Les dernières activités de Ceyrat Boisséjour Nature

Randonnées au départ de Lomprat et de Chapdes-Beaufort

par Monique, Christine P. et Marie-Annick


Mercredi 12 juin : Après la pluie de la veille, le temps reste frais mais beau pour aller vers le Sancy. Lomprat, entre Besse et le Cheix, est niché dans la vallée de la Couze Pavin et l’on suit d’abord la rivière vers l’aval. On passe devant un étrange sanctuaire – oratoire ? – paÏen (en tout cas pré-chrétien) puis le chemin longe une grosse conduite forcée qui a capté l’eau de la Couze pour produire de l’électricité dans une petite centrale un peu plus bas. Le chemin est ombragé et agréable, et puis il monte régulièrement jusqu’aux grottes de Jonas que l’on voit bien sur la falaise au-dessus du village. Mais nous montons encore (on voit de mieux en mieux la grande carrière de basalte en face), jusqu’au col de la Feuille. La commune porte le nom de Saint-Pierre-Colamine mais ce village a disparu et ici le paysage est vaste vers l’Est : Cotteuge, Verneuge, Saint-Diéry (haut et bas), le pic du Brionnet… La descente est abrupte dans le bois et nous arrivons à Oursières, un très beau village (four banal, belles maisons restaurées, joli pont) où la Couze Pavin est haute et poissonneuse, avec quelques cascades. En revenant à Lomprat, un tumulus surmonté d’une étrange statue avec une tortue est probablement la tombe d’un sage lui aussi pré-chrétien. Quel beau circuit, riche de paysages et de sites archéologiques, merci Claude !

Jeudi 13 juin : La température se réchauffe enfin et au départ de l’église de Chapdes-Beaufort, nous sommes contents d’arriver dans le bois qui est entre le village et la butte de la Vierge de Beaufort. Au départ du Chemin Fais-Arts, la première sculpture monumentale est faite de pics dressés, mais en montant dans la forêt, les découvertes sont toutes plus surprenantes les unes que les autres : une sorte d’arène, un igloo, des cubes de pierres ajourés, une demie-sphère ajourée elle aussi et dominée par une pierre gravée, un grand salon avec sièges, fauteuils, coussins… un portique sous lequel on descend par un escalier, de drôles de totems, une immense chaîne en demi-cercle où se prépare peut-être un concert pour la fête de la musique (nous supposons !), et en redescendant, un serpent (ou un ressort ?), une sorte d’autel (on aperçoit la Vierge de Beaufort, blanche au-dessus des arbres), des galettes dressées, et enfin un immense bassin circulaire. Chaque sculpture est gigantesque, en lave, et on aimerait en savoir plus, mais même l’atelier du sculpteur (foisonnant !) ne nous renseigne guère ! Mais c’est une petite rando étonnante, pleine de découvertes, merci Claude !

Randonnée au départ du parking du puy de la Vache

par Marie-Annick


Mercredi 5 mai : “Autour du puy de Vichatel” : Randonnée très agréable sous un beau soleil. 11,15 km. dénivelé : 211 m

Randonnées au départ de La Goutelle et du château de Montlosier

par Monique et Christine M.


Mercredi 29 mai : À partir de la Goutelle, nous sommes sur les toutes petites routes des Combrailles jusqu’à Miremont, mais là, le village est avenant : mairie, église, et des personnages grandeur nature qui retracent la vie du XIX ème. Nous les laissons pour remonter le Sioulet rive droite, la rivière est très haute et coule dans une vallée encaissée boisée. Le chemin monte régulièrement, (nous allons vers l’amont), et après le hameau de la Prugne, nous traversons la rivière (nous avons laissé un autre pont près d’un ancien moulin) et grimpons sur le plateau jusqu’à la Jugie. Le paysage s’élargit, au loin les sommets des Dômes sont dans la brume mais la vallée du Sioulet montre bien tous ses reliefs boisés. Au hameau des Planeaux nous reprenons un sentier qui descend vers le creux du Sioulet jusqu’à Miremont. Il fait frais, il y a un peu de vent sur le plateau mais les fleurs de printemps ont déjà cédé la place à celles d’été : marguerites, scabieuses et boutons d’or sont partout, quelle belle randonnée, merci Claude !

Jeudi 30 mai : Devant le château de Montlosier, grand bienfaiteur en ces terres, il y a des groupes d’enfants en sorties scolaires qui vont découvrir les deux volcans égueulés bien caractéristiques des puys de la Vache et de Lassolas. Nous partons aussi joyeusement qu’eux à travers les bois de la Madeleine : la forêt est dense et diversifiée, sa gestion laisse maintenant plus de place à la régénération naturelle et au bois qui se décompose sur place pour abriter oiseaux, rongeurs et insectes. Et puis il y a l’arbre remarquable bien protégé… Mais il y a aussi des clairières : celle où les bois calcinés ont blanchis, celle qui est pleine d’orchis jaunes, et après être passés au pied des deux puys, celle, herbeuse, où paissent parfois de grands troupeaux de moutons. C’est un carrefour de chemins au pied de la pyramide parfaite du puy de Pourcharet, et nous revenons vers le Sud pour retrouver le chemin du château et arriver sous le soleil en ces jours de temps incertain. C’est un circuit forestier toujours aussi beau et vivifiant, merci Bernard !

Randonnées au départ du parking du puy des Gouttes et de Queuille

par  Monique et Gisèle, Marie-Françoise


Mercredi 22 mai : Il ne doit pas pleuvoir… et il ne pleuvra pas ! Nous nous retrouvons sur la route de Chanat-la-Mouteyre, en plein centre de la chaîne des Dômes, et prenons d’abord le grand chemin qui passe entre les puys des Gouttes et le puy Chopine d’une part, et le puy de Chaumont d’autre part. Au Nord du puy Chopine, nous allons Nord-Est vers les Bruyères, puis vers le bois du Girardet au Sud : pentes et descentes sont douces, toujours en sous-bois (c’est un trajet pour une fin mai plus chaude, qui serait normale !), mais quand on aborde une clairière, le soleil est là. La forêt est dense, diversifiée, les genêts sont en floraison et la mousse très verte au pied des arbres. Le chemin contourne le puy de Chaumont, qui est maintenant sur notre droite, et après avoir traversé la route de Chanat, une grande piste nous fait longer le Petit Sarcoui et la Croix Mory, avant de revenir au parking. C’est une vraie “promenade en forêt” qui donne de l’énergie, merci Claude.

Dimanche 26 mai : En ce jour de fête des mères, nous sommes peu nombreux sur le parking de l’église de Queuille (voir la photo du groupe !). Pourtant même si le ciel n’est pas très lumineux, la température est idéale pour randonner. Nous approchons du belvédère pour admirer ce site immensément incroyable de splendeur du MÉANDRE de QUEUILLE (boucle formée par la rivière sauvage la Sioule). Petite pause photo de notre groupe et nous voilà partis pour une randonnée de 3 heures : traversée de feuillus, remontée sur le plateau de Montfaucon, de Queuillete et de Puy Gilbert. Des genêts couleurs or bordent les chemins ; magnifique point de vue sur le viaduc des Fades qui était le plus haut viaduc ferroviaire de France à l’époque de sa construction et qui reliait Clermont Fd à Montluçon. Des vaches et des veaux de race charolaise paissent dans les prés bien verts et aux multiples fleurs. Des sources jaillissent de partout. Nous apprécions ce paysage des Combrailles où règne le calme. Retour au village de Queuille sous un rayon de soleil. Nous sommes enchantés de cette balade. Merci à Claude.

Randonnées au départ du Vernet-Sainte-Marguerite, Sauterre et Chapdes-Beaufort

par  Monique, Christine P., Corine et Nicole A.


Mercredi 8 mai : Nous nous garons à l’entrée du Vernet-Sainte-Marguerite et partons vers l’Est, sur le plateau venté où déjà le paysage est vaste : nous suivons la ligne de crête avant de descendre dans le hameau de Cluchat pour repartir, toujours à découvert, vers Lambre. La ferme de Lambre produit du Saint-Nectaire, elle est bien indiquée pour la vente à la ferme. Nous continuons en direction des Arnats mais bifurquons au lieu-dit “Saumoulin” : c’est le “balcon des Arnats” d’où l’on voit le village abrité sous l’autre versant. Nous sommes au pied de la Pinarde, toujours au milieu du paysage entre Dômes et Sancy, mais c’est un peu plus loin, en revenant vers l’Ouest après avoir remonté un peu, que l’on voit de mieux en mieux le Sancy avec quelques plaques de neige, toute sa chaîne jusqu’au Chambourguet, et de l’autre côté le Puy de Dôme. A l’abri du vent il fait déjà chaud, nous sommes moins abrités autour du Crapaux et sur le plateau de la Serre, mais quel grand bol d’air dans ce lieu entre beaux horizons où soleil et nuages avivent les couleurs de printemps, merci Claude !

Jeudi 9 mai : Le beau temps de la veille s’affirme enfin ! Sur la route, les parkings des Goules, de Lemptégy, de Vulcania sont pleins… Mais à Sauterre, il y a moins de monde et notre groupe est le seul sur la belle esplanade de l’ancienne carrière, après que nous ayons vu les maisons de vacances construites sur les anciens bâtiments de l’exploitation. La roche de Sauterre est dressée devant nous, avec ses caractéristiques géologiques impressionnantes. Nous les observons un moment et montons dans le bois pour être au-dessus, jusqu’à la table d’orientation d’où le paysage est magnifique. Nous sommes à la limite Est des Combrailles et à leur point culminant. Nous repartons dans la forêt le long d’une vaste propriété bien entretenue, et revenons vers l’Est puis le Nord à Laty. Les chemins sont confortables jusqu’à Sauterre où nous visitons l’église, de dimensions modestes mais bien décorée à l’intérieur (Saint “Sotère” est-il un saint local ?) Nous revenons au parking de l’ancienne carrière toujours sous le soleil et sans fatigue, merci Claude !

Dimanche 12 mai : Rendez-vous au stade de Chapdes-Beaufort, nous partons vers le Sud, traversons le ruisseau de Chabanne avant de rejoindre le village du Cheix d’où nous repartons vers le Nord puis le Nord-Est : Fraisse, Montcognol au pied du puy du même nom, la Palle. De là, nous bifurquons vers l’Ouest, et puis le Nord pour monter, d’abord régulièrement puis plus abruptement sur la butte où s’élève la Vierge de Beaufort. Deux tables d’orientation, l’une au Nord, l’autre au Sud, permettent de se repérer dans le vaste paysage, mais il est voilé par le temps un peu bas ! En redescendant en direction de Chapdes, nous empruntons le “Chemin Fais-Arts’ dont nous avons vu déjà quelques sculptures à la montée et nous passons près de quelques autres, toutes plus surprenantes les unes que les autres. Que ce soit une demie-sphère, un escalier monumental, une chaîne, des disques dressés, une grande fontaine, toutes les sculptures en lave sont des surprises. L’atelier du sculpteur est un peu plus bas quand nous arrivons à la route, que nous suivons jusqu’à Chapdes. En arrivant, un paon traverse la route et rejoint des ânes dans un pré. Beau circuit dans les Combrailles, avec la curiosité du Chemin Fais-Arts, merci Claude !

Randonnée au départ de La Goutelle

par  Monique et Marie-Annick


Dimanche 5 mai : On ne sait pas trop que penser du temps, mais nous sommes un bon petit groupe de courageux à la Goutelle, au pied de l’église. Nous partons vers le Sud dans les grandes étendues des Combrailles (prés verts et forêts) pour rejoindre la Rodde, premier hameau dont beaucoup de fermes sont bien restaurées (que les pierres sont belles !) Nous approchons de l’autoroute pour s’en éloigner aussitôt et traverser Malsaigne, puis suivre un moment le Rhône (mais oui !) : l’eau est partout, pas seulement dans les ruisseaux, mais aussi au bord des chemins et dans les étangs dont certains sont aménagés. Il y a partout des orchis et des calchas des marais. Contre toute attente, il fait très doux, presque chaud, mais en revenant vers le Montot, des nuages noirs menacent. Nous montons sur la butte dominée par un calvaire, et si le paysage est vaste tout autour, le vent nous fait remettre les vêtements chauds… Mais la Goutelle est tout près, la ville est étendue et nous rejoignons l’église (fermée : dommage, l’autel est fait d’une roue de moulin). C’est un grand bol d’air dans une campagne printanière reculée, et sans pluie, merci Claude.

Randonnées au départ de Saint-Ours-les-Roches et Beauregard

par  Monique et Marie-Annick


Mercredi 24 avril : Rendez-vous à la sortie de Saint-Ours-les-Roches sur la route du Vauriat, nous gagnons le Nord du gros bourg pour monter doucement puis descendre sur le ruisseau de la Gorde, et nous longeons un moment l’A 89. Nous nous en éloignons pour rejoindre les hameaux de la Gravière et du Corail par une portion du GR 4 (le grand GR Atlantique-Méditerranée), et nous gagnons le Vauriat, puis le Bouchet après avoir traversé la voie ferrée. Les chemins sont larges et carrossables (quelques fois, un énorme tracteur nous double) et le paysage laisse voir quelques puys des Dômes dont les sommets sont dans la brume. Et puis, surprise : nous abandonnons la grande allée confortable pour s’enfoncer dans un sous-bois touffu, sur une sente à peine tracée mais où l’on découvre d’anciens murs de pierres moussues et une cabane de berger en pierres elle-aussi.  Le bois s’éclaire, nous sommes déjà dans Saint-Ours, dans la “rue des petits gourmets” (où se trouve le restaurant scolaire !) et nous empruntons la longue passerelle qui traverse la zone humide de Saint-Ours : mares à grenouilles et fleurs des marais, autre surprise ! Étonnant trajet, merci Claude.

Jeudi 25 avril : Le parking sur la petite route de Beauregard (près du Vauriat) est réservé aux marcheurs, comme le petit escalier aménagé au sommet duquel le paysage s’ouvre sur les Dômes : le puy Chopine en face et à sa gauche, Jume et Coquille sont couverts de nuages. Nous sommes au pied du puy de Louchadière que nous garderons toujours sur notre gauche, d’abord à découvert. La grande sculpture en lave invite à admirer le paysage en silence :   C H U T !, et puis nous entrons dans la forêt de résineux. Nous nous approchons du puy de Ténuzet, creusé par une carrière de pouzzolane, par la grande voie où passent les camions qui l’exploitent. Celle-ci nous conduit à la route que nous longeons un court moment pour reprendre un chemin qui mène à l’ancienne carrière dont il reste quelques témoignages lapidaires et nous longeons une plantation de reboisement. Dans la forêt, la pluie arrive, légère d’abord, plus insistante quand nous sortons du bois mais elle n’entame pas notre bonne humeur : nous sommes tout près de la route de Beauregard et de notre parking. La pluie s’intensifie quand nous sommes dans les voitures ! C’est une bien jolie boucle, à la fois au milieu de “nos” volcans et dans une belle forêt, merci Bernard.

Randonnées au départ de Loubeyrat et Châtel-Guyon

par  Monique, Christine M. et Christine P.


Mercredi 17 avril :  Le temps est menaçant : un petit groupe d’irréductibles se retrouve à Loubeyrat, gros bourg des Combrailles. En y arrivant, il ne pleut pas… il neige ! Mais nous partons par le Pré du Mail vers le Nord, (on voit le château de Chazeron) dans des chemins qui évitent ou traversent des hameaux (Pagnat, la Courrière, les Vaurands) où les chiens gardent bruyamment les fermes. Nous longeons un moment l’autoroute pour aller vers l’Ouest : les Portiers, Montmarval. Dans ces villages, là encore, des chiens, des oies, mais on ne rencontre pas d’habitant, alors que beaucoup de maisons sont bien rénovées et surtout fleuries, en particulier par des lilas luxuriants, blancs ou mauves. Dans la campagne, même luxuriance de fleurs (dont des orchis) et dans les prés, des chevaux, des ânes, des vaches de toutes couleurs de robe. Depuis le longtemps, le temps est devenu radieux, le soleil est chaud quand nous sommes abrités du vent mais les chemins sont en hauteur et le paysage lointain : les Dômes sous un angle inhabituel, la montagne bourbonnaise, le Forez à nouveau enneigé, le puy Charve en direction de Manzat. Dans le ciel, des milans, des buses, des hirondelles… en revenant à Loubeyrat, nous entrons dans “la cathédrale des Combrailles”, grande église de style gothique dont le clocher ajouré est tout en pierre et l’intérieur très éclairé par les vitraux. Nous avons pris un grand bol d’air dans un espace immense, merci Claude.

Dimanche 21 avril :  Fin avril bien froide, plus encore à Ceyrat qu’à Châtel-Guyon où nous nous retrouvons une quinzaine au bord de l’étang des Prades. Nous montons régulièrement dans le bois jusqu’au château de Chazeron, encore bien imposant (même si son nom signifie “petite forteresse de protection”), avec au bord du chemin des pervenches bleues mais aussi blanches : rares ! Nous continuons en direction de Loubeyrat mais bifurquons avant d’y arriver pour traverser, d’abord le ruisseau des Grosliers, puis le Bois d’Agnat et le Bouquet. Nous sommes en hauteur et le paysage est vaste vers l’Est, le Puy de Dôme est au Sud-Ouest. Nous profitons de ce découvert avant de nous retrouver dans une grande forêt dont le sous-bois est jaune des genêts en fleur. La descente est parfois abrupte, parfois plus douce, la forêt dense cache le ravin où coule le ruisseau des Grosliers sur lequel un petit barrage forme l’étang des Prades. Le chemin est bordé de gros blocs de granit et les fleurs de printemps se glissent autant dans les pierres que sur l’herbe où il y a des orchis et toutes sortes de plantes (dont des épinards sauvages). Quel beau parcours vivifiant, merci Claude.

Randonnées au départ de Gelles

par  Monique et Marie-Annick


Mercredi 10 et jeudi 11 avril : Jonquilles ! Elles sont déjà épanouies cette année où l’hiver et le printemps ont été chauds, Elles sont partout dans les prés, comme les fleurs de pissenlits, et aussi au bord des chemins, comme toutes les autres fleurs de printemps. Mercredi, il a fait un peu plus frais que jeudi, nous étions donc un petit moins nombreux pour le grand trajet que pour celui qui fut un peu plus court. Mais nous sommes partis à chaque fois de l’espace de jeux de Gelles, avons grimpé jusqu’à l’église puis, après être allés vers le Nord, nous sommes revenus sur la Narse après avoir traversé le ruisseau de Gelles. Le hameau doit son nom à une narse sèche maintenant, ce qui va entraîner un changement de végétation.  Nous avons longé un moment l’autoroute vers la forêt de Boucaud, et nous avons gagné le Montel avant de revenir à l’aire de jeux de Gelles après avoir traversé le ruisseau du Montel. C’est que l’eau sourd et coule partout, dans les fossés, les fontaines, les lavoirs, les prés, y compris dans ceux où nous avons pu faire nos bouquets : ce furent deux belles après-midis ensoleillées et fleuries dans la belle campagne des Combrailles, merci Claude.

Randonnées au départ de Saint-Cirgues, Saint-Saturnin et Banson

par  Monique,  Georges, Marie-Annick et Marie-Françoise


Mercredi 3 avril :  Il pleut à Ceyrat, mais la météo promet du beau temps vers Issoire, et nous sommes un bon groupe au pied du château de Saint-Cirgues dont des charpentiers refont la toiture. Dans le village, une croix torsadée date du XV ème siècle, nous partons plein Sud. Entre le ravin du Creux et le puy Debert, la montée est longue et régulière mais le paysage sur notre gauche est immense, entre le puy d’Ysson et le dyke de Vodable et tous les villages qui s’abritent au flanc des collines au milieu des champs très verts, ou jaunes (de colza). Si l’on se retourne, c’est Condamine, Coudes, Montpeyroux, sous un ciel qui dégage des îlots de soleil en rendant certains coins lumineux… La montée s’accentue encore jusqu’à Ronzières dont on voit le clocher en dôme au-dessus de nous, mais en arrivant à l’église, quelle récompense ! Autour de l’église romane très sobre (seule la Vierge du pèlerinage est protégée par une grille très ouvragée), le petit cimetière, les ruines du château s’ouvrent sur le paysage encore plus lointain : c’est très beau ! Un petit chemin dans le bois descend rapidement entre les rochers, et l’on arrive à Tourzel le long de l’ancien moulin (aménagé, avec studio d’enregistrement !). Comme à Ronzières, beaucoup de maisons anciennes sont restaurées (dont l’église et la mairie), on est tout près de Saint-Floret. Nous gagnons Saint-Vincent, là encore au milieu du paysage varié du pays des Couzes où les fleurs du printemps bordent le chemins (les premiers coucous) et nous sommes bientôt à Saint-Cirgues après quelques minutes de pluie. Mais en revenant, les Dômes sont dans les nuages et il pleut, alors que nous avons eu un très beau temps pour jouir du paysage, merci Claude ! Jeudi 4 avril : Le départ est à Saint-Saturnin, nous montons jusqu’à la belle église romane, la plus petite des cinq “majeures” d’Auvergne, qui n’a rien à envier aux grandes ! L’intérieur, l’extérieur en pierres blondes comme tout le village, tout est beau sous le soleil, jusqu’au château imposant. Mais très vite le paysage devient plus bucolique, des troupeaux sont dans les prés très verts, et nous montons vers l’abbaye de Randol. Là, l’église est sobre et moderne, très claire, et nous faisons une pause avant de monter encore par un grand chemin qui traverse un bois, puis nous laisse à découvert dans un beau paysage : Saint-Sandoux, toutes les buttes au-dessus de l’Allier (Monpeyroux, Monton…) avec le Forez en fond lointain et plus près de nous, le Crest, le puy Giroux, la montagne de la Serre. Mais un peu plus loin, cette vue se complète de la vallée à nos pieds, et l’on voit Saint-Saturnin, l’église et le château dans un écrin de verdure (excusez le cliché, mais c’est exactement cela !) La montée régulière est terminée, nous descendons dans la zone artisanale de la Tourterelle et traversons la ville, entre grandes bâtisses et maisons bien restaurées. C’est un beau circuit (qui se mérite…!) par temps de printemps idéal, merci Guy !

Dimanche 07 avril : Rendez-vous à Banson parce que les jonquilles sont fleuries ! Il est vrai que le temps est presque estival, lourd même. Mais il est bien agréable de partir dans le vaste paysage des Combrailles, vers le Sud d’abord, puis l’Ouest et le Nord enfin. Il y a de beaux troupeaux dans les prés, de l’eau qui ruisselle partout, des pierres dressées christianisées à deux carrefours, et surtout des fleurs sur le vert printanier, dont on reconnaît les plus communes : des violettes, des pulmonaires, des coucous, des anémones, des fleurs de fraise des bois, des tapis de pervenches le long des chemins, dans les prés des pâquerettes et des fleurs de pissenlit. Et puis il y a des fleurs dont on ignore le nom, mais aussi un joli bouquet de narcisses (que nous n’avons pas touché !), et bien sûr des jonquilles, partout ! Nous les ignorons jusqu’au Montel, et en revenant sur Banson, nous ramassons nos bouquets dans un grand pré au sol spongieux. Au loin, les Dômes à l’Est, la Banne d’Ordanche au Sud, quel beau détour pour revenir avec nos fleurs, merci Claude !

Randonnées au départ de Saint-Jacques d’Ambur et Pont-du-Château

par  Monique et Mireille,  Marie-Françoise et Georges


Mercredi 27 mars : Il fait frais mais beau, nous partons au cœur des Combrailles, Saint-Jacques d’Ambur est un coin bien retiré ! Nous quittons rapidement le village et prenons une piste empierrée dans le bois qui descend en pente rapide au bord de la plage de la Chazotte, nichée dans une petite boucle de la retenue des Fades-Besserve. L’eau est très bleue, l’endroit calme, avec quelques équipements touristiques et sur la rive d’en face, il y a le centre de vacances de Confolant. Quelques escaliers, une petite route qui suit la rivière qui alimente la retenue, et nous sommes à la Chazotte. La végétation encore peu feuillue permet de belles vues sur le lac de retenue, puis nous sommes en hauteur jusqu’à la Barre. Nous empruntons une petite route puis une piste forestière dans les “sapins de Martinèche” après avoir traversé le ruisseau des Côtes qui rejoint la plage de la Chazotte. À Martinèche, on peut revenir sur Saint-Jacques avec au loin, la chaîne des Dômes dans les étendues sauvages des Combrailles : des forêts (nous verrons beaucoup de coupes de bois sur la route du retour), des près mais encore peu de troupeaux et encore moins d’habitations ! Beau trajet en pleine nature par temps vivifiant, merci Claude !

Jeudi 28 mars : Le rendez-vous est au stade de Pont-du-Château, juste au pied du château et en face de la passerelle qui traverse l’Allier. Nous empruntons celle-ci pour suivre la rive droite de la rivière, bien aménagée, qui offre une belle vue sur la ville. Nous traversons le vieux pont pour cette fois longer la rive gauche. L’Allier a longtemps été navigable, il y avait ici trois ports, mariniers et bartriers permettaient d’envoyer à Paris le bois, le vin et le charbon d’Auvergne. Le musée de la batellerie raconte cette histoire interrompue par le chemin de fer. L’Allier est très haute, elle a même envahi le chemin il y a peu quand nous arrivons dans le creux de la boucle de la rivière, le chemin en a gardé des galets maintenant à sec. Nous revenons vers la ville par la grande piste de la station de pompage, et grimpons vers l’église Sainte Martine, seule église consacrée à cette sainte en France (la seconde est à Rome !). Les personnes qui la décorent pour Pâques nous permettent d’y entrer et d’y découvrir quelques trésors : le Christ du XII ème, la restauration qui a retrouvé de belles couleurs anciennes sur les colonnes et les chapiteaux… Et puis c’est l’esplanade de la mairie, l’ancien château et son panorama où l’on reconnaît la butte de Vertaizon, le château de Ravel, l’immensité du paysage à l’Est. C’est un beau circuit patrimonial et paysager, merci Guy !

Complément concernant la vie de Ste Martine : Martine naît dans une grande famille romaine. À la mort de son père, Martine distribue son héritage aux pauvres. Arrêtée en 226, Martine refuse de sacrifier aux idoles. On la traîne dans le temple d’Apollon mais un tremblement de terre fait s’écrouler la statue du dieu. Elle est alors soumise à d’effroyables supplices. Martine répète toujours : “Le Seigneur me donne sa force, je ne sacrifierai pas aux démons”. Elle est alors livrée aux fauves mais le lion lui lèche les pieds et dévore son gardien. On veut l’immoler par le feu mais les flammes se détournent d’elle et vont brûler les spectateurs. Martine continue de louer Dieu jusqu’à ce que le bourreau lui coupe la tête. Son corps demeure exposé sur le forum et 2 aigles viennent monter la garde auprès d’elle.

Randonnées au départ d’Allagnat et Chauriat

par  Monique, Christine P. et Marie-Noëlle


Mercredi 20 mars : Jour du printemps, chaud et ensoleillé, nous sommes 40 auprès du château d’Allagnat et partons dans le parc du même nom avant de rejoindre Chez Pierre. La source à gros débit constant dont on ne connaît pas l’origine (rivière souterraine ?) a alimenté un moment une petite centrale électrique et court maintenant dans de beaux conduits en pierre. Toujours en direction de l’Ouest, de grands chemins nous mènent au pied du puy de Cros, c’est une petite butte qu’il faut gravir avant de savoir qu’elle aussi est d’origine mystérieuse (volcanique sans doute, artificielle peut-être ?), en tout cas surmontée d’un calvaire et d’une petite chapelle dans laquelle la statue de la Vierge est peu commune. Mais là surtout, le paysage est à 360° : les Dômes à l’Est, Olby à l’Ouest, le Sancy au Sud. Nous passons ensuite à Bravant et revenons par le bois de Bravant au sortir duquel le château d’Allagnat se montre dans sa grande dimension. Nous rejoignons le village par Trézaret, passons au-dessus du lavoir et près d’une image de l’Immaculée Conception avant de revenir devant le château. Quel beau circuit, merci Claude !

Jeudi 21 mars : Nous nous retrouvons sur le boulevard circulaire de Chauriat et partons vers l’Est pour sortir de la ville et gagner le grand chemin qui passe entre les cultures qui montent jusqu’au puy Benoît et descendent vers les jolis villages de la Toscane auvergnate : Chas, Espirat, Reignat, au loin, le château de Ravel. En face de nous, le petit Turluron et sa chapelle, Tinlhat, et nous bifurquons Sud-ouest. Au pied du puy Benoît toujours, il y a au bord du chemin une tour carrée bien restaurée avec porte et fenêtres, ancienne tonne de vigne peut-être, avec pigeonnier. Nous retrouvons une petite route que nous quittons rapidement pour aller plein Nord. Là encore, dans la montée, nous avons un pigeonnier, cette fois en mauvais état, et la vue sur les corps de bâtiment du château de Bard. Le chemin redescend doucement vers Chauriat, l’église est au centre, on en voit le clocher octogonal mais c’est en s’en approchant que l’on peut admirer l’une des plus belles églises romanes d’Auvergne (cistercienne), à côté de la halle aux blés et de l’ancienne église paroissiale transformée en cave à vins. C’est une très belle boucle et le soleil du jour nous a permis d’apprécier le paysage et la douceur de la pierre blonde des constructions, merci Georges !

Randonnées au départ de Perpezat, Lussat et Pulvérières

par  Monique, Marie-Françoise, Jean-François et Christine P.


Mercredi 13 mars : Rendez-vous à la sortie “Perpezat” sur l’ancienne RN 89, nous partons plein Sud par un grand chemin qui monte doucement, puis tournons vers l’Est pour une petite boucle, et reprenons la direction initiale le long du ruisseau de la Graille. Bientôt, le chemin monte dans la forêt de bouleaux, la grimpette est bien pentue et l’accès à la cascade est annoncé “dangereux”, mais quand on arrive à l’endroit où chute le ruisseau, le site est magnifique, sauvage, et la cascade abondante. Certes il faut faire attention au ravin, mais le chemin devient rapidement plus sûr et au sommet la forêt se dégage sur le puy Loup enneigé et le puy de l’Ouire. Dans le creux, invisibles d’ici, il y a la Malvialle et le lac de Guéry. Nous redescendons toujours en forêt, vers le Nord cette fois, jusqu’à la Graille et repartons vers l’Est, à découvert : toute la chaîne des puys est en fond. Puis c’est la Plane, le Barry, et un passage à nouveau boisé qui nous ramène au parking. C’est un très beau parcours, au dénivelé relativement important mais la récompense est au sommet et le beau temps avec nous, merci Claude !

Jeudi 14 mars : Il fait bien chaud pour une mi-mars et le soleil est fort ! Du stade de Lussat, nous partons vers l’Est puis le Nord, au milieu des immenses champs de terre noire, fertile, où les grands chemins ont été tracés tout droits, surélevés et empierrés pour que passent facilement les grosses machines agricoles. Nous en verrons deux, en plein travail, dont la fonction peut nous rester mystérieuse mais dont les dimensions sont impressionnantes ! Les lieux-dits ont de jolis noms (la Manchette, Chanteniole, le Buisson de Lussat) et l’on voit loin : les puys tout en longueur, les gros bourgs de Limagne, Chappes, Ennezat, Entraygues… En allant vers l’Ouest, nous rejoignons le Bédat qui, venant de Gerzat, fait presque un angle droit pour aller vers Chappes, à l’endroit où il reçoit le ruisseau des Guelles. Il y a déjà des insectes d’été, et ils piquent ! Nous revenons par le Nord de Lussat et traversons la ville : belles maisons et sortie de l’école… la boucle est aisée, toute plate, et le paysage bien dégagé, merci Claude !

Dimanche 17 mars : Temps couvert, certes, mais les courageux du dimanche se retrouvent au bord de l’étang grand de Pulvérières… et du stade en plein match ! Nous laissons le jeu pour monter le long de l’étang Barbot, puis au hameau de l’Étang et vers le village des Arbres. Nous contournons le puy Diolet, continuons vers le Nord : un bel étang encore, sans nom ! mais quelques moutons sont au bord et plus loin, dans le bois, on devine les rails d’une ancienne voir ferrée. Nous arrivons près du hameau de Jeansol dans ce paysage sauvage des Combrailles et revenons en direction du Sud. Nous retrouvons le ruisseau du Parry longé déjà aux Arbres, mais l’eau est partout : les étangs, des sources avec parfois leur trop-plein, des captages, des rigoles le long des chemins et des abreuvoirs dans les hameaux. Nous arrivons à la Buchaille, cette fois la voie ferrée est entretenue, elle passe sous un tunnel sur lequel nous nous arrêtons. Dans tout le trajet, le printemps est évident : les vaches blanches dans les prés, et les fleurs surtout, des jonquilles, des orchis, des anémones blanches, des pâquerettes… et un peu de pluie qui cesse bientôt sur le retour. Nous voyons tout près la roche de Sauterre, au loin la Banne d’Ordanche, et bien sûr le Nord de la chaîne des puys, en particulier Chopine, Louchadière et Côme. C’est une boucle surprenante, avec ses lieux-dits isolés en pleine nature et ses paysages divers, merci Claude.

Randonnées au départ de St-Yvoine, Pulvérières et Bromont-Lamothe

par  Monique, Christine M., Marie-Annick et Christine P.


Mercredi 6 mars : Beau temps après les mauvais jours derniers, nous sommes nombreux à Sainte-Yvoine et nous grimpons sur la butte du village et sur le petit promontoire surmonté d’une croix d’où le paysage est à 360° : l’Allier tout près, Yronde et Buron avec leur forteresse, le château de Saillant, et puis les champs très verts que nous allons traverser avec les bourgs perchés au-dessus : Chadeleuf, Neschers, Sauvagnat-Sainte-Marthe, plus loin Coudes et Montpeyroux. Tout cela est dans une belle lumière, le soleil éclairant certains points tandis que d’autres sont un moment plus sombres sous les nuages. Nous continuons Sud-Ouest le long du ruisseau de Boissac, grimpons dans le bois où l’on peut aller voir l’ancienne carrière de pierre ponce. Nous sommes en face de Pardines mais nous revenons vers le Nord-Est en retrouvant les champs déjà ” vert-printemps” ou encore juste préparés pour des semailles. Le chemin monte sur le plateau et au loin, le Sancy est couvert de neige. Quand nous sommes au-dessus de Sauvagnat-Sainte-Marthe, nous retrouvons tout le paysage du promontoire du départ et nous suivons le flanc Ouest du puy Neyrand qui nous ramène doucement à Sainte-Yvoine. Quelle belle randonnée, merci Claude !

 Jeudi 7 mars : La place des Héros de Pulvérières entoure le monument aux morts et il fait si beau que nous nous y retrouvons très nombreux, alors que la semaine passée le village était sous la neige et le verglas… Nous partons vers l’étang Grand, dont l’origine remonte aux moines chartreux qui l’on créé pour faire une réserve piscicole, nous verrons tout autour du lac les ruisseaux qui l’alimentent et que l’on traverse sur des caillebotis. Nous verrons aussi les abris construits par la LPO pour observer les oiseaux migrateurs qui font étape sur l’étang : de nombreuses espèces, dont l’alouette Lulu, la pie grièche, la bécassine des marais, et la star du lieu, le grèbe huppé. L’étang est très beau, d’un bleu sombre, près d’une forêt d’épicéas où il y a des orchidées. Après le tour du lac, nous partons vers le hameau de l’Étang puis celui de Montcognol et encore plus au Sud nous retrouvons une petite route qui revient sur le haut de Pulvérières. Par la rue Romaine, nous passons devant l’église en pierre sombre avant de retrouver nos voitures au centre du village de 410 habitants : ils ont de l’espace en ce lieu des Combrailles, 27 habitants au km2 ! Tout au long du trajet, nous avons vu la face Nord du Puy de Dôme qui est encore enneigée, quel beau circuit, merci Bernard !

Dimanche 10 mars : Un petit groupe de vaillants du dimanche décide de braver la fraîcheur et les nuages menaçants à Ceyrat mais près de l’église de Bromont-Lamothe, nous partons sous le soleil le long de l’étang de Bromont puis vers l’Ouest dans la campagne un peu sauvage des Combrailles. Les prés sont très verts et les vaches blanches s’en détachent bien, comme les chevaux de race solide : nous allons rencontrer une cavalière sur une jument tranquille mais impressionnante. Nous descendons sur Bessat, longeons le Rhône (rien que ça !), passons sous l’autoroute et nous arrivons au moulin de Villemonteix. Au bord d’une retenue d’eau, il y a deux maisons et le moulin qui régule l’arrivée d’eau de l’étang pour les besoins, maintenant, d’une scierie. Mais l’endroit est calme et isolé, les deux chiens de l’habitant des lieux voudraient bien nous suivre… Nous montons au village de Villemonteix, passons au Sud de Hauteroche, il y a déjà quelques jonquilles et des pissenlits sur les taupinières. Nous revenons à la Brousse par une petite route, le Puy de Dôme a gardé la neige de sa face Nord mais le reste de la chaîne n’a plus trace de l’hiver. Cette fois nous passons au-dessus de l’autoroute et retrouvons l’église de Bromont. C’est une belle découverte, sur un trajet sans difficulté, mais sans nous en rendre compte nous avons fait presque 12 km ! Merci Claude.

Randonnées au départ du puy de la Cassière et Ceyrat

par  Claude et Marie-Annick,  Marie-Françoise


Mercredi 28 février : Du Puy de la Cassière, 35 marcheurs prennent le départ d’une randonnée d’un grand 8 pour 11,2 km. Direction Fontfreyde en longeant la D 2089. Nous arrivons à l’entrée Nord de l’ancien tunnel qui sert d’entrepôt de matériel de l’équipement, toujours en longeant la 2089 côté Col de la Ventouse. Un tunnel pour animaux nous permet de traverser celle-ci. Après un passage côté Sud de l’ancien tunnel, nous traversons le village de La Cassière pour longer la rive du lac où émergent des rochers, tout cela dérange les cols verts et cormorans. Pour éviter la bonne grimpette du GR30, retour à flanc de colline par le lieu dit « La Batrande ».

Jeudi 29 février : 31 marcheurs aujourd’hui pour cette randonnée au départ de Ceyrat. Grand soleil ! Le chemin va monter progressivement au dessus de la vallée de l’Artière, dans la forêt ; on peut apercevoir Ceyrat et Clermont Fd à travers les arbres. Quand la forêt est remplacée par les prairies, la vue se dégage ; la montée est quasiment terminée : nous traversons la ferme de Redon (vue sur le Puy de Dôme). C’est d’abord Redon-Haut ; nous remarquons les récentes plantations offertes par la mairie de Romagnat. Nous nous dirigeons jusqu’ au croisement des chemins « Redon-Haut / Redon-Bas ». Ici, en contrebas, Redon-Bas, surplombé par le village de Berzet, accroché à son puy. Plein Est, vue sur le plateau de Gergovie et Puy Giroux, au loin les monts du Forez. Un grand troupeau de moutons se régale de l’herbe verte des pâturages. Le chemin descend. On parle d’anciennes visites présidentielles…Nous gagnons une aire de jeux près de Saulzet-le-Chaud et revenons à Ceyrat. Merci Guy pour cette sortie aux paysages variés !

Randonnée au départ de Saulzet-le-Chaud

par  Marie-Annick et Christine P.


Mercredi 21 février : Nous sommes 39 aujourd’hui à partir vers Saulzet-le-Chaud. Après un petit arrêt place de l’église, avec un bel ensemble (fontaine avec un lavoir et une croix), nous prenons la rue du Puy Giroux, qui se prolonge en montée jusqu’à la Croix des Filles, ornée d’un cœur, rappelant qu’autrefois, c’était le lieu de rencontre des jeunes gens venus de Saulzet et de Varennes. Vue dominante sur Varennes jusqu’au col de la Ventouse, en arrière Montrognon. Le soleil est chaud ! Montée jusqu’au sommet du Puy Giroux (838m), pour une vue panoramique sur la Montagne de la Serre et le Sancy, également sur l’agglomération clermontoise. Parcours en sous-bois sous les châtaigniers, chênes, et pins sylvestres. Descente jusqu’à Opme : nous longeons l’enceinte du château, entrons dans l’église (XIIème s., ancienne chapelle du château). Nous nous dirigeons ensuite vers le rond-point d’Opme, au niveau de la Chapelle Notre-Dame du Mont-Carmel, en pierre de Volvic, nous revenons au parking en passant par le haut de Clémensat. Une bouffée d’oxygène aux portes de Ceyrat, merci Claude !

Randonnées au départ de Chadrat, Les Martres d’Artière et Maringues

par  Claude et Gisèle, Christine P. et Jean-François


Mercredi 14 février : Sous une chaleur plus que printanière, 39 marcheurs se dirigent vers la tour Bouyghes (tour en trompe l’œil qui abrite les antennes, téléphonies et autres) et la sculpture « Horizons ». Nous surplombons toute la vallée de la Veyre avec une vue exceptionnelle sur les villages de la vallée (St Amand Tallende, St Saturnin, Randol, etc…) Après une courte descente, le groupe remonte à flanc de côteau en côtoyant les anciennes terrasses en pierres sèches et cabanes rénovées. Nous traversons la ferme du Lac avant d’attaquer la montée jusqu’au plateau de la Serre avec un arrêt à la chapelle Ste Anne. Le groupe traverse d’Ouest en Est le plateau avant de redescendre avec vue sur Chadrat. Chadrat : magnifique village rénové avec une multitude de fontaines en eau et la particularité du clocher de l’église. Rando de 11 km.

Jeudi 15 février : randonnée “Lignat”

 

Dimanche 18 Février : Nous nous retrouvons à 19 sur la place du foirail à Maringues comme le mercredi 07 février. En traversant le bourg nous nous arrêtons devant la fontaine du Chéry, magnifique fontaine en pierre de Volvic. À la sortie de la ville nous prenons le chemin cap Nord en direction de Pagnant au cœur de la plaine de la Limagne avec en décor de fond la chaîne des Puys. Au milieu des champs qui étaient au siècle dernier des vignobles, il reste des vestiges de cette activité, des cabanes de vigne (tonnes) construites en briques ou en pisé avec un toit pointu à quatre pans ; une d’entre elles a été restaurée par la communauté de communes. Les chemins sont secs. Tout le monde se pose des questions sur une plantation : choux ? radis ? etc. C’est du colza fourrager qui ici est surement de l’engrais vert, confirmé par Marie Annick. Dans l’entrée du village de Pagnant, nous faisons une pause à côté d’une fontaine en pierre de Volvic. Les maisons sont typiques, construites en galets de l’allier ou en briques roses avec de belles restaurations. Dans le centre du bourg, des enfants pêchent dans un petit plan d’eau qui est un ancien bassin qui servait au rouissage du chanvre. Nous retournons sur Maringues avec pour point de mire le clocher de l’église. C’est une belle balade de 11 km, qui s’est déroulée par un temps presque printanier. Merci Claude.

Randonnées au départ de Maringues,  Chadrat et Beauregard l’Évêque

par  Monique, Marie-Françoise, Jean-François et Christine P.


Mercredi 7 février : Le foirail de Maringues est dans la ville : rappel des  foires agricoles de cette agglomération importante de la Limagne dont l’opulence se devine déjà à la dimension de l’église et de son clocher. On verra celui-ci au-dessus de la plaine dans tout notre circuit. Nous partons en direction du Nord et bifurquons Nord-Est vers les Fourniers, sur les larges chemins au milieu des grandes cultures de la plaine alluviale, et plus au Nord encore, c’est Vensat. Nous passons au pied de la butte de Montgacon et de sa statue de Notre-Dame des Moissons, le paysage est immense vers la montagne de Thiers et le Forez. Nous revenons vers le Sud : Leyrat, puis Sanat, que nous passons pour rejoindre et traverser la Morge, abondante près de son confluent avec l’Allier. Nous suivons la rivière rive droite, par un beau chemin qui fut chemin de halage : la Morge était navigable. Après les Goslards, nous la traversons à nouveau sur le pont de Maringues où se trouve la statue en lave du tanneur qui rappelle, avec le hangar en bois pour sécher les peaux, une ancienne activité importante de la ville. L’église est en effet imposante, le chevet roman est en pierres blondes et le narthex avec le clocher carré à étages en lave noire. Le foirail est à ses pieds… C’est une belle boucle dans un vaste paysage, et très aisée dans la plaine, merci Claude.

Jeudi 8 février : Nous rejoignons Chadrat par Theix et Nadaillat, routes familières aux ceyratois ! Mais les chemins, eux, réservent des surprises. Au Sud du village, le premier nous offre un panorama étonnant où l’on voit Saint-Amant-Tallende, Saint-Saturnin et sa belle église romane, le monastère de Randol et Saint-Sandoux. En direction de l’Ouest, le chemin conduit à la chapelle Sainte Anne, bien restaurée sur une voie de pèlerinage. Le paysage est à 360° ! En continuant vers le Nord puis l’Est, nous sommes sur la montagne de la Serre, ce plateau connu pour être un axe emprunté par les oiseaux migrateurs. Là, l’altitude est constante (presque 700 m) et il faut donc redescendre sur Chadrat, dans le bois, par un chemin au bord duquel on a restauré les enclos et les abris de pierre des anciens vergers de cerisiers. Le village a de belles maisons anciennes restaurées, mais surtout de nombreuses fontaines dont une, importante et poissonneuse, au-dessous d’un lavoir abrité sous une voûte. Il y a aussi un four banal. Quelle belle randonnée, merci Guy.

Dimanche 11 février : Un peu de pluie à Ceyrat : nous sommes un petit groupe à Beauregard l’Évêque où il va faire beau sur toute notre randonnée ! Nous partons d’abord vers l’Est avec un paysage lointain sur le Livradois, et puis vers le Nord jusqu’à la Borde. Le hameau est modeste mais dans une cour de ferme, un beau pigeonnier est dressé sur des piliers de bois solides. Nous entrons dans le bois du Branchillon, le sous-bois est couvert de perce-neiges et le chemin conduit au lac du Perré, tout près de l’autoroute de Thiers et de l’aire de repos du Branchillon. Le tour du lac est calme, pas de pêcheurs mais quelques promeneurs, et l’Allier semble avoir peu d’eau alors qu’il y en a beaucoup un peu plus loin en amont. Nous suivons la rivière avant de revenir au Sud de Beauregard où le paysage s’élargit à nouveau : le petit Turluron, Lempty, Courcourt, l’abbaye de Mirabeau qui n’ouvre plus ses portes que pour des manifestations privées (le cloître et l’église ont encore belle allure). Les grands champs de cultures nous paraissent déjà printaniers et le soleil nous accompagne alors que les Dômes sont dans de gros nuages : une belle boucle dans un mois d’hiver, merci Claude.

Randonnées au départ de Mirefleurs, Authezat et Plauzat

par  Monique, Gisèle et Christine P.


Mercredi 31 janvier : Il fait un temps de printemps en plein hiver et nous sommes un grand groupe près du stade de Mirefleurs, au pied du centre ville sur sa colline. Par de grands chemins plats, nous gagnons la rive droite de l’Allier et la suivons en direction du Sud par le vallon des Bouys. A notre droite, la rivière assez tempétueuse et à notre gauche, la falaise calcaire où l’on voit encore quelques grottes d’exploitation et l’un des fours à chaux : cette dernière partait sur l’Allier dès qu’elle était produite. Le chemin suit le bois jusqu’à Sainte-Marguerite. On traverse une zone humide où affleure le sel, et on arrive sur l’ancien site thermal dont l’état s’est bien dégradé, sans entretien. La source ferrugineuse est à peine visible, mais l’eau bouillonne à la source Boissac : un peu de patience et l’eau blanche sous pression surgit de la conduite verticale, à plus d’un mètre de hauteur au-dessus du tuyau. Nous remontons vers l’usine d’embouteillage et grimpons jusqu’à Saint-Maurice, lui aussi sur sa butte. Le chemin monte encore à mi-hauteur du puy Saint-Romain et le paysage est très beau : quatre plans de collines et plateaux précède le plan plus lointain de la chaîne des Dômes, et à leurs pieds il y a les villes qui bordent l’Allier. Arrivés à Mirefleurs, il reste à descendre jusqu’au stade. Quel beau parcours, merci Claude !

Jeudi 1er février : Rendez-vous au pied du clocher carré de l’église d’Authezat (la maison qui la touche : ancienne cure ? est à vendre…) et nous partons vers le Sud-Est pour longer un moment l’A 75 et s’en éloigner bientôt à travers les vastes champs de cette plaine entre Plauzat et l’Allier. Que ces champs soient retournés ou déjà semés, la végétation semble printanière bien que nous soyons en février. Les chemins sont secs et sans difficulté, mais si les lointains sont dans la brume, le paysage est immense autour de nous : on voit les villes de la plaine (Plauzat, la Sauvetat et sa tour de village fortifié), celles qui sont en hauteur (Buron, Montpeyroux, elles aussi avec leurs châteaux défensifs), mais encore les reliefs du puy de Saint Sandoux et surtout celui de Corent dont l’oppidum domine le village mieux abrité au-dessus de l’Allier. Au-delà, on reconnaît le plateau de Gergovie : avant le Moyen-Âge, les Gaulois aussi choisissaient des lieux défensifs qui pouvaient communiquer entre eux. C’est un bel endroit qui rappelle à la fois nos souvenirs de géographie et d’histoire, merci Claude !

Dimanche 4 février : Brouillard à Boisséjour depuis le matin, et déjà sur l’A 75 puis au stade de Plauzat, grand soleil et ciel bleu ! Le moral du groupe est donc au beau fixe pour rejoindre rapidement le centre du bourg où l’on devine un riche passé : des maisons cossues en pierre blonde, une église romane fortifiée, un château dont on ne mesure pas encore les dimensions, et surtout la Fontaine aux Lions, circulaire et imposante, avec ses lions et ses sirènes. Par une montée régulière Sud-Ouest, nous atteignons la crête du plateau en voyant tout au long du chemin à la fois la plaine avec Authezat et la Sauvetat et les hauteurs au-dessus de l’Allier : Montpeyroux, Buron, Saint-Maurice et le puy Saint Romain. Et puis, en arrivant presque à Ludesse, nous changeons de versant : ce sont alors le pic d’Ysson, Vodable, et les contreforts du Sancy. Nous revenons vers l’Est pour descendre en pente douce sur Plauzat, en retrouvant le paysage de la montée et en passant devant une ancienne briqueterie dont il ne reste que la cheminée. L’importance du château se découvre avec plus d’évidence que vu du bourg et témoigne encore de l’opulence de cette plaine fertile entre Allier et Couze. Cette boucle est historique et magnifiquement paysagère, merci Claude !

Randonnées au départ de Sauvagnat-Sainte-Marthe, du parking des sources de Volvic et du manoir de Veygoux

par  Monique, Christine M. et Christine P.


Mercredi 24 janvier : Il faut adapter les randonnées aux circonstances ! En ce jour, éviter les autoroutes. Nous nous retrouvons à Sauvagnat-Sainte-Marthe et partons vers le Nord sur le GR du pays des Couzes. Mais on ne peut pas ignorer la petite butte de Margédat : une petite grimpette, et au sommet, sous la croix, le paysage à 360° est magnifique : à nos pieds, le village de Sauvagnat, un peu plus loin la boucle de l’Allier avec le château de Sarrant, la butte de Buron, celle de Montpeyroux et plus loin encore celle de Monton, et puis le Puy de Dôme (qui a un petit chapeau) et à l’Ouest les contreforts du Sancy. Nous redescendons mais au-dessus de la Couze Chambon que nous suivons Sud-Ouest, ce paysage nous accompagne tout au long au-delà des immenses champs semés souvent de blé déjà vert. Et on voit apparaître d’abord le clocher de Neschers, puis celui de Chadeleuf. Le temps est idéal pour profiter du paysage : les villages sont éclairés par le soleil (surtout Montpeyroux) mais les nuages font des teintes plus sombres qui accentuent le relief. Nous revenons à Sauvagnat dont nous admirons la petite église et de belles maisons en pierre claire bien restaurées. Quelle belle marche, merci Claude !

Jeudi 25 janvier : Plus un seul nuage et des températures douces : nous sommes nombreux au parking des sources de Volvic et nous partons dans la forêt par le GR 441 qui monte doucement jusqu’à l’ancienne voie ferrée des Gatignoles. C’est maintenant un large chemin confortable, on le quitte pour un joli sentier forestier où il faut franchir deux barrières étroites. À cet endroit, la forêt est moins dense, mais on la retrouve après être passés sous un pont de l’actuelle voir ferrée. Cette forêt couvre la plus grande partie de la réserve naturelle des cheires de Volvic, sur les anciennes coulées du puy de la Nugère. Les arbres ont poussé entre les chaos rocheux couverts de mousse qui s’étendent sur 60 ha, propriété de la Société des Eaux de Volvic et de particuliers. La forêt dense (on reconnaît à nos pieds des feuilles de chêne) accueille une flore et une faune typique des milieux forestiers que l’on modifie le moins possible pour qu’y vivent chauves-souris, espèces saproxyliques (dont le cycle de vie dépend du bois en décomposition comme coléoptères ou certains oiseaux). C’est tout l’impluvium de Volvic, c’est-à-dire la zone d’infiltration qui fournit l’eau bien connue dont nous allons voir le tunnel de captage avant de revenir au parking. C’est un circuit serein dans une belle nature, merci Bernard !

Dimanche 28 janvier : Rendez-vous sur le parking du manoir de Veygoux, par temps clément… Nous rejoignons rapidement le GR 441 pour le suivre jusqu’à Beaunit en traversant deux fois l’Ambène. Avant le village, nous longeons la narse de Beaunit, zone humide en voie d’assèchement, et juste après, nous nous arrêtons sur le site géologique très particulier où affleurent sur la falaise de éléments volcaniques caractéristiques. Un peu plus loin, de nombreux poneys attendent les enfants qui vont les monter. Nous continuons vers le Nord, par une montée d’abord puis une descente sur le Bourgnon, un de ces villages des Combrailles où des maisons anciennes sont bien restaurées. Nous allons alors en direction de l’Est, les chemins traversent des pâturages aux vaches blanches, jusqu’au Bouy d’où nous revenons en orée du bois de la Suchère. Lorsque l’on rejoint l’Ambène, la rivière en cascade encaissée dévale au-dessous de fils tendus où “sèchent” trois linges en lave ajourée attachés par de belles pinces à linge ! C’est une des œuvres du sculpteur Courtadon installées en pleine nature. Le manoir de Veygoux est tout près, tout ce circuit est vraiment diversifié, avec aussi des échappées au loin, notamment sur la Banne d’Ordanche même ! Merci Claude.

Randonnée au départ de Chadeleuf

par  Monique et Marie-Françoise


Dimanche 21 janvier : Grand beau enfin ! Nous partons de l’école de Chadeleuf par une montée régulière vers le GR du pays des Couzes où il y a encore de la neige. En redescendant sur la Ronzière, nous profitons d’un paysage immense qui s’étend du Sancy enneigé aux villages de la vallée de l’Allier, en passant par les hauteurs de Champeix avec au loin le Puy de Dôme et la butte de Monton. Après être passés devant le château et le haras de la Ronzière, puis une belle bâtisse sur un promontoire, nous prenons un chemin au lieu-dit Nauzo où il y a un étang calme dont on remarque le niveau assez bas marqué sur les roseaux de la berge. Un long chemin boueux passe devant un autre étang piqué d’arbres morts et conduit au-dessus de Neschers. On voit tout le bourg en bas, on le rejoint par le bois puis ses petites rues nous conduisent au vieux pont de pierre à hauts parapets sur la Couze Chambon. La rivière est haute et torrentielle, on la suit rive droite avant de remonter vers le centre du village en zig-zaguant entre des murs qui bordent des jardins. À la sortie de Neschers, nous prenons le chemin qui grimpe dans le bois et au sommet, Chadeleuf est face à nous, remparts et belles maisons éclairés par le soleil. Les rues pentues nous ramènent au parking. C’est un circuit magnifique, paysages, Couze, villages pittoresques, parcourus par une belle journée, merci Claude !

Randonnée au départ de Joze

par  Monique et Marie-Françoise


Dimanche 14 janvier : Peur du froid ou de la neige ? Nous sommes un tout petit groupe qui n’en tient pas compte et nous serons étonnés à la fois de la douceur de l’air et du confort des chemins au départ de Joze. Nous partons vers le Nord dans ce paysage d’immenses terres agricoles d’où l’on voit quelques clochers (Entraygues, Saint-Laure), parfois un arbre seul au milieu d’un terrain, un beau pigeonnier, un lièvre…mais aussi de l’eau partout. C’est d’abord un petit étang, et vers les grandes sablières exploitées, de grandes étendues d’eau gelées : un ragondin marche avec précaution sur la glace ! Près de l’eau il y a des rideaux d’arbres à gui, mais beaucoup ont été coupés et les troncs bordent le chemin. Nous franchissons un talus pour nous rapprocher de l’Allier et arrivons à Tissonnières. Le village est désert, que ce soit près des maisons neuves ou des plus anciennes avec murs en pisé et en galets, mais une promeneuse et habitante du lieu nous en parle avec intérêt et nous signale la petite église du XIII ème siècle. Nous sommes tout près de l’Allier et en revenant vers Joze, nous avons tout le loisir d’admirer les montagnes au loin : toute la chaîne des puys, le Sancy enneigé, le Forez, le puy de Mur…Une boucle bien agréable dans de grands espaces que nous avons parcourus allègrement, merci Claude !

Randonnée au départ de Pont-du-Château

par  Monique et Christine M.


Mercredi 3 janvier : Il faut finir de digérer les repas trop copieux et il fait beau ! Nous nous retrouvons sur l’ancienne route de Vichy à Pont-du-Château et prenons le chemin qui passe devant l’oratoire Sainte Martine, et à la croix suivante, nous continuons vers le Nord : sur notre droite, les grandes étendues d’eau dont le sable est extrait, un gros camion en transporte sur le grand chemin. Nous bifurquons vers l’Est en longeant encore les sablières, jusqu’à l’immense poste électrique et nous redescendons vers le Sud. Le vent est fort de face, mais un moment un talus nous en protège et l’on note les nouvelles plantations de haies dont l’utilité était évidente ! Nous passons les Bouères, les Boires et nous trouvons à travers champ un chemin qui nous conduit au bord de l’Allier : falaises blanches sur l’autre rive, plaisir de la marche dans le bois le long de la rivière avec le bruit du vent très haut dans les arbres. Nous sommes vers les captages de Pont-du-Château, de la station de pompage, et tout près de notre point de départ. C’est une belle boucle où nous avons retrouvé le plaisir de marcher rapidement en plein bol d’air, merci Claude, bonne année à toutes et tous !

Randonnées au départ de Mezel et Romagnat

par  Monique et Georges


Mercredi 20 décembre : Le temps est bien gris ; mais nous sommes un bon groupe au pied du village de Mezel, près du stade, et nous grimpons au centre de la bourgade et même au-dessus pour prendre le chemin qui longe la face Ouest du puy de Mur. Entre nous et l’Allier, c’est toute la commune de “Mur sur Allier” et bientôt nous dominons Dallet dont on reconnaît le vieux pont couvert. Si les deux villages anciens sont bien groupés, les constructions nouvelles se sont multipliées entre eux deux et aux alentours. Nous descendons à Dallet pour rejoindre les bords de l’Allier par la place de la fontaine aux escargots : terrains de sport, de jeux, de pique-nique marquent le début de la voie verte qui suit la rivière, tantôt sur une piste cyclable confortable, tantôt dans le bois sur la rive droite. L’allier est haute, les quelques îles sont submergées. Nous arrivons vers les vastes prés de captage de Cournon, bien protégés : il faut les contourner avant de remonter vers le Nord, traverser le ruisseau des Asses où nagent quelques canards, et Mezel est en face de nous, dominé par son château. Nous n’avons pas eu de pluie et ce grand bol d’air était bienvenu, comme pour les promeneurs et cyclistes rencontrés sur ces chemins agréables. Merci Claude, bonnes fêtes de fin d’année à tous !

Jeudi 21 décembre : Le temps paraît incertain : nous sommes un petit groupe entre Romagnat et Aubière et nous prenons un petit chemin qui rejoint rapidement la rive droite de l’Artière. Celle-ci se comporte ici comme un petit torrent de montagne, elle dévale rapidement la pente, se faufile dans des rochers parfois en jolies cascades. Le chemin est étroit et bucolique, alors que nous sommes tout près de la ville (qui a là quelques jardins pittoresques) avant d’arriver en plein centre d’Aubière, place des Ramacles ! Nous suivons toujours l’Artière, qui passe dans le milieu urbain et commercial jusqu’au Boulevard Flaubert que nous traversons et suivons un petit moment pour rejoindre un parc aménagé, toujours près de la rivière. C’est maintenant le parc technologique de la Pardieu, les rues portent des noms de scientifiques : pour nous, ce sont les rues Bourbaki (nom imaginé par un groupe de mathématiciens pour présenter leurs travaux) et Alan Türing (qui a décrypté le code “énigma” des Allemands pendant la guerre et est à l’origine de l’informatique). L’Artière continue dans la zone vers l’Allier, mais nous revenons sur nos pas pour retrouver avec plaisir le petit sentier loin des bruits du boulevard, là où l’Artière nous paraît encore plus belle sous le soleil qui nous a accompagnés. Merci Georges pour cette découverte inattendue, bon Noël à tous !

Randonnées au départ de Pont-du-Château et Riom

par  Monique


Mercredi 6 décembre : Malgré un individu qui ne respecte pas un feu rouge, nous nous retrouvons nombreux vers les stades de Pont-du-Château et nous partons rive gauche de l’Allier que nous suivons dans le bois. La rivière est haute, le chemin est recouvert des feuilles multicolores enfin tombées, sur l’autre rive les falaises de Marchal sont blanches et abruptes. Quand le chemin s’écarte de la rivière, une fois une petite route traversée, il ne se poursuit pas : un tronçon de la route nous ramène au carrefour qui conduit au pont couvert de Dallet (encore en réfection) mais nous bifurquons avant de l’atteindre, sur un chemin qui longe un moment la route de Lempdes à Dallet puis traverse les grandes cultures de ce bout de Limagne. Un hélicoptère, un avion à basse altitude vont atterrir à Aulnat. La chaîne des dômes est visible dans toute sa longueur mais le Puy de Dôme “a le chapeau” ! le large chemin mène près de la voie ferrée que nous suivons pour franchir le passage à niveau et regagner le parc qui s’étend au pied du château et qui longe notre parking. C’est un trajet aisé, avec de beaux moments le long de l’Allier et un paysage : varié entre Pont-du-Château, Dallet, le puy de Mur, Lempdes, et lointain sur les puys, merci Claude ! Jeudi 7décembre : Le parking de la piscine est tout au Nord de Riom, et en allant vers la ville, nous traversons le parc du Cerey, bel endroit de 15 ha où se réfugient des espèces de plantes menacées (jonc de Gérard, louche…) et oiseaux, rongeurs, animaux de la zone humide (libellules, grenouilles, tritons). C’est que l’eau est partout dans Riom, même si l’Ambène et le Sardon coulent plus au Sud de ce quartier. Dans la ville elle-même, un ancien couvent est devenu “les jardins de la culture” avec immense médiathèque, cinéma, école de musique et d’arts plastiques, relais de la petite enfance, et un parc paysager où l’on peut cueillir les fruits des arbres. Mais au centre-ville, ce sont les beaux bâtiments austères, en lave, de la Cour d’Appel et de la Sainte Chapelle qui nous retiennent, avec une statue de Michel de l’Hospital (1507-1573), dont l’action politique fut inséparable de ses principes philosophiques qui ont inspiré Montaigne. Au bord Est des anciens remparts, on découvre qu’on est en hauteur, avec une belle vue sur la Limagne et les contreforts des Combrailles. Mais tout le centre historique rappelle la richesse d’une ville de juridiction, les “maisons bourgeoises”, l’ancienne prison… Nous revenons par “la Provence” et les “Charmettes” avant de retrouver le parc du Cerey : beau circuit à la fois dans la verdure et dans une ville à échelle humaine, merci Bernard !

Randonnées au départ de Royat et de Saint-Genès-Champanelle

par  Monique et Christine P.


Mercredi 29 novembre :  Beaujolais nouveau oblige, nous allons marcher près de chez nous par un circuit qui donne toujours un grand plaisir : du stade de Royat, nous attaquons la grimpette qui rejoint le “chemin des crêtes”. Il domine la vallée de la Tiretaine et en allant en direction de Fontanas, le puy de Dôme est tout près en face de nous et le paysage s’élargit souvent vers le Sud et l’Est. Nous bifurquons vers Villars et revenons par la forêt qui domine Chamalières. La grande piste serpente, franchit trois petits ruisseaux, suit une courbe de niveau agréable, mais on y voit aussi quelques dégâts de la tempête : des arbres récemment déracinés (les feuilles sont encore vertes) coupent même parfois le chemin. Nous rejoignons le “chemin des crêtes” et descendons vers le Paradis puis vers la Tiretaine dont nous traversons le parc le long de la grotte des laveuses. Et puis bientôt, les marcheurs du jour (nombreux !) retrouvent tous ceux (encore plus nombreux !) qui sont aux Jardins de Saulzet pour goûter le Beaujolais 2023 : grand moment d’amitié entre tous, un grand merci à Claude pour cette belle boucle, et au bureau pour la rencontre.

Jeudi 30 novembre : La météo était pessimiste : erreur ! Certes il fait gris, mais du parking du cimetière de Saint-Genès-Champanelle, le chemin qui monte doucement à Chatrat est bien agréable. Après avoir traversé le village, nous longeons la forêt du puy de Chatrat. Nous sommes déjà à 1000 m d’altitude et quand on découvre Laschamps, le puy de Dôme et sa chaîne Sud, nous bifurquons sur “la cime de la côte”, étroite langue de bois dont nous suivons l’orée sur ses deux longueurs. Cela nous ramène au chemin qui conduit à Beaune-le-Chaud. L’église, toujours ouverte, a un beau chemin de croix sculpté, et le parvis offre un grand paysage au Sud. Nous remontons jusqu’à la croix de Beaune et prenons le petit sentier qui descend vers le ruisseau de Saint-Genès et rejoint les équipements sportifs du village. La pluie (légère) ne nous rattrape qu’à ce moment et cette jolie boucle facile a bien récompensé le petit groupe qui a défié le temps, merci Guy !

Randonnées au départ de Joze,  Fohet et Vertaizon

par  Monique et Christine P.


Mercredi 22 novembre : La pluie du matin a cessé, nous nous retrouvons à la sortie de Joze sur le parking de l’ancienne gare. Il n’y a plus de rails, mais la petite gare traditionnelle est toujours là. C’est qu’elle se trouvait sur la ligne Maringues-Gerzat, qui transportait surtout les céréales et les multiples productions de Limagne transformées dans les minoteries et commercialisées à Clermont. Il y avait aussi des voyageurs mais le train s’arrêtait dans toutes les gares pour les marchandises et le circuit était long ! Mais nous, nous ne traînons pas car dès que nous avons pris la direction du Nord vers le pré d’Uriat parmi les grandes cultures sans beaucoup de haies, nous marchons vent debout ! Le vent bouscule les nuages et nous sommes tantôt à l’ombre tantôt au soleil, l’immense paysage change au lointain : Si l’on voit les gros bourgs de la plaine, (Entraygues par exemple), la montagne de Thiers se couvre, comme le Forez et le puy de Dôme même si le reste de la chaîne se découpe bien. Quand nous tournons le dos au vent pour rejoindre Joze, il se calme et nous avons bien marché sur le plat par temps vivifiant, merci Claude !

Jeudi 23 novembre : Le temps est revenu au beau. En partant de la place de l’église de Fohet, nous abordons une courte côte et le chemin conduit au Mas, bien joli village en hauteur d’où le paysage est magnifique : au Sud, les multiples buttes au-dessus de la vallée de la Monne (le puy de Fan est le plus élevé), au Nord les forêts près d’Aydat, à l’Est les reliefs autour de Saint Saturnin (un peu plus loin, on verra l’abbaye de Randol), et à l’Ouest derrière d’autres montagnes, le Sancy enneigé ! Avant de descendre sur Cournols, ce paysage est toujours là avec, au bord du chemin, les blocs granitiques du “vieux socle hercynien”. Ils sont partout, et ils ont servi il y a bien longtemps à l’édification de la belle allée couverte que nous allons admirer au milieu de son champ de “la Grotta”. En revenant vers l’Ouest, nous sommes toujours sur le plateau, entre 800 et 900 m d’altitude, là encore, paysage et rochers de granit que contournent les brebis et les agneaux qui gambadent dans les prés. Nous rejoignons Fohet par la route peu fréquentée, tous ravis de ce beau circuit sous le soleil, merci Guy !

Dimanche 26 novembre : Nous nous retrouvons au pied de la butte de Vertaizon près de la belle fontaine d’Eyrant et partons vers le Sud par une montée régulière où le paysage porte d’abord sur le puy de Mur. Mais avant d’arriver à Chauriat et en allant vers l’Est, il s’élargit toujours plus : Chas, le petit Turluron dont la chapelle se découpe bien sur le ciel, le grand Turluron, et plus loin, le château de Montmorin. Nous revenons vers le Nord pour contourner le puy de Pileyre qui pointe à notre gauche, et c’est toute la Toscane auvergnate : Vassel, Moissat (haut et bas !), Bouzel, le château de Ravel, Espirat…Nous passons près du domaine de Pileyre, grand bâtiment fermé mais bien entretenu, et en face de nous cette fois, le puy de Courcourt et Beauregard-l’Evêque. Nous redescendons à Vertaizon jusqu’au lavoir des Fontêtes, et attaquons la grimpette qui conduit au château (qui n’existe plus…) d’abord par la route puis par un petit chemin bien raide, mais la récompense est en haut. Nous sommes sur la belle esplanade de l’église partiellement restaurée et la table d’orientation sur les anciens remparts offre une vue magnifique sous la pleine lune en plein soleil !, de la chaîne des Dômes à tout ce que nous avons admiré déjà. La descente emprunte le “chemin des amourettes”, aussi raide que celui de la montée, mais quelle belle randonnée d’automne ensoleillé, merci Claude !

Randonnées au départ de Culhat et Chanonat

par  Monique, Christine P et Marie-Françoise


Mercredi 15 novembre : Nous sommes nombreux à Culhat, près de la fameuse lanterne des morts, mais nous partons à l’opposé, du côté du beau pigeonnier. Aujourd’hui encore nous sommes dans le riche bassin de l’Allier au milieu des grandes parcelles labourées mais aussi parsemées de galets. Ces terres noires alternent avec les champs semés de plantes qui reposent la terre pour l’hiver, dont de la moutarde qui sert d’engrais mais dont les fleurs jaunes ressemblent à celles du colza (mais le colza est printanier). Nous traversons les bâtiments d’une grosse ferme : taureaux charolais, ensilage, et remontons jusqu’à Bassinet. Toujours au milieu des cultures, nous rejoignons une boucle de l’Allier qui est au plus haut sur les berges. Le chemin est boisé près de la rivière, comme auprès du Litroux qui se jette dans l’Allier et que nous suivons un moment : c’est un endroit propice aux rosés et aux mousserons qui permet une belle cueillette aux amateurs ! La chaîne des Dômes est au loin dans toute sa longueur, mais bientôt la lanterne des morts nous signale que nous sommes arrivés, après une balade agréable et facile par temps doux bien que nuageux, merci Claude !

Dimanche 19 novembre : Du parking du cimetière de Chanonat, nous descendons vers l’Auzon en contournant le château dont l’entrée près de la rivière porte armoiries et sculptures. Nous suivons un moment le cours dont l’eau est claire et haute, pour prendre un chemin qui monte régulièrement, en direction du Sud, d’abord au milieu des jardins puis par un sentier plus escarpé qui grimpe dans le bois jusqu’à la crête de la montagne de la Serre. La forêt garde des traces de la récente tempête, quelques arbres sont déracinés et sur la sente peu fréquentée sans doute, il y a beaucoup de ronces ! Quand nous rejoignons un plus large chemin, nous bifurquons vers l’Est et le paysage se dégage jusqu’au Crest : on devine les villages du Sud de Clermont éparpillés dans les champs, buttes et bois dont les teintes ont pris les couleurs d’automne. Bientôt en face de nous, la falaise claire des grottes de la Roche Blanche est nette au milieu de ces couleurs et nous descendons vers le bout de la ville par un chemin jonché de noix entre les jardins. Une passerelle neuve permet de franchir à nouveau l’Auzon et nous prenons le chemin qui monte vers Jussat pour revenir à Chanonat avant que la pluie ne nous rattrape. Le temps était encore doux pour une jolie balade plaisante, merci Claude !

Randonnées au départ de Durtol, du parking du Panoramic et de Chavaroux

par  Monique,  Christine M, Marie-Noëlle et Marie-Annick


Mercredi 08 novembre : Il fait encore beau ! Du parking du stade de Durtol, nous grimpons par le sentier qui conduit au puy Charmont. Lorsqu’il rejoint un chemin plus large qui longe la voie ferrée, nous tournons près d’un tunnel ferroviaire pour revenir vers le Sud, en sous-bois, jusqu’à la vallée du ruisseau de la Rosette et nous arrivons à la gare de Durtol. En nous éloignant de la ville, nous attaquons la côte de Pégnu : elle monte régulièrement en forêt, avec soleil et couleurs d’automne bien que les arbres aient encore leurs feuilles. Nous redescendons dans le vallon d’un autre ruisseau pour faire le tour du puy Mergue, et quand nous revenons vers le Nord, le paysage se découvre à l’Est : Clermont, et au loin Livradois et Forez. Avant d’arriver à Sarcenat dont on voit les maisons, nous revenons dans le bois et cette fois descendons la côte de Pégnu pour traverser Durtol au pied de la gare. C’est le dernier jour de soleil qui fait profiter d’un très beau circuit à la fois forestier et paysager, merci Claude ! Jeudi 09 novembre : Premier jour d’automne, vraiment, cette fois ! Au parking du Panoramic, le sommet du puy de Dôme est dans la brume mais il fait bon pour marcher et nous partons vers le Sud par un sentier peu fréquenté où il faut éviter quelques ronces. Mais avant Enval, nous rejoignons le chemin des Gouris, large allée qu’empruntaient les ouvriers saisonniers qui se louaient pour les travaux d’été au pied du puy de Dôme. Il traverse la voie du Panoramic et continue vers le Nord où il rencontre le chemin de Pierre Pertuisade, et nous revenons au pied du petit puy de Couleyras. Le chemin longe les bâtiments d’entretien des wagons du Panoramic et conduit à la gare, où une belle exposition sur l’histoire géologique du volcanisme terrestre permet un compréhension synthétique du phénomène. La forêt de feuillus est belle encore même si les chemins sont déjà couverts de feuilles jaunes, parfois une plantation d’épineux nous plonge dans le vert sombre, ces lieux sont toujours aussi beaux ! merci Claude.

Dimanche 12 novembre : Temps maussade ce dimanche mais nous sommes un petit groupe à Chavaroux, grosse bourgade de la riche Limagne : église bien entretenue et nombreuses maisons neuves ou bien restaurées dans le centre du bourg. Nous partons du pied d’une croix métallique sur socle de lave, et nous sommes rapidement dans les immensités de la grande plaine agricole : des labours à perte de vue, bordés au loin par quelques rideaux d’arbres, et la terre qui colle aux chaussures. Mais à l’horizon de tous côtés, nous avons les montagnes lointaines. Si les puys sont dans les nuages, on distingue mieux le Livradois-Forez et les collines qui les précèdent. Nous zig-zaguons dans les larges chemins rectilignes, vers le Nord au-delà de Martillat où passe le Bedat qui rejoint l’Ambène un peu plus loin à Entraygues. Mais partout le paysage est vaste (paradis des chasseurs) et c’est un circuit idéal en ce début d’hiver… même si des lunettes perdues (et retrouvées !) et une sciatique due à un faux mouvement ont quelque peu perturbé l’entrain des marcheurs et marcheuses ! Merci Claude.

Randonnée au départ du Vernet-Sainte-Marguerite

par  Monique et Christine M


Dimanche 29 octobre : Nous sommes un petit nombre d’irréductibles (gaulois ?) à l’entrée du Vernet-Sainte-Marguerite : c’est que le temps paraît incertain côté montagne, mais nous partons vaillamment vers le Nord puis l’Est. Sur le plateau, le paysage est magnifique jusqu’à la Croix du Pendu, mais le vent de face est fort ! Nous faisons une petite boucle à Saignes où un chien nous emboîte le pas et nous descendons vers le Sud jusqu’au Frédet que l’on entend couler avant de le voir. Nous le suivons du moulin de Laval à Laval même, et là, nous empruntons le “chemin des moutons”. En effet, un troupeau s’écarte à notre passage et nous retrouvons une petite route bordée de belles orgues basaltiques. Nous remontons vers le Nord (par un circuit balisé dont un panneau demande : Êtes-vous capable de continuer le chemin sans parler ? Certain(e)s se sentent visé(e)s… et sur la route entre Freydefont et le Vernet,, nous allons voir la petite chapelle d’où sort la source de Sainte Marguerite, connue depuis le XVII ème. Nous sommes tout près du village, la pluie nous a épargnés et l’air était vivifiant. C’est un beau trajet autour du puy d’Alou entre plateau dégagé d’où l’on voit les montagnes et vallée parallèle à celle de la Monne, merci Claude !

Randonnée au départ du Panoramique des Dômes

par  Monique et Christine M


Dimanche 22 octobre : Nous nous retrouvons au dernier parking du Panoramique des Dômes en cette belle journée d’automne et de début de vacances scolaires : les parkings sont chargés au pied du Puy de Dôme, mais côté Sud du chemin de Gouris, il y a peu de marcheurs dans la belle forêt qui entoure le puy. Nous traversons la route de Ceyssat, et quand nous bifurquons vers l’Ouest, le chemin monte régulièrement jusqu’au col de Ceyssat. La hêtraie est magnifique, les arbres sont encore feuillus mais le chemin est tapissé des feuilles de la saison précédente et le soleil joue à travers toutes ces couleurs. En s’approchant du col, il y a de plus en plus de monde et au col, c’est la foule ! Mais peu empruntent notre chemin qui continue au pied du flanc Ouest du puy où la forêt est toujours aussi somptueuse. Quand nous arrivons à la Cime de la Plaine, le paysage se découvre : à notre gauche, le Grand Suchet, à notre droite, le puy de Dôme et le chemin des chèvres, dans le creux, la fontaine en pouzzolane et la cabane des bergers : c’est un endroit magique ! Marcheurs et VTTistes sont nombreux et le chemin qui monte au Pariou est chargé ! Nous revenons dans la hêtraie dont les arbres ont d’étranges formes et des racines qui traversent le chemin qui nous ramène rapidement au parking. Retrouver ensemble ce lieu mythique est un pur bonheur, merci Claude !

Randonnées au départ de Volvic et Allagnat

par Claude et Monique , Marie-Françoise


Mercredi 11 octobre : au départ près de la gare de Volvic ; toujours avec un beau soleil, 26 marcheurs, par un dénivelé de 150 mètres, arrivent au-dessus de l’ancienne carrière de pouzzolane, réhabilitée par les Eaux de Volvic. La vue sur la vallée est masquée par le feuillage (dommage !)… En continuant en sous-bois de noisetiers, nous longeons une carrière en activité (anciennes coulées de trachyandésite d’où provient la pierre de Volvic). Une bonne grimpette nous attend avant de plonger dans le cratère de la Nugère et de remonter au point culminant, 916 m, afin de redescendre jusqu’au col routier de la Nugère. La descente continue au milieu d’une hêtraie jusqu’au village des Goulots. La rando se termine par une belle visite des sculptures de M. COURTADON.

Jeudi 12 octobre : Nous nous retrouvons nombreux auprès du château d’Allagnat, descendons à Trézaret et continuons vers l’Ouest, d’abord sur la route d’où l’on voit le château au même niveau que le Puy de Dôme massif derrière lui ! Un chemin nous conduit ensuite chez Pierre, à l’endroit où sourd ce qui est peut-être une rivière souterraine tant le débit y est régulier et fort : on y a installé autrefois une petite usine électrique ou “dynamo” qui alimentait Ceyssat et Allagnat en électricité. L’eau s’écoule maintenant dans un canal de pierre et nous la suivons un moment dans de larges chemins quelques fois ombragés, plus souvent au soleil quand on voit au loin la Banne d’Ordanche et le puy de l’Ouire. En revenant vers l’Est, nous nous retrouvons cette fois en bas de Chez Pierre, là où sont les moulins dont l’un est un “moulin mille-feuilles” à étages et dont l’autre a conservé sa roue. Plus loin un lavoir a été restauré, il n’est pas encore mis en eau. Celle-ci coule de partout, même sur les talus, et nous reprenons un chemin ombragé d’où l’on voit le Puy de Dôme tout proche. Le chemin nous conduit rapidement au pied du château d’Allagnat, imposant au-dessus de nous. Les voitures sont proches, le temps a été parfait, le circuit est varié et facile, merci Claude !

Randonnées au départ de St Myon, du parking du puy de la Vache et St Amant-Tallende

par Claude, Monique et Marie-Annick, Marie-Françoise, Marie-Noëlle et Marilou


Mercredi 4 octobre : au départ de St Myon, par une météo idéale pour la rando (10,8 km), 28 marcheurs se dirigent vers la source DESAIX complètement à sec, ainsi que la Morge avec son niveau au plus bas (du jamais vu !). Nous admirons les moulins de Montclar rénovés, puis bifurquons à la gare d’Aubiat et continuons sur le plateau, vers un ancien four à chaux mobile. Nous longeons le château de Montclavel et son domaine. Sur la place d’Aubiat, le château (privé) et l’église permettent de reprendre son souffle. Retour à St Myon et son vestige de moulin à grains par le moulin de Lavaur.

Jeudi 05 octobre : Il fait encore chaud pour la saison, il est bien judicieux de changer le circuit prévu pour un autre plus à l’ombre ! Du parking du Puy de la Vache sur la petite D 5, la piste qui va tout droit Sud-Est vers l’ancien tunnel de la Cassière est bien agréable : belle forêt touffue, relief sans difficulté ni monotonie. Nous passons sous la N 89 par un tunnel à bestiaux et très vite, nous sommes au bord du lac de la Cassière : endroit calme, bucolique, quelques pécheurs. Nous suivons la route qui longe un moment le lac, puis prenons un chemin qui en suit le bord mais monte dans le bois, tantôt nous sommes à nouveau en pleine forêt, tantôt tout près de l’eau, en particulier à cet endroit où l’on voit les rochers basaltiques qui émergent. Par là, nous voyons un héron, des canards. Le chemin grimpe encore dans la forêt et un autre redescend sur la berge Ouest du lac et rejoint le hameau, puis le passage sous la grand’ route et enfin la piste qui nous ramène, à l’ombre, droit aux voitures. C’est un beau trajet, un peu plus long qu’à l’ordinaire mais sans difficulté et tellement plaisant, merci Bernard !

Dimanche 8 octobre : Journée chaude encore aujourd’hui ; le départ est à St Amant Tallende. Passés au pied du château, nous traversons la Monne sur le vieux pont gothique et commençons la montée sur les flancs du puy de Peyronère. Les vergers (pommiers) garnissent les terres jusqu’à la vallée (vue sur St Amant et la montagne de la Serre, Le Crest, Monton). La montée continue doucement jusqu’à nous faire découvrir le puy de St Sandoux, le val d’Allier jusqu’au Livradois-Forez. Dans la vallée, toujours les vergers, les vignes et les champs au repos actuellement. Nous arrivons à St Sandoux et continuons le tour du puy de Peyronère. L’abbaye de Randol se détache au-dessus des gorges de la Monne ; c’est maintenant la dernière montée et la vue dominante sur St Saturnin, l’église et le château. Commence la descente rapide, jusqu’à un pont de pierre sur la Monne. Fraîcheur intense, remontée sur la butte basaltique jusqu’à St Saturnin, sa fontaine, ses ruelles pentues et étroites. Il reste à suivre la Monne jusqu’à st Amant Tallende. Merci Claude pour cette balade ensoleillée et riche de nature et panoramas variés !

Randonnées au départ de Beaune-le-Froid et Bromont-Lamothe

par Claude et Marie-Annick, Marilou


Mercredi 27 septembre : au départ de Beaune Le Froid, par un beau soleil, 25° à 1100 mètres. 28 marcheurs se dirigent en direction du Puy Chambon, en empruntant un morceau de route forestière puis un chemin ombragé. Après 2 arrêts prolongés pour admirer la vallée du ruisseau de Chadeyre et la vallée de Chaudefour ; nous retrouvons la route forestière jusqu’à la D 996 (1211 m) avec vue imprenable sur le massif du Sancy, et le col de la Croix Morand/ Dyane. La descente abrupte et caillouteuse nous mène au village de Bressouleille que l’on traverse pour remonter vers les hameaux de Champsiaux et Berlaire. Route et chemin nous mènent à la Croix de Barbat avec retour au départ par la rue des Caves (11 km).

Dimanche 1er octobre : Nous partons de l’église de Bromont-Lamothe  sous un grand soleil : le chemin monte au puy de Moufle, surmonté d’un calvaire ; là, une vue à 180° depuis la chaîne des puys jusqu’au Sancy ; nous nous arrêtons près de la table d’orientation, avant de redescendre, jusqu’à passer sous le viaduc de la Sioule. Claude nous livre quelques chiffres (construit en 2003-2005 pour l’autoroute A89, longueur 900,50 m, hauteur des piles 135 m, largeur du tablier : 19,56 m). Arrêtés à l’ombre sous le tablier, nous sommes impressionnés par les dimensions de l’ouvrage. Puis, nous commençons la descente caillouteuse, et un peu ombragée vers le barrage d’Anschald (volume 80 000 m3). Le niveau est bas ; l’eau a été lâchée il y a quelques jours et turbinée juste avant Peschadoires. La plage de la retenue est bien fréquentée aujourd’hui ! Il reste à remonter tranquillement sur Bromont-Lamothe, toujours avec la chaleur, entre les prés bien verts où paissent des charolaises. Merci Claude pour ce beau parcours non repris depuis 2017 !

Randonnée au départ de Saint-Pierre-Roche

par Monique, Christine M.


Mercredi 20 septembre : Nous voulons profiter des derniers beaux jours de l’été, nous sommes 40 à Saint-Pierre-Roche et le temps est superbe, ciel bleu, soleil et prés encore très verts. Nous redescendons vers la RN 89 pour prendre la petite route qui passe devant le moulin de Massagettes, en activité, puis longe le Sioulot. Le chemin va vers le moulin de Prades et bifurque vers la Miouze: dans le bois, on entend le bruit d’une carrière. Nous suivons la rivière dont les rives sont belles, elle a beaucoup d’eau, et l’on peut la traverser sur une petite passerelle pittoresque mais nous restons sur sa rive droite pour rejoindre Massages et continuer toujours au Sud. La route nationale est sur notre droite et le paysage lointain sur le massif du Sancy (Banne d’Ordanche, roches Tuilière et Sanadoire…) mais une de nos marcheuses a eu un malaise, les pompiers pourront venir la secourir à partir de la route et quand nous sommes rassurés, nous rejoignons Saint-Pierre-Roche après ce beau trajet : grand merci Claude, merci à ceux qui ont pris soin de Josette dont nous avons aujourd’hui de bonnes nouvelles.

Randonnées au départ des sources de Volvic, Allagnat et Les Roches

par Monique, Christine et Marie-Françoise


Jeudi 7 septembre : Jeudi de rentrée ! Il fait si chaud encore que certains renoncent à marcher arrivés à l’ECC, mais nous nous retrouvons un bon petit groupe aux sources de Volvic, bien à l’ombre ! Nous partons dans la forêt par le GR, dans les cheires de Burvaleix puis vers le Chalard après avoir traversé la Rivaux… à sec. Nous sommes toujours en sous-bois, dense, bienvenu par ce temps, et nous prenons un moment la route de Vialard pour emprunter un petit chemin qui conduit au “cuves de Vialard”, un chaos rocheux que nous n’atteindrons pas pour ne pas nous exposer au soleil. Nous sommes sur l’limpluvium de Volvic”, ce système qui permet de capter et de récupérer l’eau de pluie qui s’infiltre dans les couches de roches volcaniques : après cinq ans, c’est une eau pure, faiblement minéralisée, qui est mise en bouteille et commercialisée dans le monde. La zone d’infiltration couvre 3800 ha sur les communes de Volvic, Saint-Ours, Charbonnières. Nous revenons par l’ancienne voie ferrée qui reliait Riom à Volvic et nous ne manquons pas une petite visite au goulot de la source et à la fontaine de la Reine. Le circuit est facile, frais dans la forêt très dense, bien agréable pour la reprise et les retrouvailles, merci Bernard !

Vendredi 15 septembre : On espérait plus de fraîcheur, mais la chaleur est encore là, malgré l’altitude et la forêt d’Allagnat au pied du Puy de Dôme ? Nous descendons à Trézaret pour bifurquer vers l’Ouest jusqu’à Chez Pierre, où l’on arrive du côté de la source à gros débit constant qui alimentait et irriguait les villages alentour (Ceyssat, Allagnat…) au point même qu’une petite centrale électrique leur fournissait aussi l’éclairage ! L’origine de cette eau ensuite canalisée est assez mystérieuse, on pense à une rivière souterraine à cause de sa régularité, mais ce n’est pas vérifié. Nous laissons toute cette eau vive pour aller vers le puy de Cros ; une petite grimpette, et au pied du calvaire et de la chapelle qui abrite une statue étonnante de la Vierge, le paysage est à 360°, Olby à nos pieds et très loin de tous côtés. Belle pause ! Nous repartons sur le plateau (en face de nous, le puy de l’Ouire et la Banne d’Ordanche) qui nous conduit au bois de Bravant où nous retrouvons la fraîcheur jusqu’à Trézenet (belle vue sur le château d’Allagnat et le puy de Dôme), puis à nos voitures. C’est un circuit plein de surprises, varié et très beau, merci Claude !

Dimanche 17 septembre : Nous nous retrouvons aux Roches, un joli village à l’orée de la cheire de Côme, et il est très agréable de s’enfoncer dans la forêt ombragée dans ces chemins parfois anciens (bordés de murets moussus) parfois forestiers. Mais surtout, les chemins traversent le chaos des blocs de la coulée de lave du puy de Côme, tout recouverts aussi de mousse bien verte, et ils montent et descendent dans une végétation luxuriante. Nous arrivons à la Pierre Signée dont l’interprétation des traits gravés depuis bien longtemps est toujours aussi mystérieuse… même une taupe s’y est penchée ! (il ne reste que la taupinière.) Le chemin longe une carrière de basalte à nouveau exploitée, puis croise les pistes qui rejoignent le Petit Chambois près d’une dépression où d’anciennes cabanes de bergers témoignent qu’il y avait là des pâturages. Plus loin, ce sont des captages d’eau et nous nous rapprochons de l’enclos de Vulcania avant de revenir aux Roches par une petite route où la pluie nous rattrape en fin de parcours alors que la chaleur se faisait sentir un peu avant même en sous-bois. C’est un lieu qui nous enchante toujours, merci Claude !