre-Haut : une boucle splendide par un temps idéal, soleil et petit vent frais, merci Claude !

Jeudi 19 septembre : Rendez-vous vers l’église des Maisons Rouges. Nous prenons un chemin caillouteux (mal carrossable pour de jeunes motards !) pour monter aux Fontêtes que nous traversons côté Nord du village pour aller vers l’Est, jusqu’au pied du col des Goules : larges chemins en terrain dégagé mais les forêts des puys sont proches : des chasseurs nous avisent qu’un “cochon” blessé est dans le secteur ! Nous ne verrons pas de sanglier, mais nous devrons partager le chemin avec quelques 4.4 et meutes de chiens ! Les lieux reprennent leur calme aux abords du volcan de Lemptégy et nous revenons aux Fontêtes, cette fois côté Sud où une curieuse chapelle nous arrête après de nombreuses croix de chemins : un joli parcours dont les péripéties n’ont pas entamé notre bonne humeur, merci Claude !

Randonnées au départ du lac Servières, de Pulvérières et Loubeyrat

par Monique, Christine et Colette


 Mercredi 11 septembre : Nous nous retrouvons nombreux avec grand plaisir en cette nouvelle saison ! Près du lac de Servières, nous allons d’abord plein Sud presque au pied du puy de l’Ouire au-dessus de la vallée de Belle Fontaine, puis remontons vers le Nord jusqu’à Moleide.  Nous dominons là  la vallée du ruisseau de Servières, sur l’autre versant, ce sont les fermes et hameaux isolés de Douharesse Haut, Rouchaube Haut…, encore dans le Sancy. Mais à partir de Moleide, c’est toute la ligne occidentale de la chaîne des Puys qui est en face de nous. Un large chemin revient vers la route de Vernines, en bordure de forêt une grande yourte jaune, et enfin le pré où la Sioule prend sa source dont on ne voit que trois captages. Nous remontons vers le lac et longeons sa rive Nord. De beaux paysages en cette belle journée, merci Claude !

Jeudi 12 septembre : Nous partons le long de l’Étang Grand de Pulvérières ; dans le bois un observatoire de la Ligue pour la Protection des Oiseaux nous donne une jolie perspective sur le lac, mais les oiseaux sont au frais en cette chaude journée : pas de grèbe en vue ! Nous redescendons vers le Sud puis l’Ouest pour rejoindre le village, se rafraîchir un peu dans l’église très claire, et nous remontons vers l’étang Barbot, très calme : quelques pécheurs sont là, mais aussi des personnes qui goûtent, comme nous, la sérénité du lieu. Une jolie boucle sans difficulté, le relief alentour lui-même paraît tranquille : le puy de Montcognol à l’Ouest ou la roche de Sauterre au Nord… Merci Coco !

Dimanche 15 septembre : il fait encore chaud pour une mi-septembre, nous partons sous un grand soleil de Loubeyrat vers le parc du Centre Aéré de Riom et nous grimpons par un large chemin vers ces hameaux isolés où se construisent encore des maisons neuves. A Rochebraud, la fontaine est bienvenue : le captage à disposition des marcheurs assoiffés et l’abreuvoir d’eau fraîche au nom du “maire Michel” en 1911… La côte continue jusqu’à l’antenne relais, mais sa difficulté est compensée par un vaste paysage vers l’Est et des massifs de mûres le long du chemin. La descente vers les Granges est plus ombragée, le paysage toujours ouvert sur la butte du château de Chazeron et le Forez au loin. A partir de l’étang de la Faye, très calme et bordé d’arbres, c’est le Puy de Dôme que nous voyons par un versant peu habituel : un bien beau circuit encore estival, merci Claude !

Randonnée au départ de Chassagne

par Monique, Colette et Marie-Noëlle


Jeudi 5 septembre : Joyeuses retrouvailles en ce jeudi de septembre, d’abord sur le parking de l’ECC, puis à Chassagne car nombreux sont ceux qui sont venus (même de loin !) sur ce bord extrême du Cézallier… Après les chaleurs de l’été, nous sommes vivifiés par un petit vent froid qui nous accompagne sur le plateau d’Ussel au-dessus de Chassagne. Mais le paysage est partout époustouflant : le Sancy et tout son massif, le Puy de Dôme plus loin et plus près, ce sont le promontoire de la chapelle du Brionnet, les grottes de Jonas, les vallées encaissées des Couzes et bien au-delà les bordures orientales (Livradois, Forez, Margeride). En retrouvant Chassagne, nous entrons dans sa curieuse église dont les différentes époques de constructions sont bien marquées (XIIème, XVème) et passons devant l’imposante mairie flanquée d’une horloge datée de 1904, “heure électrique” (!), don d’une généreuse marquise… Quelle belle reprise, merci Yves !

Randonnée au départ du Mont Dore

par Gisèle


Mercredi 10 juillet : c’est une belle journée d’été ce mercredi pour parcourir les crêtes du Sancy.
8h45 : nous sommes 8 sur le parking de l’ECC.
En route pour le Mont Dore où nous prenons la direction du funiculaire. Nous attendons quelques minutes car il ne démarre seulement qu’à 10h. En attendant Pierre nous parle de la lave du Mont Dore (différente de celle de Volvic). Elle se caractérise par une couleur gris clair incrustée de gros cristaux blancs, elle est très résistante et aussi décorative.
Nous voilà installés dans le funiculaire qui date de 1898. C’est le plus ancien funiculaire électrique de France, sa machinerie est classée aux monuments historiques.
À l’arrivée, nous grimpons jusqu’au salon du Capucin -1249 m- point de départ de nombreuses activités (accrobranche, randonnées, VTT, ski de fond etc.).
Nous continuons notre ascension jusqu’au Puy de Cliergue -1691 m-.
Nous admirons la vue sur la vallée de la Dordogne et les crêtes du Sancy. Nous poursuivons la sente jusqu’à la Tour Carrée -1746 m- et là nous nous posons pour un casse croûte bien mérité et revigorant assis au milieu de fleurs (pensées et œillets sauvages, gentiane, arnica, anémones soufrées etc.).
On continue jusqu’au col de Courre -1720 m- et on franchit le Pas de L’Âne -1794 m- très escarpé d’où son nom.
Nous arrivons enfin au col de La Cabane -1790 m- et laissons à notre droite l’escalier en bois avec ses 864 marches qui monte au sommet du Sancy -1885 m- le plus haut volcan de France.
Par un chemin étroit à flanc de coteau nous nous dirigeons vers les Rochers des Trois Filles tout en admirant la vue sur la vallée de la Fontaine Salée et même sur les Monts du Cantal.
Enfin nous arrivons au Puy Gros -1793 m- son ascension nous permet une vue à 360°.
Retour vers le téléphérique -1780 m- qui nous redescend en 4 minutes à 1325 m sur le parking des pistes.
Il nous reste 3 km à pied pour retrouver notre parking ; en route nous nous désaltérons dans une  auberge du Mont Dore.
Nous remercions Pierre pour cette magnifique randonnée et nous nous souhaitons mutuellement un bon été.
Merci Pierre !

Randonnées au départ de Beaune le Froid, St Jacques d’Ambur et Laschamps

par Christine, Monique et Colette


Mercredi 19 juin : Sous le soleil, nous partons de Beaune-le-Froid ; à la sortie du village nous prenons la direction de la Dent du Marais. Le chemin offre une très belle vue sur les Monts du Sancy. La chaleur nous accompagne et une pause avant la montée au Rocher de l’Horloge est la bienvenue. Là-haut, la vue sur le Lac Chambon est superbe. Nous continuons jusqu’à la Dent du Marais pour découvrir un panorama magnifique sur le château de Murol (construit à partir du XIIIe siècle, il domine le village de MUROL, à près de mille mètres d’altitude). Nous laissons, à regret, le cirque de la Dent du Marais et nous continuons vers un ancien moulin à grains et un vieux pont qui enjambe le ruisseau de Chadeyre, puis nous rentrons par le joli hameau de Chautignat. Merci Claude !

Jeudi 20 juin : Départ de bonne heure pour la journée ! La première étape est à Biollet, en plein cœur des Combrailles, où un monastère bouddhiste s’est installé depuis quelques années : le temple est maintenant terminé, même si les dernières fresques sont en cours de réalisation. Notre guide nous parle de ce lieu où vingt moines et vingt moniales résident en permanence et reçoivent des retraitants. Le temple lui-même, en trois parties, représente les trois corps du Bouddha (corps, parole, esprit) et toute la décoration, extérieure comme intérieure, est symbolique (nombres, couleurs…) et renvoie à la vie du Bouddha et au rite de cette obédience tibétaine de la religion. La statue en cuivre recouverte de feuilles d’or est immense au centre des 1000 statues du Bouddha, le mandala du plafond est impressionnant, les trônes des maîtres, les offrandes, les peintures murales remplissent l’espace. Malgré cette profusion, c’est un lieu serein dont notre guide nous parle avec vénération tout en répondant à nos nombreuses questions…
     Nous quittons les lieux pour la deuxième étape, La Chazotte, joyeux pique-nique au bord du lac, puis la troisième étape : St Jacques d’Ambur, très jolie marche dans les Combrailles sauvages, boisées, vallonnées, au-dessus du Pont du Bouchet sur le Sioulet. C’est une bien belle journée, visite intéressante et randonnée très paysagère, le tout dans la gaieté générale, merci Georges !

Dimanche 23 juin : Premiers jours de l’été et chaleur annoncée : moment idéal pour retrouver les puys juste au Sud du Puy de Dôme, entièrement boisés, pour se protéger du soleil. Départ dans la plaine de Laschamps, mais dès que nous contournons le puy de Monchier, nous sommes dans la forêt. Nous passons près du col de la Moréno, et montons doucement sur le versant du puy de Salomon. Au passage, nous repérons l’endroit du cratère explosé du Killian et nous passons dans le creux qui sépare les puys de Salomon, de Besace et des Grosmanaux. Nous sommes juste en face du chemin des muletiers, très emprunté en ce dimanche. Nous arrivons au col de Ceyssat et prenons le GR 4, détourné par des chutes d’arbres, mais nous retrouvons quand même la croix d’Espinasse et Laschamps. En sous-bois puis en plaine, les cris d’oiseaux, les fleurs d’été (du muguet encore, des pensées, des genêts, des ombellifères, des ancolies, des scabieuses, des marguerites…) accompagnent une marche qui nous régénère sur nos volcans préférés, merci Claude ! Et pour toutes les magnifiques randonnées de la saison…

Randonnées au départ des des Ancizes, Ceyssat et Mareuge

par Monique, Gisèle, Christine et Colette


Mercredi 12 juin : Du stade des Ancizes, nous partons vers l’Ouest pour voir bientôt l’extrémité de la retenue des Fades, qui s’étend bien au-delà en suivant les méandres de la Sioule entre ses gorges. Dans le bois, nous descendons jusqu’à la rivière et suivons son cours : elle est gris sombre, et les rochers escarpés la surplombent. Lorsque nous atteignons une clairière, nous sommes sur le domaine de l’ancienne Chartreuse Sainte-Marie, en cours de rénovation, dont les ruines dispersées s’étendent dans la forêt. (L’ordre des Chartreux est contemplatif et ses monastères toujours loin des lieux habités). Nous laissons alors la Sioule pour remonter sur le plateau au-dessus de Farges, et nous revenons aux Ancizes. Le temps couvert nous a épargné la pluie, les bords de Sioule sont sauvages et les ruines de la Chartreuse un peu irréelles dans cet endroit reculé… Merci Claude !

Jeudi 13 juin : Rendez-vous à “la croix des blés”, un peu en dehors de Montmeyre et après Allagnat. Nous sommes à l’Ouest du Puy de Dôme, dans une chaire boisée bien agréable par ce soleil. Contre un arbre, une énorme bombe volcanique et des rochers dans la forêt, mais les chemins sont larges et parfois bordés de genêts en fleurs. Au bac de Ceyssat, une fontaine à trois bacs est pleine de têtards… Au bac de Montmeyre, nous allons jusqu’à un monument qui rend hommage à trois jeunes résistants des Ardents, puis nous revenons à la croix des blés. C’est une boucle sans difficulté au pied du géant des Dômes, pleine de couleurs de la forêt et des fleurs d’été, et quelques troupeaux tout aussi colorés dans les prés, merci Claude !

Dimanche 16 juin : Une bien belle journée en ce dimanche, un léger vent frais nous évite de souffrir du soleil entre Dômes et Sancy : au départ de Mareuge, nous allons vers l’Ouest en remontant le cours de la Monne, puis par les larges chemins forestiers des bois de Mareuge et de Saignes. A l’orée du bois, nous dominons la vallée du ruisseau de Fredet et nous pouvons reconnaître le creux de la vallée de Chaudefour dominée par tous les sommets que nous nomme Babette, depuis le Puy de la Croix Morand jusqu’au Chambourguet : la grande ligne du Sancy dans une campagne très verte au loin et pleine de fleurs d’été quand on la voit plus près de nous. Lorsque nous sommes à découvert, de grands troupeaux broutent herbe et fleurs, des genêts envahissent les bords de chemins et même les prés, nous passons entre deux étangs près du rocher de Peyrouve et rejoignons Saignes puis Mareuge, dominés un moment par un milan royal qui se fait admirer … Merci Claude !

Randonnées au départ des hauts de St Nectaire, du lac Chambon et du parking des Goules

par Monique, Gisèle et Colette


Mercredi 05 juin : Rendez-vous au-dessus de St Nectaire après Freydefont : nous descendons en sous-bois vers le pont du ruisseau de Lambre et suivons sa vallée au pied du plateau de Champille jusqu’à Lenteuge. Nous sommes en face du Puy d’Olloix, mais après avoir traversé le ruisseau sur un pont tout neuf, nous grimpons vers Sauvagnat pour rejoindre le plateau de Sailles. Là, nous sommes en hauteur, le vent est chaud et éloigne de nous les nuages menaçants, et nous arrivons au-dessus de la vallée de St Nectaire : l’église au sommet du village, le château de Murol plus loin et le Sancy à l’horizon, lieu magique ! Quelques maisons neuves profitent de ce paysage, nous les longeons pour prendre un chemin qui nous ramène au premier pont du ruisseau de Lambre. Nous remontons dans le bois, contents d’avoir profité de ce très beau circuit sans une goutte de la pluie annoncée ! Merci Claude !

Jeudi 06 juin : Nous partons du parking de la plage du lac Chambon (parking dit “de Murol”)  sur un sentier bien aménagé qui nous conduit, par le Marais et le long de la Couze Chambon, dans le bas de la ville de Murol. Nous passons devant le musée des peintres de l’École de Murols (orthographe ancienne de la ville), et faisons une étape dans le parc botanique du Pré Long. Après avoir rejoint la petite route qui grimpe au château qui nous domine de toute sa masse, nous rejoignons la ville par l’autre rive de la Couze et montons à l’église, toute peinte par l’abbé Boudal. Un escalier, puis des marches en sous-bois nous amènent sur les flancs du Tartaret d’où nous redescendons en pente douce vers la grande plage du lac, bien calme avant la saison. Une très jolie boucle, diversifiée et paysagère (on pouvait voir sous différents aspects la ville dominée par le château, la dent du Marais, le Tartaret). Merci Coco !

Dimanche 09 juin : Le temps maussade ne nous a pas découragés, comme de nombreux touristes au col des Goules ! Nous allons d’abord vers le Grand Sarcouy pour y voir la grotte artificielle creusée dans la pierre volcanique grise, probablement pour en faire des sarcophages dès l’époque romaine. Martine nous apprend la différence entre les volcans de pierre grise, péléens, et ceux de pierre rouge, stromboliens. Puis nous traversons la route pour nous engager dans le bois au pied du puy de Fraisse puis du puy de Come : vestige d’une ancienne cuve à charbon de bois, et surtout, plein de muguet en fleur ! Nous contournons le Grand et le Petit Suchet, et au sortir du bois, le paysage est magnifique : le versant Nord du puy de Dôme et le petit puy de Dôme tout près, avec au loin la Banne d’Ordanche, tout Clermont à notre droite et en face de nous le Pariou que nous contournons aussi pour rejoindre le parking. C’est une boucle superbe sur “nos” volcans, parcourus par d’autres groupes rencontrés qui, pour certains, les découvrent : À nous, ils inspirent toujours une émotion particulière…Merci Claude !

Randonnées au départ de St Genès Champanelle et de la chapelle st Aubin

par Monique, Gisèle et Colette


Mercredi 29 mai : Temps frais en cette fin mai, et pourtant le soleil nous accompagne à partir de St Genès Champanelle. Nous passons entre le Devet et le puy de Chatrat en direction de Beaune le Chaud vers l’Ouest (petit arrêt dans l’église qui domine une partie du village et dont le parvis offre une jolie vue sur le Sud de la Chaîne des Puys), et toujours dans la même orientation puis vers le Nord, nous rejoignons Laschamps. Le retour est tout aussi confortable dans cette plaine de Laschamps au pied du Puy de Dôme, nous arrivons à Chatrat (belle croix au carrefour) et rejoignons St Genès avec un petit détour par la zone humide aménagée sur la route de Berzet, puis au pied du château. C’est un grand plaisir d’arpenter ce beau lieu si proche et toujours différent selon les saisons, merci Claude !

Jeudi 30 mai : Cette fois le soleil nous boude mais les nuages donnent un beau contraste au vert lumineux de la plaine de Laschamps, tout près du vert sombre du Puy de Dôme juste au-dessus de nous. De la chapelle Saint Aubin (la source guérit peut-être ? les maladies des yeux…), nous grimpons doucement jusqu’au chemin de la cime de la côte pour rejoindre le grand GR 4 qui vient du Sancy et conduit au Puy de Dôme. Il nous amène à Laschamps, que nous traversons avant de regarder décoller un petit avion télécommandé tandis qu’un autre vole déjà très haut, et nous revenons vers la chapelle. Tout au long du chemin, des pensées sauvages bleu sombre ou jaune et bleu font des touffes de couleur magnifiques : une bien jolie boucle qui nous ravit d’autant plus qu’elle était inattendue en ce jour férié, merci Claude !

Randonnées au départ de Sauret-Besserve, du col de Ceyssat et de Miremont

par Marie-Annick, Marie-Hélène et Colette


Mercredi 22 mai : nous sommes nombreux à Sauret Besserve : le soleil est chaud ! Nous traversons Bayet, Besserve, puis le Fournial. C’est un « site de la Résistance » : lieu symbolique qui rappelle la part importante prise par les maquis des Combrailles. Commence alors une très grande descente à travers la forêt jusqu’à rejoindre les bords de Sioule. Après avoir franchi un petit pont de bois et un joli ruisseau, nous débouchons sur une clairière en surplomb de la boucle de la Sioule et un énorme tube qui achemine l’eau depuis le barrage des Fades ! Les fleurs sont à profusion : certaines composent des bouquets multicolores !
Nous poursuivons en longeant la rivière qui s’étire lentement et commence un méandre creusé dans les plateaux granitiques ; elle est large et ses eaux vives forment des petits ilets dans lesquels se noie la lumière.
Nous passons tout près de la centrale hydro-électrique, continuons à descendre en forêt jusqu’au hameau de Chambonnet : là, une stèle en souvenir des 70 résistants partis libérer 114 patriotes enfermés dans la prison de Riom le 13 août 1944, une chapelle devenue maison d’habitation et une élégante passerelle sur la Sioule..
Instants délicieux ! Merveilleux printemps sur les bords de Sioule ! Vision idyllique de la rivière qui s’étale, encadrée des arbres qui la bordent…
Nous continuons en remontant une petite gorge pour aller aux « trois cuves » : endroit calme et reposant où l’eau d’un petit ruisseau circule dans 3 petits bassins naturels en formant des cascades.
Il faut revenir sur nos pas, revenir au Chambonnet, et prendre le chemin qui grimpe très raide tout droit (« mémorable » ! dixit Jean-Luc) pour revenir à Sauret et terminer par son superbe panorama : le puy de Dôme et le Sancy avec encore un peu de neige !
Merci Claude pour cette balade découverte dans un environnement sauvage !

Jeudi 23 mai : Le Kilian nous était inconnu, et pourtant il est à quelques pas du col de Ceyssat dont nous partons…Nous sommes une cinquantaine aujourd’hui, surpris de découvrir si près le cratère de ce volcan masqué par une forêt très dense. Georges nous donne les explications détaillées  : une violente explosion a éventré le puy de Gromanaux il y a environ 2000 ans, projetant des blocs de trachyte dont la composition semble, d’après des études récentes, être proche de celle du trachyte utilisé pour la construction du temple de Mercure, installé sur le puy de Dôme tout proche.
La zone du Kilian est fortement accidentée : la pente est forte ; les arbres ont une hauteur spectaculaire… Le chemin continue sous la forêt jusqu’au col de la Moreno, emprunte le parcours de découverte du milieu forestier autour du puy de Montchié (principalement des résineux). Nous apprécions la fraîcheur de cette balade en sous-bois ; les timides violettes sont encore nombreuses sur le bord du chemin.
Le retour se fait par le puy de Grosmanaux et nous terminons par le coup de d’œil au Puy de Dôme, peuplé aujourd’hui d’ailes volantes !

Une balade qui laissera des souvenirs à beaucoup ! Géologie, histoire (s…) : comment réussir à évoquer l’Atlantide et Platon au bord d’un cratère !!!! Tout le talent de Georges !

Pour prolonger votre découverte du Kilian :

https://laculturevolcan.blogspot.com/2014/03/chaine-des-puys-un-volcan-intimement.html

https://www.researchgate.net/publication/46301784_Rapport_de_sondages_et_d’analyses_Le_Kilian_et_les_carrieres_anciennes_de_trachyte_dans_la_Chaine_des_Puys_Puy-de-Dome

Dimanche 26 mai : Nous sommes 10 au départ de Miremont, en ce jour d’élections et de Fête des Mères.
Nous montons jusqu’à l’église du XIIème siècle, située sur un promontoire d’où l’on « mire les monts » et qui donnera son nom au village.
La descente nous conduit jusqu’au Sioulet, que nous longerons pendant la moitié de la randonnée.
La météo est idéale, y compris pour le chevreuil que nous apercevons en lisière des arbres bordant le ruisseau !
Nous atteignons des maisons en ruines et  une passerelle qui permet de retourner plus rapidement à Miremont. Pas de raccourci pour nous mais nous interrogeons une dame qui taquinait la truite sous le pont. Elle nous apprend qu’il existait autrefois un moulin à farine, et que la meunière fabriquait aussi du pain qu’elle allait vendre avec son âne dans les hameaux alentour.
Nous poursuivons notre chemin au milieu de splendides hêtraies jusqu’au pont de Pellefort qui nous permet de traverser à nouveau le Sioulet. La nature est sauvage et généreuse : muguet, compagnon rouge et marguerite composent des bouquets odorants et colorés !
Une dernière montée et nous rejoignons Miremont , après 11 km et un peu plus de 3 heures de randonnée bien agréable. Merci Claude !
A noter. Il existe à Miremont  un Musée « Retour sur le passé » qui est une reconstitution de la vie dans les Combrailles au début du XXe siècle : costumes, école, métiers d’autrefois sont présentés dans une maison traditionnelle restaurée pour la circonstance. Un parcours fléché dans le village permet également de découvrir les personnages et les outils d’une autre époque.

Randonnée au départ de Rochefort Montagne

par Marie-Annick


Mercredi 15 mai : il fait grand soleil  quand nous quittons Rochefort Montagne, plein Sud ! Orchidées sur le bord du chemin ; vaches et chevaux dans les prés éclairés du jaune des pissenlits, nous remontons doucement l’écrin de verdure de la vallée de la Plane jusqu’au pied du hameau du Barry ; là, il faudra quelques montées avant de descendre dans la vallée de Fontsalade. Une curiosité à l’entrée du village de la Gratade : une falaise de pierre-ponce dont Martine nous explique qu’elle fait partie de la “Grande Nappe de ponces” des Monts-Dore (c’est une pierre volcanique au grain très fin ici,exploitée encore récemment à Rochefort-Montagne). Les maisons du village de La Gratade sont couvertes de lauzes remarquables, provenant sans doute de la Roche Tuilière toute proche. Nous repartons Nord, suivons le ruisseau de Fontsalade ; le chemin nous offre en arrière dans le même regard des vues spectaculaires sur les roches Tuilière et Sanadoire (= « roche sonnante » car composée de phonolite qui résonne quand on la frappe), et le puy de l’Ouire qui les domine. Après un parcours boisé, nous arrivons à une croix de mission qui marque l’entrée du bourg de Rochefort. Belle balade dans un décor verdoyant et sauvage. Merci Claude !

Randonnées au départ d’Orcet et Fontclairant

par Suzanne, Marie-Annick et Colette


Jeudi 9 mai : Petite jauge aujourd’hui, treize randonneurs conduits par Colette, au Cendre.
Débutant par la Coulée verte, le long de la familière Auzon , nous grimpons gentiment les coteaux qui entourent à demi le gros village et qui nous offrent le plaisir du lin bleu évoqué par Aragon et chanté merveilleusement par Jean Ferrat dans Devine et aussi la délicatesse de ses orchidées sauvages.
Nous laissons le Puy de Marmant à l’ Est qui essaye de faire le fier avec ses 350 m, pour revenir sur Orcet dont le clocher vernissé bourguignon attire tous les regards . A travers la zone étroite et tortueuse des forts, se trouve la maison où naquit Georges Couthon, sans doute le seul révolutionnaire en fauteuil roulant sur trois roues (Alain) , ce qui ne l’empêcha pas d’être guillotiné avec son ami Robespierre le 10 Thermidor ou 27 juillet 1794. Après ce dédale de ruelles, nous arrivons sur le parvis de l’église : belle aubaine, l’édifice du 12ème siècle est ouvert, nous franchissons le portail gothique pour pénétrer dans la nef en berceau romane  qui offre une belle intimité. Dans la nef latérale nord, Colette attire notre attention sur la copie de la très digne vierge en  majesté de Condamine.
Nous prenons le chemin du retour dans une atmosphère amicale.
Les gros cumulus qui ont tourné autour de nous ont décidé de nous épargner et même le soleil a daigné nous chauffer ! Merci Colette pour cette agréable balade aux portes de Clermont !

Dimanche 12 mai : Partis de Fontclairant, et laissant le puy de Charmont à notre droite, nous sommes bientôt en contrebas du Puy de la Combegrasse, à l’Ouest, et au pied du Puy de la Rodde à l’Est. Un chemin entre les pâturages (chevaux, vaches heureuses d’être à l’herbe fraîche) nous amène à l’observatoire astronomique (implanté à cet endroit depuis 1993, à 1050 m d’altitude, car le puy lui masque les lumières de l’agglomération clermontoise). L’effort de la montée est récompensé : le sommet du puy de Combegrasse (1 120 m), offre une vue à 360° et un panorama sur la Chaîne des Puys, le puy de Dôme, les Monts Dore, au loin le massif du Sancy et aussi le lac d’Aydat tout proche. Martine nous rappelle que les puys sont des volcans… Depuis le déboisement, le cratère égueulé est bien visible (il provient d’une coulée volumineuse qui a entraîné les scories du cône). Mais le vent est fort et nous devons écourter notre arrêt ! Le soleil joue à cache-cache avec les nuages… La descente du puy se fait par un chemin en forêt qui nous amène à La Garandie.
Nous contournons le puy de la Rodde par l’Est. Après le parcours boisé en pleine nature, les chemins serpentent entre les haies des maisons de la zone résidentielle occupant les hauteurs d’Aydat  et nous ramènent au parking, avec toujours devant nous les puys entourant le col de la Ventouse…
Merci Claude pour cette balade au coeur des puys que nous aimons tant !

Séjour à Évian du 23 au 30 avril 2019

par Monique


      Mardi matin, temps couvert au départ mais grand beau pour la vingtaine de CBNistes qui ont plaisir à se retrouver. Avant d’arriver à Evian, nous avons longé le Léman à partir de Genève, le VVF est au bord du lac, nous avons de petits appartements confortables. A l’apéritif de bienvenue, on nous présente le Chablais, région frontalière entre lac et montagnes (Alpes françaises et suisses, Jura) que nous commencerons à découvrir le lendemain avec François et Mireil, nos guides savoyards qui s’adapteront fort gentiment à nous (deux groupes selon la cadence…) et au climat (ils modifieront les randonnées prévues en fonction du temps)
     Le mercredi donc, le car grimpe vers les Ménises et la Dent d’Oche, la végétation est toute printanière au bord du lac et moins luxuriante vers Thollon et le plateau des Gavots. L’après-midi, de l’autre côté des Ménises, les nuages rattrapent les deux groupes : capes et vêtements chauds sont nécessaires !
     Le jeudi, nous partons dans les gorges de la Dranse (route impressionnante…) pour gagner la vallée d’Abondance jusqu’au lac des Plagnes enchâssé dans un cirque de montagnes encore enneigées. Le petit groupe échappe aux plaques de neige, longe de beaux chalets traditionnels et redescend à Abondance dont il visite l’église de l’ancienne abbaye, le grand groupe grimpe plus haut, rencontre un troupeau de chamois, marche dans la neige.
     Mais c’est le vendredi que la neige tombe toute fraîche dans la nuit, et que nous devons aller déjeuner dans une ferme-auberge au-dessus de Chatel sous le Mont Grange. L’épaisseur de neige est de plus en plus importante, le fermier n’a pas pu monter en 4×4 et pourtant l’accueil est chaleureux au chalet, le temps magnifique et le repas de spécialités somptueux, jusqu’à « la chèvre » qu’il est rare de pouvoir déguster : elle a l’aspect du lait (de chèvre?) mais elle est bien alcoolisée ! Elle met tout le monde de bonne humeur pour affronter la descente (avec une remontée sur le chemin du matin à cause de l’épaisseur de neige…)
     Le samedi, journée patrimoine. Evian le matin (François est aussi compétent en géologie et botanique qu’en histoire et architecture), Yvoire l’après-midi. Résumons :

Le Léman est un lac glaciaire alimenté par le Rhône et la Dranse. Le Rhône se jetait d’abord dans le Rhin mais le soulèvement alpin l’a détourné vers le Sud, il emprunte la vallée de l’immense glacier entre Alpes et Jura en traversant lentement la masse d’eau du lac (qui mesure 75 km de long et 13 dans sa plus grande largeur).
Evian a 10 000 habitants (hors curistes et touristes), la ville est en amphithéâtre au bord du lac. Le plateau de Gavot est l’impluvium de ses sources dont les vertus médicinales ont été découvertes au XVIIIème siècle et reconnues au XIXème où la ville devient thermale. Mais son histoire est bien plus ancienne, c’est un centre commercial dès le XIIIème siècle grâce à la navigation fluviale. C’est ainsi qu’il y a une ville médiévale et une ville Belle Époque et néo-classique. Ce sont 1000 ans d’histoire liés à la famille de Savoie (que d’Amédée !) jusqu’au rattachement à la France en 1860.
Yvoire est un joli village médiéval, un point stratégique entre petit et grand lac, où nous flânons entre château et port, église St Pancrace qui garde le souvenir de St François de Salles (qui a reconverti le Chablais au catholicisme après les guerres de religion.)
     Le dimanche, le temps incertain interdit d’aller en montagne, nous allons le matin au château des Allinges (sur deux pitons tout proches, les comtes de Savoie et les sires de Faucigny se sont bombardés à coups de gros galets avant d’être réunis en 1355). La chapelle renferme la plus ancienne fresque romane de Savoie (fin Xème siècle). L’après-midi, jolie promenade dans les vignes de Marin.
     Le lundi, le temps est plus clément même si la neige impose quelques difficultés : trop de neige et de vent interdisent la montée à la pointe d’Autigny. Nous allons sous le mont César à la limite de la forêt et pique-niquons dans un chalet d’alpage où les guides allument un feu pour réchauffer tout le monde. La montée dans la neige était difficile et la descente pentue, pour nous reposer nous avons longé la Dranse et vu un alambic et une balance à lait.
Ceux qui ont craint les obstacles sont allés, à titre privé, (entre autres découvertes) visiter une belle exposition au palais Lumière d’Evian : les derniers Impressionnistes. Mais que ce soit en randonnées ou en visites, tout le séjour a été ensoleillé par une ambiance chaleureuse entre les marcheurs (grands et petits !), les guides, le personnel du VVF et Thomas, notre chauffeur, toujours disponible et souriant, que nous remercions tout particulièrement : ce fut une belle semaine !

Randonnées au départ de Cisternes la Forêt et Aydat

par Gisèle, Marie-Annick et Jean-François


Mercredi 1er mai : Une balade dans les Combrailles pour cette première journée du mois de Mai.
Le soleil brille, la température est douce ; nous sommes 27 marcheurs, garés devant l’église de Cisternes la Forêt, petite commune de moins de 500 habitants, altitude moyenne 829 m.
Nous empruntons un chemin qui descend et nous conduit au lieu-dit Lavergne. Nous pouvons visiter la petite église (ouverte !!!) datée de 1865. En continuant notre chemin bordé de fleurs blanches, de coucous jaunes et d’orchidées sauvages violettes, nous admirons de magnifiques paysages vallonnés et soudain après un virage contemplons la chaîne des Puys – le Puy de Dôme apparaît sous son autre face –
Après avoir grimpé, nous marchons longuement sur un plateau parmi les prairies (jaunes de pissenlits en fleur) où broutent paisiblement de nombreux troupeaux de vaches de toutes couleurs. Elles ont l’air d’apprécier la présence des humains.
Nous traversons des petits hameaux (Les Betz, Bourduge) aux belles maisons de pierres très bien restaurées. Enfin nous redescendons par un chemin caillouteux assez raide qui aboutit vers un moulin à eau où il ne reste que la chute d’eau qui faisait tourner la roue.
Une petite montée pour rejoindre le parking devant l’église avec son cimetière accolé.
Nous nous saluons et remercions Claude pour cette balade dans les Combrailles.

Jeudi 2 mai : les prévisions de la météo n’étaient pas trop engageantes, mais le soleil brillait près du lac d’Aydat ! Nous longeons le lac : d’abord une partie boisée avec passerelles, puis après avoir franchi un pont, nous arrivons à un belvédère avec vue sur le lac ; c’est l’occasion de rappeler que le lac d’Aydat est le plus grand lac naturel d’Auvergne, et d’évoquer Sidoine Apollinaire (pas Guillaume !), écrivain et évêque de Clermont au Vème siècle qui possédait une villa à Aydat. Une île du lac porterait son nom…
Une petite plage, une montée, le partage des gourmandises, et c’est l’arrivée au bourg d’Aydat, toujours bien fleuri. L’église Saint-Sidoine (du XIème siècle, souvent remaniée) est fermée : les trois tours auraient été rajoutées au XVème siècle dans un but de consolidation de l’édifice qui s’affaisserait côté Sud.
Nous cheminons sur pontons et passerelles aménagés au dessus de la zone humide (servant à l’épuration des eaux de la Veyre qui alimente le lac), admirons une croix « bourdonnée » dédiée à Saint-Sidoine, avant de passer près de la base nautique et de la plage.
Balade vivifiante en pleine nature avec le plaisir de l’eau toute proche ! Merci Jean-François et Jean-Gabriel !

Randonnée au départ d’Orbeil

par Marie-Annick


Mercredi 24 avril : Nous partons d’Orbeil, dominé par la butte d’Ybois, vers laquelle nous nous dirigeons (c’est dans la très inconfortable forteresse d’Ybois que se réfugia la reine Margot en novembre 1586…).Nous dominons toute la vallée de l’Allier, Issoire avec au loin le Sancy encore enneigé. Après la montée, nous découvrons un paysage de coteaux, vallons et petits villages éparpillés aux maisons construites en arkose : nous traversons Les Eversins, Montdallier. Le panorama est largement ouvert à l‘Est : bien loin, nous reconnaissons le pic d’Usson et la vierge installée en son sommet ! Nous prenons la direction de La Tronchère, coupons à travers les cultures (ici vertes du blé qui pousse) jusqu’au hameau de Paille. La montée reprend ; à notre droite, la butte de St Babel et sa tour de l’Horloge, puis la cabane du tailleur de pierre bien détachée au bord du ravin. Le chemin oblique vers le Sud quand commence une descente ; un gros nuage juste devant nous, nous mettons les vêtements de pluie, heureusement pour seulement 5 minutes ! Nous retrouvons l’immensité du paysage au delà de l’Allier, traversons des espaces boisés pour atteindre Beauregard : vue magnifique sur la chaîne des puys, ancien village et nombreuses maisons neuves ; nous arrivons sur les hauteurs d’Orbeil… Encore un effort pour atteindre Barsou, un lavoir avec son toit et deux “routoirs” ou bacs à chanvre qui témoignent d’une activité agricole (XIXème, début XXème siècle) et nous rejoignons le parking !
Une superbe balade au détour des buttes et la découverte de paysages différents, panoramas par une météo exceptionnelle, merci Claude !

Réunion sur le thème de la sécurité en randonnée

par Marie-Annick


Dimanche 21 avril : la sécurité reste primordiale pour des groupes de randonneurs aussi importants que ceux de notre association.
Analyse des risques avant le départ, connaissance et respect de certaines consignes fondamentales, liaison entre l’utilisation du GPS et la cartographie, comment donner l’alerte et attitude de chacun en cas d’accident ou de problème de santé durant une randonnée : ces sujets ont été abordés au cours de cette réunion animée par Pierre G. dans les locaux de l’ECC.
Tous les présents ont activement participé à la discussion en proposant des améliorations possibles aux conseils et recommandations donnés aux randonneurs de CBN.

Randonnées au départ de Gelles et Monton

par Monique et Marie-Annick


Mercredi 17 avril : Nous nous garons au-dessous du beau bâtiment de l’ancien collège de Gelles, montons vers l’église avant de prendre la direction de l’Ouest, puis celle du Sud. Il fait très beau même dans ces hautes Combrailles, dans un petit bois de résineux le soleil éclaire joliment la mousse du sous-bois. Mais en allant vers le Montel, ce sont les jonquilles que l’on voit partout dans les grands champs très verts où paissent parfois des vaches blondes. Le granit borde les chemins, l’eau est partout : ruisseau de Gelles, Creux de l’Aigue, ruisseau du Montel. C’est après ce village que nous nous arrêtons dans un champ tout jaune : cueillette fructueuse ! Dans cet espace vallonné très dégagé entre la forêt de Boucaud et le bois de Banson, les jonquilles sont même au bord des chemins, jusqu’à Gelles. Nous y revenons avec beaucoup de fleurs après un beau circuit, merci Claude !
Jeudi 18 avril :  Rendez-vous à Monton, près d’une esplanade qui offre une belle vue sur le puy de Marmant. C’est un puy de Limagne, apparu dans la faille d’effondrement où se retrouvera la vallée de l’Allier et dont l’exposition permet un micro-climat où l’on recense beaucoup d’espèces de végétaux particuliers, et de papillons : c’est une zone naturelle protégée et aménagée, nous descendons le long du puy en face de Veyre, Soulasse, Corent, puis les Martres de Veyre et Orcet vers le Nord, avant de remonter au-dessous de Notre-Dame de Monton en contournant le puy de Marmant. Il fait très chaud, les étapes boissons-petits gâteaux sont bienvenues ! C’est une boucle très paysagère sur les hauteurs Ouest de la vallée de l’Allier, merci Georges !

Randonnées au départ de Sallèdes, Cournon et Les Roches

par Monique et Gisèle


Mercredi 10 avril : une petite boucle vers l’Ouest, nous nous dirigeons plein Sud, traversons le Crinzoux, et allons à Larroux, Lhomède, Champ-bas, Lassias puis plein Nord pour retrouver le village de départ, son église et une très belle école “IIIème République” qui est devenue la mairie. Le paysage nous est nouveau, très diversifié, avec montées et descentes qui le montrent sans arrêt sous des aspects différents mais toujours très vert, comme des toiles de peintre ! La pluie annoncée nous a épargnés et nous avons eu chaud dans une campagne vallonnée qui nous a surpris, merci Claude !

Jeudi 11 avril : Cette fois le temps n’est pas menaçant, juste un peu de vent mais les bords de l’Allier ont presque leur aspect de l’été près du plan d’eau. Nous remontons le cours de la rivière vers la falaise de Malmouche  tantôt dans un chemin qui surplombe l’Allier (au Coin d’ Arbat, il y a l’usine des eaux que nous connaissons), tantôt tout près de sa rive gauche, et encore plus au Nord, nous arrivons à la mine des rois, ancienne mine de bitume dont on sait que certaines galeries sont restées intactes avec leur matériel : il serait possible d’en faire un lieu de patrimoine industriel… On trouve même des calcaires bitumés de cette “carrière de Lempdes” sur de lointaines brocantes ! Le retour en hauteur donne de jolis points de vue sur Dallet et Mezel, dans un circuit de découvertes et de cueillettes par un beau jour de printemps, merci Coco !

Dimanche 14 avril : Par ce beau dimanche des Rameaux ensoleillé, nous sommes une vingtaine sur le parking du départ, prêts pour aller découvrir la cheire de Côme.
Dans le village Les Roches, à proximité de Vulcania, nous empruntons un chemin caillouteux et très vite nous découvrons une très belle hêtraie bordée de murets de pierre recouverts d’une épaisse mousse.
Le soleil qui traverse les grands arbres pas encore feuillus nous réchauffe car le fond de l’air est frais : 7 à 8°.
Nous passons à côté d’une vieille cabane de berger montée sur roues puis découvrons ‘’la pierre signée’’. Son message avec plusieurs croix gravées n’est toujours pas déchiffré. La flèche semble indiquer la direction du camp des Chazaloux !!
Nous continuons notre marche dans la cheire par des chemins toujours bordés de murets moussus, avec des cabanes de berger en pierre et une végétation variée avec d’immenses conifères et des bouleaux.
Nous regagnons le village avec une belle vue sur le puy de Côme.
Très belle balade ; merci Claude !

Randonnées au départ de Chanat La Mouteyre, Nadaillat et du Gour de Tazenat

par Monique, Christine M., Gisèle et Christine P.


Mercredi 3 avril : Du haut de Chanat la Mouteyre, nous montons dans le bois pour revenir vers le bourg et admirer le paysage immense au Nord des côtes de Clermont. Le sculpteur Courtadon y a dressé une dentelle de pierre de Volvic. Nous nous dirigeons vers le Nord le long de la voie ferrée jusqu’à l’ancienne gare de Chanat, perdue dans les bois… Nous allons vers Argnat mais revenons vers l’Ouest avant le village pour retrouver la voie ferrée au pont des Tirades. Toujours en direction de l’Ouest puis du Sud-Est, le retour alterne les moments découverts où l’on voit le lointain, et les moments boisés à l’abri du vent. C’est que le temps frais ne nous a pas découragés (un peu de neige et à peine de pluie au départ), mais le soleil est revenu et nous a donné de bien beaux points de vue, merci Claude !

Jeudi  4 avril : Au départ du bas de Nadaillat, nous montons régulièrement à travers le village (pittoresque !) puis par le chemin Nord-Ouest d’où le Puy de Dôme enneigé est magnifique, comme tout le paysage entre la montagne et la vallée de l’Allier (la Roche Blanche, Chanonat, le Crest, Veyre-Monton…) La descente dans le bois nous conduit au-dessus du lac de la Cassière, et nous repartons vers l’Est en dominant celui d’Aydat et en retrouvant le paysage de la Montagne de la Serre, qui permet de voir jusqu’au Forez encore un peu enneigé. Une très belle boucle sous le soleil et pleine de bonne humeur, merci Jean-François et Jean-Gabriel !

Dimanche 7 avril : Il fait un peu frais sur le parking du Gour de Tazenat mais dès que l’on monte au-dessus du lac (cercle parfait, à l’horizon, le Puy de Dôme), nous nous réchauffons vite. Nous laissons le chemin qui suit le cratère pour traverser Charbonnières les Vieilles que nous quittons par la petite route de la station d’épuration. Puis un chemin nous conduit à un joli pont ancien et plus loin au pont de Péry d’où nous montons au hameau des Desniers. Un chemin en descend vers le bel ensemble de bâtiments du moulin des Desniers (où nous avons fait du pain un autre jour !). le guide des lieux nous donne quelques renseignements et nous prenons la route, puis un chemin qui conduit aux Palles et au moulin des Palles, alimenté, comme celui des Desniers, par le ruisseau sans nom qui vient du Gour (le gourou ?). Une autre grimpette dans le bois, les ruines d’un autre moulin et d’une scierie, et nous longeons un étang près de Tazenat et de notre parking. Une très belle boucle ensoleillée en pleines Combrailles, paysages, patrimoine, plein de fleurs de printemps le long des chemins, merci Claude !

Randonnées au départ de Montrodeix, Ternant et Nébouzat

par Monique, Gisèle et Christine P.


Mercredi 27 mars : Il fait soleil mais le vent est encore frais : nous remettons les bonnets à Montrodeix, nous passons devant un bel abreuvoir avant d’aller à Enval d’où nous partons vers l’Ouest dans un chemin creux. Il nous conduit dans la forêt du flanc Est du puy de Dôme, nous traversons la voie ferrée du Panoramique et prenons le large chemin des Gouris : c’est le nom local des ouvriers saisonniers qui se louaient dans la région pour les travaux agricoles ou sylvicoles. Le Puy de Dôme nous domine de toute sa masse sur notre gauche, à l’orée du bois nous longeons le golf d’Orcines et bifurquons vers le Cheix. Nous rejoignons la Font de l’Arbre, ses fontaines et la source de la Tiretaine, et quand nous retrouvons l’important poste électrique d’Enval, nous sommes déjà à Montrodeix : un circuit dans le domaine du géant des Dômes qui nous touche toujours, merci Claude !

Jeudi 28 mars : Nous nous dispersons sur toutes les places de parking disponibles de Ternant (devant un beau trompe-l’oeil pour certains, dans les petites rues sous l’église pour d’autres), puis tout le groupe descend doucement vers l’Est et le Nord-Est et traverse le Bédat. En remontant vers le Nord, de beaux points de vue sur les côtes de Clermont (d’ici, elles ressemblent beaucoup au plateau de Gergovie, d’où les polémiques sur la fameuse bataille ?), et au-delà, la ville où l’on devine la cathédrale. Nous gagnons Chanat la Mouteyre en pente douce, jusqu’à une esplanade avec croix et immeuble à insectes, puis la montée se fait plus pentue : il faut ralentir le rythme, mais l’alternance du paysage et des passages en sous-bois où perce le soleil est bien belle ! Après le bois de Clersat, la descente est agréable et l’on retrouve le bourg par le haut de la butte de l’église. Un beau trajet de printemps, merci Georges !

Dimanche 31 mars : Du stade de Nébouzat, nous prenons la direction des Quatre Routes mais avant le village, nous passons sous le viaduc de la RN 89 pour longer le ruisseau de la Gorce et admirer sa belle cascade, très visible dans le bois et que l’on domine un peu plus loin. Un petit pont monolithe et nous redescendons plein Sud à partir de la croix de Pialoux jusqu’à Vareilles dont on devine à peine les ruines de la motte castrale. Dans la vallée, on voit les petits villages sur la route d’Orcival : Pont des Eaux, Villejacques… dans un paysage pastoral et vallonné. En effet, montées et descentes se succèdent en remontant vers le Nord, à partir d’Olmont, nous avons en face de nous une belle vue de la chaîne des Puys qui se détache sur un ciel très bleu. Nous essayons de repérer les moins connus au pied du Puy de Dôme. Le village de Nébouzat est bien équipé en bâtiments publics et l’église est ouverte : petite visite pour compléter un circuit très paysager sous grand soleil, merci Claude !

Randonnée au départ de Naves

par Monique et Christine


Mercredi 20 mars : Le village de Naves n’est pas très étendu : un habitant très gentil nous propose sa cour privée pour compléter le parking ! Nous partons vers l’Ouest puis le Nord en orée du bois qui domine l’Allier à St Yvoine, et en arrivant à La Laye et la Fontille, nous avons côté Est tout le paysage de la forêt de la Comté et du parc du Livradois-Forez : bois, buttes, petites villes et champs très verts et printaniers. Nous rejoignons St Babel aux belles maisons de maître et grimpons sur le sommet où se trouvent une petite chapelle et une table d’orientation qui nous indique toutes les directions à 360°. Le Sancy est très blanc, le Forez un peu moins, mais c’est la verdure qui domine sous le soleil ! Nous revenons Sud-Ouest par la Roche et les Fougères en contournant la butte de la Tronchère : un circuit magnifique, diversifié, raisonnablement accidenté : merci Claude !

16 mars 2019 : la collecte des “Mains ouvertes”

par Monique


Comme chaque année, et depuis longtemps, Ceyrat-Boisséjour-Nature a organisé une collecte des objets encombrants sur le parking de Beaulieu à Ceyrat avec la participation de l’Association “les Mains Ouvertes”, qui a mis gracieusement à la disposition des ceyratois quatre camionnettes pour l’enlèvement sur place ou chez les particuliers de tout ce qui encombre garages, caves et greniers. La collecte, qui s’est déroulée le 16 mars 2019 de 10 heures à 16 heures, a permis aux Mains Ouvertes d’emporter de nombreux objets, qu’ils soient volumineux (canapés, fauteuils…) ou fragiles (vaisselle…)
Ce ramassage a lieu tous les ans au mois de mars, rendez-vous l’année prochaine, surveillez les affiches !

Randonnée au départ de Malauzat

par Monique et Gisèle


Mercredi 13 mars : Nous sommes tout près de Malauzat que nous traversons pour prendre le chemin qui conduit au sommet du Puy Marcoin, où le paysage s’élargit autour du bâtiment (drôlement peint) du captage d’eau. Nous redescendons par un chemin escarpé et zigzagant dans le bois de Marcoin en direction du Nord, le long d’un petit ruisseau encaissé où l’on trouve des ruines de béton, peut-être d’une petite centrale électrique (la carte signale “une construction technique”…) Nous remontons vers l’Ouest pour traverser la Rivaux, en face du château de St Genest l’Enfant, puis le ruisseau de Mirabel dont nous nous éloignons pour un petit détour d’où nous voyons Volvic et ND de la Garde, et le château de Tournoël. Nous revenons par le domaine des Ratiers et sa drôle de croix en fer et nous laissons à notre gauche le ruisseau de Sigadoux pour rejoindre le point de départ. La pluie annoncée nous a épargnés et la boucle à la fois boisée et paysagère était bien agréable, merci Claude !

Randonnées au départ de Parent, Reignat et Chadeleuf

par Marie-Annick,  Monique,  Gisèle et Jean-François


Mercredi 6 mars : Le vent est fort dès le départ de Parent, face au VVF. Nous nous dirigeons vers la citadelle de Buron qui domine : vue sur le massif du Sancy et Montpeyroux. La montée nous amène au joli village de Buron, aux maisons construites en arkose, dominé par les ruines du château coiffant le sommet du Puy de la Motte (XIVe). Le temps de pénétrer dans la chapelle du village (XVIIIème, fresque), nous sommes aux Verdiers, tourné vers le sud et protégé des vents froids. Puis nous entrons dans Yronde, admirons sa belle église en partie romane (XIIème), continuons jusqu’à la croix des Vias, curieusement gravée de symboles francs-maçons, arrivons sur le plateau balayé par le vent ! Là, un panorama exceptionnel à 180° sur le Cézallier, le Sancy enneigé, la chaîne des Puys !
Arrivés au Col de la Croix des Gardes, nous entamons la descente sur le nord d’Yronde et sa belle croix en fer forgé (feuilles de vigne ?). La citadelle de Buron est maintenant face à nous, avec  en contre-bas, Vic le Comte ; en hauteur, le Puy St Romain, et NW, au loin, les plateaux de Corent et Gergovie ! Panoramas gardés en tête jusqu’au retour à Parent…
Merci Claude de cette balade très aérée dans ces espaces vallonnés du pays de la Comté !

Jeudi 7 mars : La pluie menaçait et c’est un grand soleil que nous avons à Reignat. C’est un des nombreux villages fortifiés de la région, où l’on devine le cercle des remparts. Le poids de ville fonctionne encore, le pressoir rappelle le passé viticole, l’église est curieuse (son clocher à peigne surtout et une croix à la fois naïve et énigmatique). Nous montons ensuite régulièrement vers Montaigut par le Sud de sa double butte puis vers le Nord jusqu’à Chamoirat : quelques vignes encore, dans le village des maisons anciennes avec génoises et pigeonniers ou des granges aérées pour le séchage de l’ail. Au pied de Montaigut et du château en ruines, d’autres maisons typiques dont une avec un pigeonnier décoré de peintures ocres. Mais sur tout le circuit, c’est toute la Toscane auvergnate que nous admirons : les deux Turlurons, Billom, Égliseneuve, le château de Mauzun au loin, celui de Ravel tout près, Moissat, et les Dômes à l’horizon.
Une bien belle boucle, merci Jean-François et Jean-Gabriel !

Dimanche 10 mars : Garés à l’extérieur de Chadeleuf, nous rejoignons le bourg de l’ancien village vigneron au climat protégé pour en sortir côté Sud. Lente montée à découvert qui nous fait craindre la pluie, mais c’est le vent qui nous accompagne jusqu’à l’orée d’un bois d’où nous repartons vers le Nord. Nous longeons un vaste haras à la Ronziére puis passons au bord de trois étangs artificiels avant de descendre vers Neschers. Là encore, village ancien (château, autrefois restaurant réputé, tours des anciens remparts, pont typique sur la Couze Chambon où il est “interdit de trotter”, habitations troglodytes près de la rivière). Nous grimpons sur le plateau pour retrouver le paysage (Dômes-Sancy d’un côté, vallée de l’Allier de l’autre) puis redescendre à Neschers le long de la rivière, cette fois traversée sur un étroit pont de pierre. Il faut regrimper dans le bois de Chadeleuf et redescendre près d’un pigeonnier pour retrouver les voitures. Beaucoup de belles vues, des cris de geai, et des fleurs de printemps déjà (violettes, pulmonaires, anémones blanches) : une randonnée vivifiante et magnifique, merci Claude !